Il a beaucoup à apprendre. Ce chien ne connaît pas les caresses. Il est toujours sur la défensive et a du mal à accorder sa confiance. Ce qui se comprend : Re Mon chien me grogne et me montre les dents. bouddha81 Dim 29 Juil 2012, 17:26. Oui c'est une petite laisse ou corde assez fine pour pas qu'elle "pèse" sur le chien que tu utilise comme "prolongation" de ton bras. Ainsi quand tu le gronde et lui dis d'aller au panier, tu prend le bout de la laisse plutôt que son coup. etlà , il s'est retourné et à montré les crocs . La seconde fois , c'était quand il jouait avec sa corde à noeuds , je m'approche de lui pour ramasser une balle qui était à coté de lui , et il a de nouveau grogné , sans se retourner et montrer les crocs . La troisième fois , c'était quand je le caressé , j'ai approché mon visage de son museau pour lui faire un bisou , et là il Uoudainement une lueur argentée était apparue au loin. Immédiatement intrigués, les deux journalistes ne prirent pas la peine de se questionner. Ils se regardè . Le Deal du moment : Cartes Pokémon Japon : le display Voir le deal. Harry Potter 2005 :: ~¤~ Autres Lieux Magiques ~¤~ :: Les villages: Page 4 sur 19 Cequ'il est possible de faire c'est de faire en sorte qu'il associe votre présence à quelque chose d'agréable, par exemple lui donner une friandise quand vous venez afin que pour lui vous ne representiez plus un danger car s'il montre les crocs c'est qu'il ne se sent pas en sécurité et donc qu'il adopte un comportement de défense, il faut qu'il vous percoive Eduquerson chien, c'est l'assurance de pouvoir l'emmener partout avec soi, d'ouvrir la porte à des visiteurs, sans qu'il aille leur sauter dessus ou leur montrer les crocs. Plus le chien est jeune, plus il apprend vite, il est donc conseillé de le dresser entre deux et six mois, car c'est à cette période que se détermine sa personnalité, sa docilité, sa sociabilité. AUSECOUR MON CHIEN VIEN DE ME MONTRER LES CROCS POUR LA PREMIERE FOIS.. Page 4; AU SECOUR MON CHIEN VIEN DE ME MONTRER LES CROCS POUR LA PREMIERE FOIS.. (Page 4) Répondre Lancer une nouvelle discussion. marysej. 11/09/2009, 12h56 Heureuse de t'apprendre ca ! En effet,le rappel doit etre lié à quelque chose Z25f. Ils vieillissent c’est à nous de nous adapter Le vieillissement est aujourd’hui objet de l’attention de tous les acteurs du bien-être de l’animal familier, car comme ses propriétaires celui-ci voit son espérance de vie augmentée ». Les progrès en médecine, chirurgie, diététique humaine et vétérinaire, les recherches en gérontologie et gériatrie plus particulièrement, ont en effet contribués à allonger notre vie comme celle de nos compagnons à 4 pattes ». Alors un jour on remarque la barbiche blanche de notre briard, les yeux opaques de notre caniche ou la léthargie accompagnée de gloutonnerie de notre chatte de gouttière… Eh ! Oui, ils vieillissent ! Chiot ou chaton, dès leur arrivée à la maison, avec vigilance, patience et indulgence nous avons dû leur faire faire l’apprentissage de la vie avec nous. Passé ce temps de l’enfance, le respect dû à un animal entièrement dépendant a maintenu notre attention, pour offrir à notre chien et/ou notre chat tout le soin dont ils avaient besoin Mais arrivés à l’heure de la vieillesse, c’est peut-être là que nous leur devons le plus, alors comment leur faire vivre sereinement leur vie de seniors ? Qu’est-ce que la vieillesse ? Nullement une maladie mais un processus normal du monde des vivants, la vieillesse s’installe insidieusement dans le dernier quart de vie d’un organisme. On y voit un état d’affaiblissement des forces et des facultés, les effets du vieillissement gagnent petit à petit l’appareil digestif, urinaire, cardio-vasculaire et respiratoire, le système nerveux, locomoteur, reproducteur… jusqu’à ce que les fonctions ralenties de l’organisme s’arrêtent définitivement. Vers quel âge parle-t-on de vieillesse chez son animal ? En fonction de leur taille, leur poids, leurs conditions de vie ainsi que de leur potentiel génétique personnel, nos chats et nos chiens ne sont pas égaux devant le vieillissement. On observe qu’un grand chien entre dans le 3ème âge après ses 7 ans, son espérance moyenne de vie étant de 10 à 12 années. Les chiens de travail gendarmerie, sauvetage, ring, pistage etc. et les chiennes reproductrices sont d’ailleurs mis à la retraite à partir de cet âge. Un chat ou un chien de petite race pouvant vivre beaucoup plus longtemps 15/18 ans, leur vieillesse ne débutera que vers les 10 ans. Basées sur des critères variés, des grilles de comparaisons d’âges de l’être humain par rapport à ceux du chien sont même proposées. Ces estimations n’ont d’intérêt que pour retenir qu’un chien ou un chat âgé de 10 à 16 ans n’est pas un adolescent mais un vieillard ! Et qu’il doit pour cela être traité avec des égards. Certains facteurs influent sur la longévité de nos petits compagnons. Le code génétique bien sûr, mais spécialement tout le soin que l’on a pris d’eux dès leur jeune âge, pour leur assurer une bonne condition physique et psychique l’une n’allant pas sans l’autre. Être attentif à certains signes Graduellement moins beau, moins actif, moins présent, l’animal âgé est plus fragile qu’un jeune adulte et doit donc faire l’objet d’observations et d’attentions toutes particulières. Le regarder vivre et se déplacer, le palper, noter tout changement pour reconnaître ses déficiences progressives, aide à vite déceler l’apparition d’une maladie liée au vieillissement. L’allongement du temps de repos et de sommeil, qui lui est normal, ne devra donc pas être une inquiétude. Mais lentement l’animal peut venir à souffrir dans sa locomotion, s’essouffler, mal entendre ou mal voir … plusieurs de ces déficiences finissant par s’ajouter ! Résultat sa vitalité est diminuée et il peut être moins prompt à répondre aux demandes. Le cerveau, organe de traitement des informations et de commande est concerné par le vieillissement. Son inévitable dégénérescence entraîne et accompagne progressivement nombre de troubles organiques, mais aussi de l’humeur et du comportement souvent. Les signes du 3e âge se voient donc sur le plan physique psychologique et, comportemental. 1 Physiquement *Ses performances physiques diminuant progressivement, l’animal se fatigue plus vite, il peine à sauter ou monter les marches *Des poils blancs apparaissent sur le museau, le corps, la fourrure devient plus terne ou dépilée par endroits *Des verrues ou kystes peuvent se former, qu’il faut faire examiner car les tumeurs sont légion chez les seniors d’ailleurs nombreuses sont les femelles âgées qui développent des tumeurs mammaires *L’animal s’alourdit parfois. La surcharge pondérale est toujours préjudiciable au cœur, aux reins… mais surtout si c’est un chien dysplasique qui alors boitera davantage. *La cataracte opacifie le cristallin, ce qui rend la vision de plus en plus trouble. *Les facultés auditives diminuent et le chien ne répond » plus d’où l’intérêt de lui avoir appris à réagir à la voix et aux gestes. *Le chien ou le chat âgé peut se mettre à tousser ou s’essouffler, voire tomber en syncope… peut-être des symptômes de maladies cardiaques, pour le vétérinaire. *Des insuffisances rénales les reins filtrant moins bien peuvent provoquer la mort de l’animal c’est une des premières causes de mortalité chez le chat alerter son vétérinaire quand on voit l’animal boire davantage. *La perte d’appétit ou le contraire, l’incontinence nocturne, des constipations en alternance avec des diarrhées sont autant de points de repères de l’affaiblissement des fonctions vitales de l’organisme de l’animal. 2 Psychologiquement et comportementalement Graduellement la vie relationnelle de notre compagnon vieillissant s’appauvrit. Mais ce phénomène s’accompagne parfois de troubles de l’humeur et du comportement plus marqués, et certains de ces dysfonctionnements nécessitent de consulter le vétérinaire ». QUAND *L’animal à moins d’intérêt pour tout ce qui le stimulait autrefois *Le chat joue moins ou plus du tout et reste isolé *Le chien accueille ses propriétaires avec moins d’enthousiasme et réagit comme avec retard » ou comme un peu décalé » quand on le sollicite, jusqu’à ne plus répondre aux demandes *Il gémit parfois dans des circonstances du quotidien toujours un peu les mêmes pour ce qui ne semble pas être des douleurs ; il se met à hurler de détresse quand on s’absente alors qu’il savait si bien tranquillement rester seul auparavant; il devient moins patient voire despotique pour celui qui n’était déjà pas très souple ! *Il peut avoir des réactions disproportionnées ou un peu inopportunes à des bruits plus ou moins familiers *Il peut se mettre à déambuler de jour et même de nuit, voire se perdre » dans son environnement habituel dans le jardin notamment *Il peut rechigner à sortir hors de chez lui, et sembler avoir oublié ses apprentissages du jeune âge, ou même être retombé en enfance » ingurgitant, comme un chiot, tout ce qu’il trouve Devant quelques-unes de ces déficiences, que faire pour l’aider à mieux vivre son 3ème âge ? *D’abord des visites régulières chez le vétérinaire, qui pourra retarder ou éviter l’apparition de maladies inhérentes à l’âge mûr » sachant qu’aucun traitement ne pourra jamais rajeunir un vieil animal, mais souvent lui assurer une qualité de vie plus optimale. *On peut obtenir une activation des fonctions vitales ralenties par la vieillesse, une récupération fonctionnelle du tissu nerveux, un soulagement dans les affections inflammatoires des articulations ou des bronches, une amélioration de la fonction cardiaque, du tube digestif, du foie, des reins…le régime alimentaire peut être changé, adapté, supplémenté, la prise de nourriture fractionnée… *L’homéopathie, la phytothérapie, l’acupuncture, l’ostéopathie etc.…étant particulièrement efficace pour aider et soulager certains maux de la vieillesse. *D’une manière générale il faut garder les habitudes du vieil animal. La routine du quotidien est rassurante et la rupture avec ses repères journaliers le désoriente et le stress facilement une mise en pension par exemple peut être mal vécue, un déménagement également, mais aussi l’absence d’un membre de la famille… *Veiller à lui ménager une place de repos plus moelleuse hors courant d’air et plus au calme, car tout en gardant le contact avec la vie de famille, l’animal a besoin de plus longues périodes de sommeil. *Sans le reléguer, il faut le protéger notamment de l’agitation des enfants. Leur turbulence est moins bien vécue par un chat ou un chien devenu moins tolérant, simplement parce qu’il souffre des maux divers de la vieillesse, d’où parfois des grognements et même des coups de crocs du chien ou de griffes du chat. L’un ou l’autre animal souffrant des reins, d’arthrose ou de dysplasie par exemple, redoutera aussi les caresses qui deviennent douloureuses, d’où là encore de légitimes réactions agressives pouvant augmenter. Atteint de surdité ou/et d’une vision altérée il est sans cesse surpris » et ne peut plus anticiper les approches. Aux adultes de faire comprendre aux enfants de la famille, à leurs petits camarades et à ceux qui croisent le chien au cours des balades, que l’animal âgé est moins patient, qu’il veut moins jouer et recherche moins les caresses. Parce que sa vitalité et sa mobilité ont diminuées, les enfants devront apprendre à l’aborder et jouer avec lui sans brutalité, à faire des caresses moins appuyées et moins prolongées pour son dos ou ses pattes arthrosiques. Pourquoi tant d’enfants ont-ils été mordus par leur vieux chien pourtant gentil » jusque-là ? Parce que l’animal qui a souffert de leurs rudesses répétées, a eu un jour la réaction naturelle de défense chez les canidés la morsure. L’animal avait probablement grogné ou montré les crocs auparavant, il avait déjà prévenu » en quelque sorte, mais les très jeunes enfants en particulier, ne repèrent pas cette menace du chien destinée à faire cesser leur comportement. L’animal fini par mordre parce qu’il n’a pas vu aboutir ses avertissements et qu’il continue d’être victime de brutalités. *Progressivement adapter le rythme, la durée et les lieux de promenade du vieux chien plus courtes, plus lentement et sur des parcours plus plats. Les balades doivent être ajustées à sa mobilité réduite, son insuffisance cardiaque et/ou respiratoire, sa surdité et/ou sa plus mauvaise vue, en les réduisant un peu plus lors de conditions climatiques extrêmes fortes chaleurs ou froids intenses. Les manteaux et imperméables du commerce protègeront les plus fragiles ». *Penser notamment à l’aider à monter ou descendre de voiture, prendre garde à ne pas le laisser trop s’éloigner certains, soudainement inquiets en ne voyant plus leur propriétaire, se mettent en danger en courant en tous sens. La surdité du vieil animal peut être compensée, en essayant de rester dans son champ de vision et développant une gestuelle exagérée et incitative pour le rappel entre autre attention en pénombre l’hiver, il y voit moins bien !. *Par temps doux, un brossage précautionneux adapté une fois encore aux raideurs, douleurs, ou imperfections de la peau, reste bénéfique. Il permet la surveillance de grosseurs, de présence de parasites nuisibles, etc… tout en maintenant le contact corporel et la tendre complicité avec un animal, que ses facultés sensorielles diminuées isolent un peu et toujours pour les raideurs douloureuses, attention à l’essuyage des pattes sales au retour des sorties. Ce maintien d’une activité modérée est nécessaire au bon équilibre d’un vieux chien, et pas de retraite brutale » à celui qui chassait ou faisait du jogging avec son propriétaire sous prétexte qu’il n’est plus performant » ! *Veiller plus souvent au niveau d’eau de la gamelle d’un animal dont la soif est augmentée sans chercher à réduire sa consommation, sous prétexte de mictions plus fréquentes! au risque d’aggraver la pathologie. Un nouveau compagnon lui serait-il profitable ? SCOTTY des »Senteurs de Provence ». Il vaut mieux s’abstenir d’amener dans les pattes » d’un chien ou d’un chat sénior, un chiot turbulent par nature, qui risque de le bousculer et l’épuiser avec sa vitalité débordante et ses mordillements. Mais si l’on introduit un jeune animal dans le groupe familial quand le senior est encore bien actif, alors c’est bénéfique pour les deux. Le jeunot va faire maints apprentissages par imitation avec son vieux prof » il vaut mieux à ce sujet avoir plutôt un ancien » bien aux ordres, car ses mauvaises habitudes vont aussi déteindre » sur le plus jeune ! Stimulé, un chien senior peut retrouver une seconde jeunesse, mais il faut veiller aussi bien à respecter l’ascendant qu’il maintient sur le jeune, qu’à parfois le modérer si ne se sentant pas vieillir, il en faisait un peu trop ! Et, si enfin plus tard avec tous vos soins, votre chien ne passe plus son temps qu’à dormir et semble devenir comme plus mécanique », à n’être plus intéressé que par sa gamelle et l’heure des sorties pour d’ailleurs vouloir rentrer très vite dès ses besoins faits ! il faudra devenir encore plus indulgent pour l’accompagner jusqu’à sa fin. Maintenir son vieil animal en vie dans le confort jusqu’à sa mort, ne devant évidemment jamais vouloir dire que l’on va s’obstiner de manière déraisonnable pour le garder, et finir par le faire souffrir inutilement et uniquement pour notre propre confort ». Avec l’aimable autorisation de Danièle Mirat – Caniconsultante Texte co-rédigé avec Françoise Gaudron et publié dans le magazine Santé Pratique Animaux » n°11 Pour Entraide Anima-Deuil association de soutien suite à la perte d’un animal de compagnie Nous avons pu voir dans l'article précédent ce qu'était l'éducation positive, ce qui la différenciait des méthodes d’éducation plus traditionnelles » et en quoi elle permettait un meilleur lien maître-chien en favorisant l'autonomie de notre poilu préféré lors de ses apprentissages. A présent, nous allons vous détailler, au travers de cet article, les différents outils qui permettent l'éducation positive d'être ce qu'elle est un outil d'éducation précis, qui ne constitue pas seulement en récompenses délivrées au chien lors de ses réussites. La boite à outils du positif 1 Le clicker ou tout autre marqueur sonore Il s'agit souvent de l'outil le plus connu ; on associe souvent l'éducation PO avec le clicker, comme s'il s'agissait de deux choses indissociables. Détrompez-vous ! Certains marquent le bon comportement avec un clic et en punissent un mauvais dans la foulée avec un coup de jus délivré par un collier électrique. De même, vous pouvez tout à fait éduquer en positif sans en utiliser ! Si vous l'ignorez encore, le clicker est un petit boîtier en plastique avec une languette de métal en son centre. En poussant cette dernière, l'objet produit un clic-clac » qui sert donc de signal sonore. Comme vous pouvez le constater, deux clickers de la même marque produisent un son très légèrement différent. L'usure du métal, ou les poussières dans le boîtier peuvent changer la tonalité, ce qui peut être pratique lorsque l'on bosse deux chiens en même temps. Alors, à quoi sert cet étrange outil ? Avec un son qui n'existe pas dans notre quotidien, il marque un bon comportement à la demi-seconde près. Plus rapide qu'un ouiii ! » plus rapide qu'une récompense délivrée dans la bouche du chien, le son tranche très précisément le comportement que l'animal effectuait lors du son. Avec une telle précision, il est tout à fait possible d'apprendre à un chien à fermer les yeux sur commande, et à les garder fermés jusqu'à nouvel ordre comme ici dans cette publicité ! L'utilité du clicker n'est donc pas dans l'apprentissage d'ordres très simples, comme le assis ou le rappel, mais dans l'élaboration de tours plus complexes, qui demandent une précision chirurgicale pour souligner le moment exact où le chien adopte le comportement voulu. Il est utilisé le plus souvent en shaping, que nous verrons par la suite. ici, Diez est cliqué à chaque fois que ses pattes quittent le sol, pour apprendre le tour du poirier Le clicker n'est pourtant pas indispensable ; il ne faut pas oublier le but de son utilisation - marquer une tranche fine de comportement. Parfois, il est trop dur de tenir son clicker, ses récompenses, la laisse ou la longe de son chien et de tout manipuler de façon homogène... Il est donc tout à fait possible d'utiliser un autre son court, que vous n'utilisez pas de façon quotidienne. ici, un claquement de langue Pour mettre en place l'utilisation du clicker ou du marqueur sonore de votre choix il existe deux écoles c/r cliquer / récompenser le chien plusieurs fois inutilement » afin qu'il associe le son avec la récompense, ou commencer directement à utiliser le clicker pour c/r des ordres déjà connus par le chien et ainsi lui faire deviner l'utilité de l'outil. A vous de choisir... 2 Les signaux d’apaisement Apprentissage indissociable à l'éducation positive, et quasiment inexistant dans les autres formes d'éducation,les signaux d’apaisement sont les postures corporelles, infimes ou au contraire très marquées, que le chien adopte lorsqu'il est mal à l'aise, effrayé ou même complètement terrorisé et sur le point de mordre. Il est impensable de penser éduquer dans le respect du chien lorsqu'on ne peut pas lire son langage corporel – comment voulez-vous créer un lien avec un animal si celui-ci vous demande clairement de lui laisser de l'espace ? Bien trop souvent, on imagine que la communication du chien s'arrête à la position de sa queue, les sons qu'il produit et le dévoilement de ses crocs. Inutile de préciser que pour un animal relativement silencieux, l'espèce entière des canidés possède un langage corporel très riche qui débute par le simple plissement des babines et s'arrête au roulage sur le dos. Il est même prouvé que les chiens possèdent plus d'une centaine d'expression faciales différentes... Ça en fait du langage ! Des ressources existent pour parfaire vos connaissances la bible en la matière est de Turid Rugaas sous la forme d'un petit livre très court et richement illustré. Quelques vidéos via Youtube pourront également vous aider, à vous de les rechercher ! Quelques exemples à la volée ? Se lécher le nez, bailler, tourner le regard, la tête puis le corps pour manifester un inconfort émotionnel croissant. En langage canin, cela signifie tout simplement je ne me sens pas à l'aise dans cette situation » et j'ai besoin d'espace » ! Lors d'un cours avec un bon éducateur, vous remarquerez que ce dernier modulera ses demandes en fonction de ce qu'il lira du chien – c'est en regardant ses signaux qu'on détermine si l'apprentissage lui convient. Par exemple, lors de la rééducation d'un chien agressif, notre regard doit toujours être posté sur le chien, et le travail doit se faire à une distance où l'animal n'émet aucun signal de stress. Un chien qui détourne le regard ou la tête, se lèche les lèvres, tourne le dos à son maître ou à un congénère montre qu'il n'est pas dans de bonnes dispositions. Combien de fois avez-vu un chien se coucher à l'approche d'un autre ? Partir renifler le sol alors que son maître lui hurle de revenir ? Baille lorsqu'un enfant s'approche trop près de sa tête ? Il paraît évident que sans une connaissance approfondie du langage canin, nous passons à côté de beaucoup trop d'informations expliquant la désobéissance » de notre compagnon. N'oubliez jamais qu'un chien agresse majoritairement par peur, et qu'avant la morsure, il existe quantité de signaux indiquant l'énorme nervosité de votre toutou. 3 Les méthodes d'apprentissage Lorsque vous imaginez la façon d'apprendre à votre chien à s'asseoir, comment vous voyez-vous lui enseigner ? Trois catégories se distinguent pour mener à bien cette tâche – allons donc les examiner de plus près. Le leurre luring → Un leurre, c'est une aide souvent de la nourriture qui permet de guider le chien afin de le placer dans la position souhaitée. Dans notre exemple, pour faire asseoir votre toutou nommons-le Henri, pour changer ! vous lui montrez une croquette, que vous placez légèrement en dessous de son nez. En reculant votre main tout en la montant, vous basculez la tête vers l'arrière, et tout naturellement, les postérieurs se plient. Hop, Henri est assis ! Le façonnage shaping → Technique essentiellement utilisée par l'éducation positive, le shaping permet au chien d'être acteur de son apprentissage. En récompensant une série d'approximations de plus en plus précises à la manière d'un entonnoir, nous permettons au chien d'entrer dans un jeu de devinettes quel comportement est récompensé ? Lequel reproduire pour gagner la friandise ? Allons donc essayer avec Henri assez naturellement, un chien non sollicité par son maître tendra à s’asseoir pour attendre la suite. Il suffit donc de récompenser à cet instant ! Cependant, dans cette hypothèse, il n'y a une étape, celle du produit finit, le assis. Imaginons donc la séance avec un chiot très excité, sautant dans tous les sens. Dans ce cas de figure, on tentera d'abord de c/r l'immobilité, puis la tension des postérieurs, le basculement du poids vers l'arrière, voire même la position de tête en haut, puisque comme nous l'avons vu dans l'exemple précédent, cela déséquilibre le chien et le bascule en position assise très naturellement. La capture capturing → De très loin la plus simple... Et certainement la moins utilisée. Dans ce cas de figure, notre objectif est de récompenser des comportements déjà finis » comme prêts à emporter. Concrètement, il s'agira de récompenser tous les comportements que vous voulez voir reproduits, généralement hors d'un contexte d'apprentissage. Imaginons vous baladez Henri et votre voisine vous interpelle vous savez, celle qui est beaucoup trop bavarde? Vous attendez patiemment qu'elle finisse son monologue, et au bout d'un moment, Henri, lassé, s’assoit à votre pied en attendant la suite. Vous trouvez que cette attitude est intéressante, et clac ! Vous récompensez votre toutou avant de reporter votre attention sur la voisine. Facile non ? Mais quelle est la différence entre ces trois techniques ? Poussons la réflexion un peu plus loin quelle méthode est la plus intéressante pour éduquer votre chien ? Eh bien... Cela dépend. Le leurre, majoritairement utilisé, présente l'avantage d'être facile et instinctif on guide le chien, qui suit aveuglément la nourriture, et voilà qui est fait. Cependant, il présente deux inconvénients majeurs dans un premier temps, un chien qui suit la nourriture n'a pas vraiment conscience de ce qu'il sait. Il suit tout simplement, et il lui faudra un bon nombre de répétitions pour comprendre un comportement un tant soit peu complexe. D'ailleurs, la complexité englobe le second problème il est impossible d'apprendre des tours complexes avec un leurre. Imaginez, comment leurrer un salto ? L'exécution du poirier ? Le fait de lever une patte arrière ? Là où s'arrête les possibilités du leurre s'ouvre le monde du shaping avec cette méthode d'approximations minimes, il est possible d'apprendre tout ce dont vous pouvez imaginer – mais comme rien ne s'obtient jamais gratuitement, la contrepartie est à la hauteur des possibilités offertes. Pour shaper un chien, le timing est crucial. Si vous voulez apprendre à Henri comment lever une patte arrière, il vous faudra cliquer à la seconde même où la patte visée décollera du sol. Et il faudra le faire plusieurs fois pour l'aider à comprendre où vous voulez en venir. Vous pouvez voir dans cette vidéo qu'une seconde d'avance change le comportement souhaité mon but était de cliquer les deux pattes arrières de Diez sur le coussin. Il a suffi que je clique plusieurs fois une patte en l'air pour que mon chien, très habitué au shaping, me propose ce comportement … ! Avec le shaping, il faut être patient, et progresser par micro-étapes. L'apprentissage peut être long, ce qui explique pourquoi les clubs éduquent en utilisant le leurre, qui montre bien plus vite un comportement terminé et net... Mais qu'il faudra répéter beaucoup plus pour être compris par le chien. Reste la capture. Quelle est son utilité ? Les comportements simples peuvent être appris au leurre, les complexes au shaping. Soit. Voici ses deux principaux avantages la capture permet de récompenser un comportement à l'initiative du chien un salut pour vous inviter au jeu, le fait de sauter sur un tronc, de chasser sa queue... en espérant pouvoir à la longue, le récompenser assez pour que le chien l’exécute sur ordre ex l'ordre secoue toi » après une baignade et pour attraper au vol des attitudes, mimiques ou comportements qui sont impossibles à shaper ex bailler, montrer ses dents, ou grogner voir la vidéo !. Pour récapituler un peu... Vous pouvez utiliser le leurre pour apprendre des comportements simples, et la capture pour saisir » d'autres impossibles à apprendre, mais il est globalement préférable de passer par le shaping. Non seulement cela vous offre des possibilités infinies, mais cela vous forcera à découper des micro-comportements qui mèneront à l'ensemble désiré. L'avantage le plus marquant reste pour votre chien, qui se dépensera énormément mentalement et qui devra réfléchir à la façon de gagner sa récompense quelque chose de bien plus stimulant que suivre la croquette dans votre main ! Corentine Mahoudo avec la participation des rouquins d'aussome trickooikers. Education du chiot et du chien Dresser son chien est une étape importante dans la relation homme - chien. C'est elle qui va permettre d'établir une communication et une relation de confiance. Quel que soit l'éducation que vous souhaitez donner à votre chien, elle doit toujours être basée sur le respect de l'un et de l'autre. Un animal éduqué avec souplesse et cohérence donnera de meilleurs résultats, sur du plus long terme, que s'il doit agir sous la contrainte. Bon dressage ! Eduquer son chiotLa marche en laisse chez le chiencomment apprendre la propreté à un chiot 8 solutions pour gérer un chien hyperactifApprendre au chien son nomEduquer son chienApprendre à votre chien l'ordre pas bougerApprendre au chien la marche au piedApprendre à son chien l'ordre à ta place Apprendre à son chien à rester seul3 façons d'apprendre le coucher au chienApprendre au chien l'ordre donne ou lâcheDressage + complexeApprendre à votre chien l'ordre regardeComment faire monter son chien en voiture Quelques notions pour l'éducateurSavoir dire non à son chienComment socialiser son chien ?Quand faut-il commencer l'éducation du chiot?Comment canaliser un chien hyperactifSavoir gérer l'adolescence du chien Ils sont nombreux à faire face à cette difficulté. Après avoir offert une belle niche à son chien, il s’avère souvent difficile d’apprendre à ce dernier à rejoindre sa jolie case. Parfois la difficulté vient de la grande proximité que le chien a avec son maître. Pour un chien qui est habitué à rester dans la maison avec son propriétaire, et même à partager son lit, il devient très compliqué de l’amener à changer son comportement. Vous vous trouvez dans ce cas ? Pas de crainte ! Il existe plusieurs petites et simples astuces qui peuvent vous aider à apprendre à votre chien à aller dans sa niche. Si vous pensiez solliciter les services d’un maitre dresseur, plus besoin. Vous pouvez dorénavant le faire vous-même et renforcer davantage vos liens avec votre animal de compagnie. Prenez en compte le temps à l’extérieur de la maison Rassurez-vous d’abord que votre chien est capable de supporter la température qu’il fait dehors, la nuit surtout. Les variations de température sont souvent insupportables pour certains chiens dont la forme morphologique ne permet pas de résister aux conditions à l’extérieur. Une question logique se pose dans ce cas comment savoir si mon chien pourra supporter les divers changements du climat auxquels il sera exposé à l’extérieur ? La solution est toute simple. Rapprochez-vous d’un vétérinaire ! D’autre part, si vous êtes propriétaire d’un Pinscher nain, pas besoin de consulter un vétérinaire. Sachez d’ores et déjà que cette race, par sa morphologie, ne peut supporter le temps qu’il fait dehors la nuit. Pas besoin de lui offrir une niche dans ce cas ou à défaut, il faut aménager un espace dans la maison où vous installerez sa petite case. Que disent les spécialistes ? De l’avis de certains maîtres dresseurs, il existe des saisons climatiques qui sont favorables pour apprendre au chien à aller dans sa niche, et d’autres qui le sont moins. Le printemps par exemple, est cité par ces derniers comme le moment idoine pour dresser son chien à passer des nuits à l’extérieur. Par contre, l’hiver est fortement déconseillé. La température froide et glaciale qu’il fait à ce moment de l’année est de nature à menacer la santé des chiens. Il faut par conséquent savoir choisir la bonne saison pour accomplir cet exercice. Pour des pays qui n’ont que deux saisons notamment la saison sèche et la saison pluvieuse. La première est fortement recommandée. Savoir choisir la niche Le choix de la niche est une phase déterminante. Si vous choisissez la mauvaise, à coup certain, le dressage est voué à l’échec. Pour cela quelques conseils pratiques La niche doit être spacieuse et agréable, La taille de la niche doit être de nature à permettre au chien de tourner sur lui-même, Eviter des cases dans lesquelles le chien se sentira à l’étroit, Se rassurer de la solidité de la case ou encore de sa capacité à résister aux multiples intempéries. Habituer le chien à rester proche de sa niche C’est la phase finale de cet exercice. Apprendre à son chien à aller dans sa niche passe par l’établissement d’une grande proximité entre celle-ci et votre meilleur animal de compagnie. Suivez ces étapes pour y arriver Passer le plus de temps avec son chien à proximité de la niche ; au besoin restez longuement assis à côté de celle-ci en s’amusant avec son chien, Ne pas hésiter à déposer des friandises, des jouets à l’intérieur de la case du chien pour l’inciter à y entrer. Et le récompenser avec des caresses chaque fois qu’il entre et ressort de la niche, ceci créera en lui un sentiment de confiance, Déposer la gamelle du chien devant la niche. Le chien en allant se servir dans sa gamelle, entrera forcément dans sa niche et à la longue, il finira par s’habituer à entrer et rester dans sa maison. Où trouver une niche pour votre chien ? Il ne suffit pas d’apprendre à un chien comment aller dans une niche, encore faut-il qu’il ait la sienne ! Ainsi, on peut trouver de nombreuses niches dans des animaleries spécialisées, mais le jeu n’en vaut pas toujours la chandelle. Il est peut être préférable de se rendre sur un site de vente en ligne, où vous trouverez bien plus de niches à votre disposition. Nous ne pourrions que vous recommander d’aller voir sur Polytrans, où il n’aura jamais été aussi simple pour vous de trouver une niche pour votre chien. En effet, cette boutique propose plusieurs dizaines de niches pour chiens, pour que votre compagnon se sente toujours bien. Vous pourrez notamment opter pour une niche en bois assez classique, mais toujours efficace. Dans d’autres cas, et si le climat le permet, il vous sera aussi possible d’opter pour une niche en plastique. Enfin, certaines niches sont spécialement conçues pour les chiens qui ont besoin de s’isoler pendant un bref moment de la journée ou de la nuit. Grâce à des niches qui sont aussi bien utilisables en intérieur, comme en extérieur, vous ne devriez avoir aucun mal à faire votre choix. Le 2015-06-10 PAR - 5☆ 229 votes Contrairement à ce qu'on pourrait croire dans un premier temps, l'ordre couché n'est pas destiné à obliger son chien à dormir, mais uniquement de prendre la position couchée. C'est-à-dire, s'allonger sur ses pattes, le corps bien étendu et s'y tenir. Cette position est la base de nombreux autres exercices comme le roulé par exemple, elle est pratiquée naturellement par le chien, et à la faculté de permettre au maître de garder le contrôle sur son chien. Tout ceci, font qu'il est l'un des ordres de base les plus utilisés par le maître pour éduquer son chien. Trois méthodes pour apprendre au chien l'ordre couché Quelle que soit la méthode employée, l'homme doit s'assurer de commencer dans un lieu calme, dépourvu de stimuli. Au besoin, il est possible de capter l'attention de son chien en employant l'ordre "contact", ou "regarde". Attention également à choisir un moment où l'animal ne sera pas fatigué, ou excité après un jeu par exemple, ou angoissé pour une quelconque raison. En somme, réunir toutes les chances de son côté pour pratiquer les exercices dans de bonnes conditions. L'ordre couché la technique passive La première méthode est probablement la plus simple. Elle ne nécessite aucune manipulation particulière, et se base uniquement sur la patience du maître et du chien. Lequel des deux va lâcher en premier ?? Le maître, équipé de friandises, et le chien se positionne l'un à côté de l'autre. Le chien maintenu en laisse. Patientez .... patientez ... patientez ...encore ... Ah! Le chien se couche. Saisir l'instant et dire donnez l'ordre "couché", puis lancer une friandise à quelques centimètres. Assez pour obliger le chien à se relever Ici le plus compliqué de l'exercice est la patience. En attendant que le chien décide de lui-même de se coucher, le maître, à ses côtés, le regarde et attend. Attention, il y a quand même deux petits pièges, qui peuvent donner complètement l'inverse de l'effet attendu. Pendant que le maître observe son chien, il ne doit surtout pas le regarder fixement dans les yeux. Cet attitude aurait pour conséquence de déstabiliser l'animal et le rendre soit nerveux, soit peureux et par conséquent de mener à l'échec l'exercice du couché. Au lieu de ça, il est préférable de contempler autour le front, les oreilles, le cou, le museau, quitte à compter le nombre de moustache, mais pas dans les yeux. Enfin, le maître ne doit pas non plus divaguer, faire les cents pas autour du chien. Il attend, c'est tout. Petite récompense dans l'histoire bien entendu, il peut s’asseoir en pendant ce temps ! L'utilisation de la laisse, permet de garder le contrôle sur le chien. Si celui-ci vient à partir pour une raison ou une autre, le maître pourra le ramener vers lui aisément, sans dire un mot. L'ordre couché la technique du L La seconde est aussi une méthode que vous avez certainement déjà entendu parler. Elle consiste, à l'aide d'une friandise, de former un L , dont la main part du museau. C'est une méthode très connue, et très efficace. Il faut parfois prendre le coup de main, mais une fois acquis, le chien se couchera automatiquement. Dans cette exercice aucune manipulation n'est à faire, juste promener la friandise. Par contre, le maître doit d'abord apprendre au chien à s’asseoir, puisque c'est sur cette base que démarre l'éducation au couché. Le chien en position assis face à son maître. Le maître montre la friandise en la tenant du bout des doigts, paume tourné vers lui. De cette façon, c'est plus facile de protéger la friandise, car les chiens sont malin et ont vite fait de l'attraper en un tour de langue ! Le maître dirige la friandise du museau jusqu'au sol en ligne droite vers les pieds à peu près, ça dépend des races. Le chien, attiré par la friandise va suivre le mouvement de la main en baissant sa tête Une fois au sol, le maître ramène doucement la friandise vers lui. Toujours pour pouvoir la suivre et la manger, le chien va automatiquement se coucher. A ce moment-là, dire "Coucher" et libérer la friandise. Attention, le chien est couché lorsque les coudes sont posés au sol ! Sur cette méthode, certains chiens déboussolés se relève et partent, tourne autour ou aboie pour attirer son maître au jeu. Ce derniers doit rester concentré, recapter son attention et le remettre en position assis pour reprendre l'exercice. Il est possible d'aider le chien en effectuant une légère pression au niveau des omoplates. En cas de difficulté, s'en remettre à la méthode une et reprendre l'exercice le lendemain. Le bon moment pour dire au chien le mot "coucher" est d'attendre qu'il est les coudes posés au sol. Illustration représentant un chien correctement couché L'ordre couché la technique d'étirement Ici, il est question de manipuler l'animal. Pas beaucoup, mais si le maître ne sent pas en confiance, qu'il a peur de faire mal ou qu'il doute de lui-même, alors le chien le sentira et l'exercice risque de tourner à l'échec. En cas de doute, il vaut mieux se référer aux deux premières méthodes qui ne nécessitent aucune manipulation et sont donc sa crainte pour le chien. Ici, on apprend au chien à se coucher en lui déplaçant les pattes avant. Là encore, comme la précédente, avant d'être dressé au coucher, le chien doit savoir être assis sur demande et s'y tenir. Une relation de confiance entre le maître et l'animal doit aussi être installée. Car un chien ne se laisse pas manipuler les pattes par n'importe qui, et encore moins étirer pour changer de position. Si toutes les conditions requises sont présentes, alors on peut passer à l'étape. Petit bémol, on évite cet exercice pour les jeunes chiots encore en développement musculaire. Le maître ordonne au chien la position assise et se place à genou face à lui Le maître prend fermement une patte dans chaque mains et fait glisser jusqu'à lui. Lorsque les coudes sont posés au sol, dire "Coucher" puis on donne une friandise Il est possible, soit de faire glisser les pattes avant vers soit, soit, en fonction de l'âge et de la taille du chien, de les levés pour les posés au sols. Quelque soit la façon de faire, bien attendre que le chien ait les coudes au sol pour prononcer l'ordre coucher et donner la récompense. Il reste encore une méthode pour apprendre au chien à se coucher, qui est la méthode du clicker que nous ne verrons pas en détails ici. Ceci fera l'objet d'un autre article. Renforcer dressage à l'ordre couché Une fois que le chien a bien compris ce que signifie l' ordre couché et qu'il s’exécute sans broncher. Alors à ce moment-là le maître pourra envisager de retirer la friandise pour la remplacer petite à petit à par une caresse et un "c'est bien". Avec le temps, rien de tel que de demander la position à son chien à n'importe quel moment, sans forcément être dans un contexte d'exercice. Si tout se passe toujours aussi bien, il est alors possible de renforcer la position coucher avec un "pas bouger" par exemple, qui indiquera au chien de rester coucher sur place jusqu'à nouvel ordre. Très pratique pour organiser des jeux ou pour éloigner l'animal d'un danger potentiel. Enfin, pour être sur de réussir l'éducation à l'ordre coucher, il convient de faire attention à certains points Ne pas fixer le chien dans les yeux déjà évoquer plus haut, il faut éviter de fixer l'animal, ceci aura pour conséquence de le rendre nerveux ou anxieux et donc inapte à réaliser l'exercice correctement. Ne pas s’énerver après son chien concrètement, ça n'apportera rien de concluant. Si le chien ne fais pas ce qu'il ait demandé, c'es soit parce qu'il n'a pas compris, soit parce que la méthode utilisé n'est pas la bonne. Au maître de se remettre en question et de s'adapter à son chien. Terminer toujours une exercice réussi Il y a des moments ou ça fonctionne et des moments ou l'animal lâche / divague, et / ou le maître fait une erreur. Quoi qu'il arrive, il faut s'arranger pour toujours finir sur une réussite pour que l'animal garde en mémoire l'exercice, l'éducation en général et l'ordre avec une note positive. Faire des courtes séances Pas la peine de vouloir aller plus vite que la lumière, chaque chien apprend à son rythme et il a toujours été remarqué que plusieurs petites séances sont bien plus efficaces qu'une seule longue Ne pas faire de geste brusque Attention, la position du coucher est une position délicate pour les chiens. Instinctivement, c'est une position qui est insécurisante, puisque c'est ainsi qu'il est le plus vulnérable. Il vaut mieux éviter dans ces moments-là d'être trop brusque dans ses gestes, ce qui pourrait déclencher des réactions violentes ou des crises d'angoisse en fonction du tempérament du chien. Nouer une relation apprendre au chien à se coucher est avant tout une façon de communiquer avec son animal. C'est fait dans le but de pouvoir interagir avec lui. C'est pourquoi ces séances d'éducations sont là pour instaurer une relation de confiance entre l'homme et son chien. Elle doivent être visualisé comme un moment privilégié et non pas comme une corvée.

apprendre a son chien a montrer les crocs