Sile 3Ăšme conflit mondial devait Ă©clater, ce qui est fort probable avant l'Ă©chĂ©ance galactique du 21 dĂ©cembre 2012, ne restez pas dĂ©munis en eau, en provisions et en argent, et surtout peut-ĂȘtre serait-il prudent de reporter ou d'annuler vos vacances, si le conflit devait Ă©clater en pleine vacances d'Ă©tĂ© comme nous le pensons. . Gardez vos enfants chez vous au lieu de aziZGf. L’histoire, c’est un enseignement clĂ© du cycle 4 au collĂšge et de ta scolaritĂ© en gĂ©nĂ©ral. Le contenu du programme d’histoire en 3Ăšme est assez dense, car il vise Ă  apprĂ©hender les Ă©vĂ©nements historiques majeurs de la PremiĂšre Guerre mondiale Ă  nos jours pour comprendre le monde actuel. Tu rentres en 3Ăšme et tu te demandes quel est le programme en histoire ? Tu veux avoir une vision d’ensemble du programme d’histoire en 3Ăšme et quelques prĂ©cisions sur ce qui t’attend ? C’est parti ! 😉 PrĂ©sentation globale autour du programme histoire 3Ăšme 🔍 L’histoire en 3Ăšme, quel intĂ©rĂȘt ? Se prĂ©parer pour l’examen du brevet L’objectif premier du programme d’histoire en 3Ăšme, c’est Ă©videmment de te prĂ©parer aux Ă©preuves du brevet pour assurer ton passage en seconde dans les meilleures conditions. 👉 Bien assimiler le programme d’histoire et les dates, thĂšmes et notions qu’il aborde est donc essentiel pour dĂ©crocher ton brevet. C’est encore plus vrai si tu vises une mention. 🏅 Sur 400 points pouvant ĂȘtre obtenus aux Ă©preuves finales, l’épreuve d’histoire-gĂ©ographie et EMC Enseignement moral et civique vaut 50 points. C’est donc une matiĂšre Ă  ne pas nĂ©gliger ! 👉 Tu l’auras compris, maĂźtriser le programme d’histoire en 3Ăšme, c’est la clĂ© de ta rĂ©ussite Ă  cette Ă©preuve. Ça te permettra notamment de partir l’esprit serein aux Ă©preuves finales pour cartonner. đŸ’Ș À lire aussi Se prĂ©parer Ă  l’aprĂšs Être fin prĂȘt pour les Ă©preuves du brevet, c’est bien. Mais l’ambition du programme d’histoire en 3Ăšme est aussi un peu plus large. La troisiĂšme, c’est ta derniĂšre annĂ©e de collĂšge, celle qui prĂ©cĂšde ton entrĂ©e au lycĂ©e oĂč les choses vont devenir un peu plus sĂ©rieuses. Alors, l’un des objectifs du programme en troisiĂšme et du DNB diplĂŽme national du brevet, c’est Ă©videmment de te prĂ©parer Ă  ce qui t’attend en seconde. 👉 Ce que tu vas Ă©tudier au lycĂ©e en histoire s’inscrit dans la continuitĂ© des enseignements du collĂšge, tout en allant plus loin avec un programme plus large. A ce moment-lĂ , il sera attendu de toi des connaissances historiques encore plus prĂ©cises et des capacitĂ©s d’argumentation et d’analyse historique plus poussĂ©es. MaĂźtriser le programme d’histoire en 3Ăšme est donc indispensable pour pouvoir assimiler les connaissances et les mĂ©thodes nouvelles qui te seront enseignĂ©es en histoire dĂšs la classe de Seconde. Mais avant de parler de ce que tu feras en seconde, toute la question est de savoir Ă  quelle seconde tu te destines. 👉 La 3Ăšme est une annĂ©e clĂ© pour ton orientation et chaque enseignement te donne un premier aperçu de diffĂ©rents domaines. L’enseignement d’histoire-gĂ©ographie au collĂšge peut te permettre de savoir si tu as une appĂ©tence pour l’histoire, ce qui t’aidera pour tes choix de spĂ©cialitĂ©s au lycĂ©e. À lire aussi Objectifs du programme d’histoire en 3Ăšme L’enseignement de l’histoire en classe de troisiĂšme rĂ©pond Ă  diffĂ©rents objectifs fixĂ©s par les programmes officiels du cycle des approfondissements cycle 4. 🎯 Les thĂšmes abordĂ©s lors des cours visent notamment Ă  faire dĂ©couvrir aux Ă©lĂšves la complexitĂ© de l’évolution historique et Ă  leur donner des armes pour comprendre le monde qui les entoure et les enjeux autour de certains Ă©vĂ©nements ou de certaines dĂ©cisions. 🎯 Le programme d’histoire a pour objectif d’apprendre aux Ă©lĂšves Ă  se repĂ©rer dans le temps en leur fournissant un certain nombre de repĂšres historiques. Il vise Ă  donner aux Ă©lĂšves une culture historique Ă  diffĂ©rentes Ă©chelles. 🎯 L’enseignement d’histoire-gĂ©ographie en 3Ăšme a aussi pour objectif l’apprentissage des mĂ©thodes d’analyse d’un document historique document officiel, tĂ©moignage
 ou gĂ©ographique cartes, graphiques
. 🎯 Il s’agit Ă©galement de dĂ©velopper les capacitĂ©s de raisonnement des Ă©lĂšves et de leur apprendre Ă  justifier la dĂ©marche adoptĂ©e dans leurs raisonnements. 🎯 Le programme d’histoire-gĂ©ographie a Ă©tĂ© pensĂ© dans une logique de complĂ©mentaritĂ© l’un de ses objectifs est de permettre aux Ă©lĂšves d’articuler leurs connaissances en histoire et en gĂ©ographie, car certains Ă©vĂ©nements historiques ont des implications fortes et durables sur les territoires et les espaces. La guerre froide s'Ă©tend de 1947 Ă  1991. Elle divise le monde en deux et oppose le bloc occidental, capitaliste et libĂ©ral dirigĂ© par les États-Unis au bloc soviĂ©tique, communiste et autoritaire menĂ© par l'URSS. Les deux puissances ne s'affrontent jamais directement, mais la menace d'une TroisiĂšme Guerre mondiale et de l'utilisation de l'arme nuclĂ©aire crĂ©e des tensions dans le monde entier. IL'opposition de deux blocs antagonistes ALe bloc soviĂ©tique AprĂšs la Seconde Guerre mondiale, l'Europe est divisĂ©e en deux. C'est ce que Churchill veut signifier lorsqu'il dit en 1946 qu'"un rideau de fer s'est abattu en Europe". Ce rideau de fer marque la sĂ©paration idĂ©ologique entre deux bloc soviĂ©tique ou bloc de l'Est est l'ensemble des pays de l'Europe de l'Est conduit par l'URSS. À la tĂȘte de l'URSS se succĂšdent Staline jusqu'en 1953, Khrouchtchev 1953 - 1964, Brejnev 1964 - 1982 et Gorbatchev 1985 - 1991.Ce bloc comprend la Pologne, la Hongrie, la Roumanie, la Bulgarie, la TchĂ©coslovaquie et la RDA. Il est aussi soutenu par des pays hors d'Europe comme la CorĂ©e du Nord, Cuba et la Chine. Il possĂšde, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le contrĂŽle de la partie est de l'Allemagne ou RĂ©publique dĂ©mocratique allemande et la partie est de Berlin, la pays forment une alliance Ă©conomique portant le nom de Conseil d'assistance Ă©conomique mutuelle dĂšs 1949. Ils forment aussi une alliance militaire appelĂ©e pacte de Varsovie dĂšs pays suivent une doctrine principale qui est la doctrine Jdanov. Celle-ci promeut une solidaritĂ© et une association des pays de l'Est communiste pour s'opposer au bloc de l'ouest capitaliste et impĂ©rialiste. L'objectif de cette doctrine est de rĂ©pandre le communisme dans le parle d'une dĂ©mocratie populaire, bien qu'en rĂ©alitĂ© les libertĂ©s y sont quasi inexistantes. Ce nom vient de l'origine populaire de la rĂ©volte ayant portĂ© le communisme au pouvoir en URSS. BLe bloc occidental Le bloc occidental ou bloc de l'Ouest est l'ensemble des pays de l'Europe de l'Ouest conduit par les la tĂȘte des États-Unis se succĂšdent les prĂ©sidents Truman, Eisenhower, Kennedy, Johnson, Nixon, Ford, Carter, Reagan et Bush bloc comprend le Portugal, l'Espagne, le Royaume-Uni, les pays du Benelux, la France, l'Italie, les pays scandinaves et la RFA. Ce bloc est aussi soutenu par des pays hors d'Europe comme les pays d'AmĂ©rique centrale et du Sud sauf Cuba, l'Australie, la ThaĂŻlande, le Japon, les Philippines, le Canada, la Turquie, le Pakistan, l'Iran, l'Arabie saoudite et l'Afrique du pays obtiennent une aide Ă©conomique proposĂ©e par les États-Unis en 1947 afin de reconstruire une Europe en ruine aprĂšs la Seconde Guerre mondiale le plan Marshall. Celui-ci a pour but d'endiguer l'influence communiste de l'URSS en Europe de l'Ouest et d'attacher les pays bĂ©nĂ©ficiaires Ă  l'influence des forment aussi une alliance militaire appelĂ©e Organisation du traitĂ© de l'Atlantique Nord OTAN dĂšs ce bloc possĂšde, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le contrĂŽle de la partie ouest de l'Allemagne ou RĂ©publique fĂ©dĂ©rale Allemande et la partie ouest de Berlin, la pays suivent une doctrine principale qui est la doctrine Truman. Celui-ci veut lutter contre la propagation de l'influence soviĂ©tique et tout particuliĂšrement du communisme en Europe de l'Ouest. Il veut contenir la progression de l'URSS, notamment en Europe de l'Ouest. Cette thĂ©orie s'appelle l' parle d'une dĂ©mocratie libĂ©rale, car les libertĂ©s et droits fondamentaux y sont respectĂ©s. Le capitalisme ou la libertĂ© d'entreprendre sont des valeurs fondamentales de ces sociĂ©tĂ©s. L'Europe au cƓur de la guerre froide IILes tensions de la guerre froide ALe dĂ©but de la guerre froide À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les AlliĂ©s prĂ©parent l'aprĂšs-guerre et espĂšrent un retour durable de la paix. L'Europe sort trĂšs affaiblie du conflit, alors que les États-Unis et l'URSS font figure de grands vainqueurs. La disparition de leur ennemi commun met au jour des tensions entre les deux pays, aux modĂšles idĂ©ologiques totalement diffĂ©rents. Cette pĂ©riode de tensions est surnommĂ©e "guerre froide" par un journaliste amĂ©ricain en 1947 expression empruntĂ©e Ă  G. Orwell.AprĂšs la chute du IIIe Reich, les États-Unis et l'URSS n'ont plus de raison d'ĂȘtre alliĂ©s. Ils essaient d'Ă©tendre au maximum leur influence sur le monde. Par exemple, en France, les communistes connaissent un succĂšs important, car ils ont activement participĂ© Ă  la rĂ©sistance. Les États-Unis et l'URSS se livrent une compĂ©tition dans tous les domaines idĂ©ologique, militaire, Ă©conomique, culturel, scientifique, etc. S'il n'y a jamais d'affrontement militaire direct, les deux blocs rivalisent jusqu'en 1991. BBerlin, un lieu d'affrontements entre les États-Unis et l'URSS Pendant la guerre froide, des phases de crise et de dĂ©tente se succĂšdent. Les crises de Berlin opposent les deux blocs sans dĂ©boucher sur un conflit direct. La cristallisation de ces tensions porte tout particuliĂšrement sur la ville de sa capitulation le 8 mai 1945, l'Allemagne est occupĂ©e par les AlliĂ©s. Ils dĂ©cident de diviser le pays en 4 zones d'occupation soviĂ©tique Ă  l'Est, amĂ©ricaine, britannique et française Ă  l'Ouest. La ville de Berlin elle-mĂȘme est divisĂ©e en 4 1948 - 1949, Staline isole Berlin-Ouest sous contrĂŽle occidental en lui coupant les voies de communication c'est le blocus de Berlin. Il souhaite tenter de faire cĂ©der le bloc de l'Ouest et que celui-ci lui abandonne l'ensemble de la ville. Un ravitaillement aĂ©rien est mis en place par Truman, le prĂ©sident des États-Unis. 1000 vols arrivent chaque jour pendant prĂšs d'un an. Staline cĂšde et met fin au blocus. C'est Ă  la suite de cet Ă©vĂ©nement que sont créées la RFA RĂ©publique fĂ©dĂ©rale allemande et la RDA RĂ©publique dĂ©mocratique allemande en 1949. Blocus Un blocus est le siĂšge d'une ville ou d'un pays pour l'isoler de l' blocus de Berlin-Ouest en 1948 - 1949. Depuis la sĂ©paration de l'Allemagne en deux avec la crĂ©ation de la RDA et de la RFA, les Allemands de l'Est fuient la RDA en passant par Berlin-Ouest. Khrouchtchev, Ă  la tĂȘte de l'URSS, dĂ©cide alors de faire Ă©difier un mur de 155 kilomĂštres de long qui enferme Berlin-Ouest et coupe la ville en deux, et ce, durant la nuit du 12 au 13 aoĂ»t 1961. À propos de cette sĂ©paration, le prĂ©sident amĂ©ricain Kennedy revendique la libertĂ© des peuples de choisir oĂč ils souhaitent vivre en prononçant la fameuse phrase "Ich bin ein Berliner" en 1963. Il faut attendre la venue au pouvoir de Gorbatchev en URSS pour que le mur soit dĂ©truit le 9 novembre 1989. Durant tout ce temps, de nombreuses familles allemandes ont Ă©tĂ© est rĂ©unifiĂ©e en 1990. L'Allemagne divisĂ©e 1945 - 1990 CLa fin de la guerre froide À la fin des annĂ©es 1980, l'URSS est fortement affaiblie difficultĂ©s Ă©conomiques, politiques et sociales. Le nouveau leader, MikhaĂŻl Gorbatchev dĂ©cide de mettre peu Ă  peu fin Ă  la guerre froide. Il signe des accords de dĂ©sarmement avec les États-Unis dĂšs 1987. On considĂšre la pĂ©riode de 1989 Ă  1991 comme la fin progressive de la guerre froide. 1989 correspond Ă  la chute du mur de Berlin et 1991 Ă  la disparition de l' cette disparition, l'URSS Ă©clate et donne naissance Ă  15 nouveaux États, dont la Russie, l'Ukraine, l'Estonie et la Lituanie. IIIUne aspiration Ă  la paix ALa crĂ©ation de l'ONU À la fin de la PremiĂšre Guerre mondiale, le prĂ©sident amĂ©ricain Wilson avait eu l'idĂ©e de crĂ©er une organisation chargĂ©e de maintenir la paix la SDN. Le problĂšme est que cette organisation n'avait aucun moyen de pression pour faire appliquer ses dĂ©cisions. Elle n'a pas pu empĂȘcher la Seconde Guerre mondiale d'Ă©clater. En 1941, les États-Unis et la Grande-Bretagne proposent de remplacer la SDN par une autre organisation de coopĂ©ration internationale. Officiellement, l'ONU Organisation des Nations unies naĂźt le 26 juin 1945, quand la Charte des Nations unies est signĂ©e Ă  San Francisco par les États membres. Les fondateurs sont les vainqueurs de la guerre, mais les vaincus sont progressivement invitĂ©s comme l'Italie en 1955 et l'Allemagne en a quatre objectifs principaux Maintenir la paix dans le monde DĂ©fendre les droits de l'Homme DĂ©velopper des relations amicales entre les pays Aider au dĂ©veloppement Ă©conomique de la planĂšte Elle intervient dans de nombreux domaines pendant la guerre froide, mais le bilan reste mitigĂ©, car les États-Unis et l'URSS utilisent leur droit de veto au conseil de sĂ©curitĂ© pour paralyser les dĂ©cisions dĂ©sirĂ©es par l'autre. Droit de veto Ă  l'ONU Le droit de veto est le droit accordĂ© aux 5 membres permanents du Conseil de sĂ©curitĂ© de l'ONU et qui leur permet de bloquer une rĂ©solution. Ces 5 membres sont la France, les États-Unis, le Royaume-Uni, la Chine et l' droit de veto a largement Ă©tĂ© utilisĂ© par les États-Unis sur la question palestinienne. BLa construction europĂ©enne À la fin de la Seconde Guerre mondiale, l'Europe veut Ă©viter une nouvelle guerre, relever l'Ă©conomie europĂ©enne et se protĂ©ger de la menace soviĂ©tique. Pour cela, elle dĂ©cide d'instaurer une meilleure coopĂ©ration entre les pays premier projet est la mise en place d'une coopĂ©ration Ă©conomique entre deux anciens ennemis la France et la RFA. Robert Schuman propose de placer la production de charbon et d'acier sous une haute autoritĂ© commune. C'est la CECA ou CommunautĂ© europĂ©enne du charbon et de l'acier en 1951. L'idĂ©e est que les deux pays Ă©changent ces matiĂšres premiĂšres de maniĂšre Ă  devenir interdĂ©pendants et donc Ă  ne plus vouloir, ni pouvoir s'engager dans une nouvelle guerre. Quatre autres pays appartiennent Ă  ce projet l'Italie, la Belgique, le Luxembourg et les projet fonctionnant bien, une volontĂ© de dĂ©velopper une coopĂ©ration encore plus Ă©troite dans le domaine Ă©conomique apparaĂźt. Sous l'impulsion de Jean Monnet et de Robert Schuman, les six pays fondateurs approfondissent leur coopĂ©ration et fondent la CEE la CommunautĂ© Ă©conomique europĂ©enne. Elle apparaĂźt en 1957 avec le traitĂ© de Rome. La CEE met en place un marchĂ© commun et s'agrandit jusqu'Ă  possĂ©der 12 membres les six membres de la CECA et la GrĂšce, le Portugal, l'Espagne, l'Irlande, le Royaume-Uni et le Danemark. International14 octobre 2016Temps modernes de la guerreLa 3Ăšme Guerre mondiale sera rapide et extrĂȘmement meurtriĂšre
 Ce qui se cache derriĂšre les prĂ©dictions de cet expert du FBILes progrĂšs de l'intelligence artificielle permettent dĂ©sormais de concevoir des armes capables de dĂ©terminer elles-mĂȘme la cible et de prendre la dĂ©cision de tirer. L'avĂšnement de ces nouvelles technologies d'armement pourrait changer durablement le visage de la 3Ăšme Guerre mondiale sera rapide et extrĂȘmement meurtriĂšre
 Ce qui se cache derriĂšre les prĂ©dictions de cet expert du FBIavec François GĂ©rĂ©Atlantico Selon les dĂ©clarations de plusieurs officiers amĂ©ricains rapportĂ©es par site anglo-saxon Daily Mail voir ici, le visage de la guerre et des conflits pourrait ĂȘtre durablement changĂ© par l'avĂšnement de nouvelles technologies d'armement. Quelles sont ces nouvelles armes et comment sont-elles effectivement susceptibles de transformer les guerres Ă  l'avenir ? François GĂ©rĂ© A bien des Ă©gards, ces prĂ©occupations ne sont pas rĂ©centes. DĂšs 1990, Ă  l’occasion de la guerre du KoweĂŻt, les Etats-Unis ont expĂ©rimentĂ© les instruments de guerre Ă©lectromagnĂ©tique qui prĂ©figuraient ce que l’on nomme aujourd’hui la cyberguerre. En une campagne initiale de deux semaines, les Etats-Unis ont pulvĂ©risĂ© les systĂšmes de dĂ©fense anti-aĂ©rienne de l’Irak et totalement brouillĂ© les communications, les transmissions et les moyens de commandement d’un ennemi qui avait pris vingt ans de gĂ©nĂ©ration plus tard, les progrĂšs de l’intelligence artificielle permettent d’envisager la mise au point d’armes qui dĂ©terminent la cible et prennent la dĂ©cision du tir Armes lĂ©tales autonomes. Cette Ă©limination de l’homme pose un double problĂšme d’efficacitĂ© militaire et d’éthique. Comment abandonner Ă  une machine le choix d’un objectif Ă  dĂ©truire dĂšs lors que celui-ci fera des victimes humaines ? Comment l’automate apprĂ©cierait-il les dommages collatĂ©raux ? En outre, si l’homme commet des erreurs, la machine n’en est pas exempte. Une Ă©valuation erronĂ©e de la cible pourrait conduire Ă  un rĂ©sultat thĂ©oriciens militaires amĂ©ricains ont dĂ©montrĂ© comment pĂ©nĂ©trer Ă  l’intĂ©rieur du systĂšme de commandement ennemi et, le prenant de vitesse, comment toujours anticiper ses dĂ©cisions tactiques. La numĂ©risation du champ de bataille permet de rĂ©ussir cela. Cependant, on ne pourra jamais sortir l’homme de la "boucle" ; on ne peut que modifier les conditions de son intervention. Certes le facteur humain est source d’erreur, d’interprĂ©tation erronĂ©e des donnĂ©es et de fausses manƓuvres mais l’homme ne saurait pour autant se fier entiĂšrement aux indications fournies par les automatesLe problĂšme technique qui n’est donc ni politique, ni mĂȘme stratĂ©gique des armĂ©es amĂ©ricaines vient de ce qu’elles n’ont pas pu tester leurs armes sur un adversaire disposant de capacitĂ©s proches de leur niveau. En 2003, l’armĂ©e irakienne, trĂšs diminuĂ©e depuis sa dĂ©faite de 1991, n’avait rien de sĂ©rieux Ă  opposer Ă  l’attaque amĂ©ricaine. Pour le reste, les opĂ©rations d’Afghanistan, dites "conflit de basse intensitĂ©", fondĂ©es sur la contre-guĂ©rilla n’ont pas permis de trouver un ennemi Ă  la mesure des moyens militaires amĂ©ricains. IndiffĂ©rents aux rĂ©sultats et aux pertes, les planificateurs amĂ©ricains rĂȘvent d’une "vraie guerre", celle Ă  laquelle ils se prĂ©parent et qui pourrait ne pas se produire avant fort longtemps. En effet, aucun pays ne songe Ă  dĂ©fier une machine surpuissante. La guerre classique se dĂ©robe, cĂ©dant durablement la place aux guĂ©rillas, aux stratĂ©gies indirectes et aux affrontements hybrides comme en quoi ressembleraient des conflits mettant en Ɠuvre de tels arsenaux ? Peut-on parler de "conflits extrĂȘmement meurtriers et rapides" ? Que peut changer cette nouvelle nature des conflits ? Ce qui change profondĂ©ment c’est l’art opĂ©rationnel, notamment la vitesse et la rĂ©activitĂ©. Cela permet de crĂ©er la surprise d’une façon nouvelle et de dĂ©border l’ennemi de maniĂšre virtuelle sans avoir besoin de mouvements des forces sur le terrain. Mais pour le reste NapolĂ©on reste NapolĂ©on. Le feu est certainement plus meurtrier avec les missiles qu’avec les canons de bronze. Mais Ă  la fin il faut bien passer par l’explosif - trĂšs puissant depuis plusieurs annĂ©es - et la destruction matĂ©rielle. La surprise, le secret et la qualitĂ© du renseignement conservent leurs vertus. Il n’est pas sĂ»r que ces conflits soient plus meurtriers qu’auparavant et qu’ils durent moins. Les militaires traditionnels veulent toujours croire Ă  la guerre courte, phĂ©nomĂšne statistiquement rare. C’est la rapiditĂ© du rythme des opĂ©rations qui mĂȘme pour le guerrier du 21Ăšme siĂšcle le stress de combat change de nature. Les blessures physiques sont moins frĂ©quentes ; en revanche les traumatismes psychologiques liĂ©s Ă  la vitesse, Ă  l’angoisse de l’erreur, Ă  la prĂ©occupation de tuer des civils, au remords de l’avoir fait jouent un rĂŽle croissant. MĂ©taphoriquement c’est comme le passage de l’artisanat du 19Ăšme siĂšcle Ă  la chaine taylorienne du 20Ăšme. La fatigue est constante mais les cadences sont devenues infernales. Ce sont les Temps modernes de la guerre. Il nous faudrait un Charlie Chaplin de la guerre pour montrer officiers amĂ©ricains font Ă©galement Ă©tat d'un risque de guerre accru, dans les annĂ©es Ă  venir. Au-delĂ  des intĂ©rĂȘts Ă©vidents du ministĂšre de la DĂ©fense des Etats Unis, de voir ses crĂ©dits augmenter, quelle est la rĂ©alitĂ© de ce risque ? Est-il rĂ©ellement plus important, notamment, et par exemple, au regard du regain de tension entre la Russie et les Etats Unis ? Depuis quatre ans, les militaires amĂ©ricains connaissent d’importantes rĂ©ductions budgĂ©taires de l’ordre de 10 Ă  15%. L’armĂ©e de terre est la plus touchĂ©e, notamment au niveau des effectifs. Le budget de la dĂ©fense est votĂ© chaque annĂ©e par le congrĂšs. Il faut donc inlassablement trouver des arguments pour stopper la baisse des crĂ©dits, voire obtenir un redressement. Face Ă  la Chine l’armĂ©e de terre a Ă©tĂ© la moins favorisĂ©e au profit de ses rivaux l’US Navy et l’Air Force qui ont fait valoir que la confrontation dans les mers de Chine exigeait avant tout des moyens aĂ©ronavaux. Fortement affectĂ©e par la rĂ©duction des forces basĂ©es en Europe, l’Army trouve avec le regain d’agressivitĂ© de la Russie en Europe et la guerre d’Ukraine une excellente occasion de se retrouver un rĂŽle Ă©minent. C’est aussi pourquoi les dĂ©clarations des officiers supĂ©rieurs de l’Army suggĂšrent avec quelque exagĂ©ration qu’elle devra utiliser ses moyens afin de protĂ©ger la marine et les forces aĂ©riennes dĂ©sormais devenues vulnĂ©rables aux nouvelles armes des ennemis potentiels. Si les tensions avec la Chine et la Russie se sont aggravĂ©es elles n’atteignent pas encore un degrĂ© d’agressivitĂ© pouvant faire redouter une guerre ouverte et directe dont personne ne veut. En revanche l’Army et ses confrĂšres-concurrents Air, Mer et Cyber, sans oublier l’US Marines n’entendent pas perdre la bataille de la modernisation qui suppose une croissance des crĂ©dits militaires, trĂšs forte en Russie et en Chine. Depuis la fin de la guerre froide, l’objectif amĂ©ricain demeure de conserver une supĂ©rioritĂ© sinon absolue du moins trĂšs importante sur les capacitĂ©s de toutes les armĂ©es du monde en tirant parti d’une avance technologique dĂ©cisive. Ajoutons enfin que les Etats-Unis sont en phase de transition prĂ©sidentielle et qu’il est opportun de faire valoir au prochain chef des armĂ©es l’urgence des Lire AussiLa cyberguerre, c’est maintenant cet autre front entre la Russie et l’OTAN largement aussi inquiĂ©tant que celui de la Syrie La guerre des satellites, le nouveau champ de bataille des nationsLes États-Unis intensifient la guerre d'espions avec la RussieMots-ClĂ©sThĂ©matiques RĂ©servĂ© aux abonnĂ©s PubliĂ© le 13/10/2016 Ă  1954, Mis Ă  jour le 13/10/2016 Ă  2004 Le lieutenant gĂ©nĂ©ral Serguei Rudskoi, le 13 octobre, Ă  Moscou, affirmant que les avions de guerre russes n'ont pas bombardĂ© les populations civiles Ă  Alep. Ivan Sekretarev/AP La crise opposant l'Occident Ă  la Russie sur la Syrie ravive les peurs soviĂ©tiques d'une attaque imminente des États-Unis. Correspondant Ă  MoscouSelon un article publiĂ© jeudi par la trĂšs officielle agence de presse RIA Novosti, les États-Unis prĂ©parent un nouveau plan Barbarossa» d'invasion de la Russie. Comme Hitler, il y a soixante-quinze ans. L'unique source de RIA Novosti? Un imaginaire conseiller principal du Pentagone», sorti des trĂ©fonds d'Internet, affirmant que le conflit tant attendu entre l'Otan et Moscou se soldera en dix Ă  vingt jours» au profit de Washington. Et ceci pour une raison simple le budget militaire de l'Alliance est dix fois supĂ©rieur Ă  celui de la Russie». La chaĂźne publique NTV vient de diffuser un sujet de huit minutes vantant la robustesse des abris antiatomiques. Il n'en faut pas plus au journaliste russe pour donner corps Ă  cette absurde nouvelle, pour mieux ensuite rassurer ses lecteurs On a dĂ©jĂ  entendu ce genre de choses en 1812 invasion napolĂ©onienne, NDLR et 1941
 Or, dans la guerre rĂ©elle, l'important n'est pas le budget, mais l'hĂ©roĂŻsme, la rĂ©sistance et le courage, autant de qualitĂ©s qui font partie de notre code gĂ©nĂ©tique et se transmettent de gĂ©nĂ©ration en gĂ©nĂ©ration»  Cet article est rĂ©servĂ© aux abonnĂ©s. Il vous reste 74% Ă  libertĂ© n’a pas de frontiĂšre, comme votre Ă  lire votre article pour 0,99€ le premier mois DĂ©jĂ  abonnĂ© ? Connectez-vous C’est l’Apocalypse dĂ©voilĂ©e. Ce livre nous motive +++ pour prier le Ciel d’attĂ©nuer cet avenir inouĂŻ des prochaines annĂ©es. DÉBORA MANDURIA Quelques mois seulement aprĂšs la premiĂšre apparition de la Vierge de l’Eucharistie Ă  Manduria, Notre-Dame s’empresse de rĂ©vĂ©ler Ă  DĂ©bora une partie du 3e secret de Fatima qui n’a pas Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© comme elle le demandait. Nuit du 15 fĂ©vrier 1993, 1h30, DĂ©bora J’entends qu’on m’appelle avec une grande douceur. J’ouvre les yeux et je vois une trĂšs belle Dame qui me demande de me lever et d’écrire. Je pense qu’il s’agit d’une chose importante puisqu’elle m’appelle de nuit. Les Ă©changes de nuit sont plus intimes. Tout est silencieux, rien ne vient dĂ©ranger l’aimable rencontre. » ChĂšre fille de la lumiĂšre, je vois que l’humanitĂ© ne cesse de fouler aux pieds les lois divines. Je te rĂ©vĂšle le dernier message des secrets de Fatima. Il a Ă©tĂ© scellĂ© depuis 1917; depuis les annĂ©es 60, il aurait dĂ» ĂȘtre annoncĂ© au monde entier. Mais on n’a pas Ă©coutĂ© mon appel maternel et de nombreuses catastrophes ont frappĂ© la terre. Aujourd’hui, ma petite, je te fais un devoir d’en parler Ă  tous ceux que tu vas rencontrer et Ă  de nombreux fils de lumiĂšre pour que le monde puisse encore se convertir. Je dĂ©sire que le Pape Ă©coute l’appel plein d’amertume de mon Fils il s’agit du message qu’il faut faire connaĂźtre trĂšs vite pour que le monde soit sauvĂ© par la priĂšre qui est encore en agonie Ă  cause de vos pĂ©chĂ©s. Et qu’il soit conscient de l’urgence de faire connaĂźtre ce message. Soudain, le globe terrestre apparaĂźt dans ses mains et je suis stupĂ©faite de voir que progressivement sa surface se couvre de sang. Elle dit ceci Ma petite fille, j’ai dit un jour, Ă  Fatima, que si le monde ne se convertissait pas, une grande catastrophe allait frapper toute l’humanitĂ©; pas Ă  ce moment-lĂ  mais dans la deuxiĂšme moitiĂ© du XXe siĂšcle. J’avais dĂ©jĂ  prĂ©dit ce chĂątiment Ă  “La Salette” aux enfants MĂ©lanie et Maxime et aujourd’hui, une fois encore, je le rĂ©pĂšte, parce que l’humanitĂ© persiste dans l’erreur et foule aux pieds les dons du Ciel. DĂ©sormais, Satan a semĂ© partout le dĂ©sordre. Il dĂ©tient le pouvoir dans les plus hautes sphĂšres, il influence le cours de tout. J’ai dĂ©jĂ  dit Ă  Lucie que lui, le fils des tĂ©nĂšbres, parviendrait Ă  corrompre les esprits des plus grands savants les poussant Ă  inventer des armes assez puissantes pour dĂ©truire en quelques instants, la planĂšte terre. J’ai dit qu’il rĂ©ussirait Ă  avoir en main le sort du monde entier sĂ©duisant Ă  cette fin, les puissants et les chefs d’État. Cela est arrivĂ©. BientĂŽt, je serai obligĂ©e de laisser aller le Bras de mon Fils et tous, vous verrez qu’il punira avec une rigoureuse justice et sĂ©vĂ©ritĂ©, comme jamais auparavant. Le temps des grandes Ă©preuves et des tribulations est arrivĂ© pour l’Église. Les cardinaux seront les uns contre les autres, les Ă©vĂȘques Ă©galement et Satan marche dĂ©jĂ  dans leurs rangs. A Rome, de grands changements se font sentir. Personne n’attend le Fils de Dieu, Mais toi, dis Ă  tout le monde qu’Il reviendra, comme un voleur dans la nuit et punira selon la Justice du PĂšre cĂ©leste infiniment juste. Des fumĂ©es et du feu tomberont avec violence du Ciel, des vapeurs monteront des mers,bombe nuclĂ©aire jetĂ©e dans l’ocĂ©an tout sera submergĂ© et une guerre plus grande et plus destructrice que les autres surviendra si tout reste comme aujourd’hui. Un grand nombre d’adultes et d’enfants vont mourir peu Ă  peu et ceux qui survivront envieront les morts Ă  qui cette vue sera Ă©pargnĂ©e. La terre donnera un spectacle de mort, de misĂšre, de ruine et de guerre. Les temps des temps parviennent dĂ©sormais Ă  leur terme et ce que je redoute devient de jour en jour, cette effrayante rĂ©alitĂ©. Je m’adresse au monde pour lui dire que non seulement les bons pĂ©riront avec les mauvais, mais aussi les chefs d’État avec leurs peuples et les grands de l’Église avec leurs fidĂšles. Ma fille, Satan a malheureusement rĂ©pandu ses agents sur toute la terre et l’homme, trĂšs souvent, cĂšde Ă  la tentation, au pĂ©chĂ© ! Cette fois, si l’homme devait projeter de dĂ©truire le monde entier, Dieu le ferait disparaĂźtre de l’univers, non pas par l’eau symbole de purification, mais par le feu, 2 P 3,7 symbole de la justice. Quand la terre deviendra brune, ce sera le signe de la venue de mon Fils et de ses anges. Alors seulement, la nouvelle terre apparaĂźtra, transformĂ©e par tous ceux qui, dĂšs maintenant Ɠuvrent pour le triomphe de mon CƓur ImmaculĂ© et par tous ceux qui auront survĂ©cu Ă  toutes les catastrophes. Tous ensemble, les Ă©lus marquĂ©s d’une croix au front en signe de leur fidĂ©litĂ© Ă  Dieu, n’auront d’autre raison de vivre que le PĂšre cĂ©leste» comme au temps oĂč cette merveilleuse planĂšte n’était pas aussi enfoncĂ©e dans le pĂ©chĂ©. C’est ainsi, que moi, la MĂšre de Dieu, j’annonce au monde, par toi, la grande catastrophe qui l’attend s’il ne se convertit pas. -Moi, la Reine de la Paix et de l’Amour, MĂšre cĂ©leste, Je suis venue sur cette terre, comme dans d’autres, pour la guĂ©rison de l’esprit et non plus celle du corps. Je vous promets le salut si mon appel du ciel est accueilli. Je te remercie d’avoir rĂ©pondu Ă  mon appel et Je te demande de transmettre ce message au monde. Priez et aimez. LouĂ© soit la Vie qui suscite la vie JĂ©sus-Christ!» 3e secret rĂ©vĂ©lĂ© en partie J’ai remis ce message Ă  certaines autoritĂ©s religieuses parmi lesquelles mon Ă©vĂȘque, avec la conviction d’avoir fait la volontĂ© du Seigneur.» La Sagesse rĂ©vĂ©lĂ©e du Dieu vivant» pp. 24-25

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