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 Sommaire SĂ©jour et club Voyage sur mesure et privatif Circuit en petit groupe Trekking Pourquoi passer par une agence ? Les voyagistes pour un sĂ©jour en RĂ©publique dominicaine La sĂ©lection vitale pour recharger vos batteries Quelle meilleure destination que la RĂ©p dom » pour se laisser aller Ă  la slow-life caribĂ©enne
 La vĂ©gĂ©tation tropicale, les villages de pĂȘcheurs, le sable blanc, les rythmes de merengue et la mer turquoise des CaraĂŻbes pour horizon tout y est pour plonger dans le grand bain de la dĂ©tente
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 Mais ce n’est pas une raison pour ne plus dĂ©coller du transat ! Envie d’action ? Les agences de la sĂ©lection secouent les clichĂ©s sur la destination Ă  grands coups d’ascensions caribĂ©ennes et d’explorations de la forĂȘt tropicale. ConquĂ©rants et explorateurs du Nouveau Monde n’ont qu’à bien se tenir
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 Le pionnier du voyage Ă  pied revisite l’évasion dominicaine au rythme paisible de la marche. 1 voyage Ă  personnaliser A partir de 3390 € Pourquoi passer par une agence pour voyager en RĂ©publique dominicaine ? 9 raisons de choisir une agence de la sĂ©lection S’il est facile de planifier soi-mĂȘme un vol vers Punta Cana, parcourir les terres orientales de l’üle d’Hispaniola de maniĂšre insolite, exclusive ou thĂ©matique l’est beaucoup moins. Pour tutoyer les baleines Ă  bosse de la baie de Samana, pour chevaucher vers la Cascade del Limon, pour vous initier au kitesurf ou descendre le Rio Yaque del Norte en rafting, le soutien d’un professionnel des voyages organisĂ©s en RĂ©publique dominicaine est essentiel. 9 raisons de vous appuyer sur l’aide prĂ©cieuse d’un voyagiste de la sĂ©lection. 1/ Gain de temps Vous rĂ©duisez au maximum votre temps de recherche sur le web. 2/ Parcours optimisĂ© Vous vous reposez sur l’expertise terrain d’un professionnel de la destination. 3/ PĂ©pites et singularitĂ©s Vous accĂ©dez au carnet d’adresses et d’expĂ©riences de votre expert. 4/ Organisation simplifiĂ©e Vous voyagez les yeux fermĂ©s, sans vous soucier de la moindre rĂ©servation. 5/ Garanties et sĂ©curitĂ© L’expert intervient en cas de dĂ©convenue. Vous n’ĂȘtes jamais seul. 6/ Valeur humaine Vous bĂ©nĂ©ficiez d’un accompagnement personnalisĂ© et humain. 7/ Budget optimisĂ© Les prestations de votre voyage s’alignent sur votre budget. 8/ Conseil personnalisĂ© Vous ĂȘtes conseillĂ©s et guidĂ©s tout au long de votre parcours voyage. 9/ Francophonie Vous contournez la barriĂšre de la langue
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 + pays de la Zone 1, 1 Monde entier hors pays des Zones 2 Ă  4. Par ailleurs, la police couvre en dehors de la zone souscrite en cas d’accident ou la maladie inopinĂ©e. Enfin, dans la limite de 6 semaines. Les Comparateurs d’assurance santĂ© internationale RĂ©publique Dominicaine Avant tout, Assurances et Conseils Moncey propose plusieurs solutions de premier plan. En ce sens, vous accĂ©dez Ă  nos comparateurs exclusifs. GrĂące aux rubriques, vous Ă©valuez les principaux Ă©carts. D’un cĂŽtĂ©, le budget annualisĂ©. Mais aussi, les conditions, garanties ou services. A la fin, ces Ă©lĂ©ments vous aident Ă  choisir la meilleure assurance santĂ© internationale RĂ©publique Dominicaine. ConsidĂ©rations lĂ©gales pour l’assurance santĂ© internationale RĂ©publique Dominicaine Notons que la souscription Ă  une assurance santĂ© internationale RĂ©publique Dominicaine ne permet pas de se substituer aux obligations lĂ©gales locales. Aussi, les donnĂ©es contenues sur les fiches pays figurent Ă  titre indicatif. Introduction 1 Le quotidien haĂŻtien Le National, dans un article publiĂ© en ligne le 1er octobre 2017, titrait Les ressortissants haĂŻtiens interdits de se faire soigner dans des hĂŽpitaux publics en RĂ©publique dominicaine ». Selon cette publication, les importantes dĂ©penses publiques engrangĂ©es par l’utilisation des structures de soins dominicaines par des Ă©trangers, notamment des femmes haĂŻtiennes enceintes, seraient Ă  l’origine de la dĂ©cision de ne plus prendre en charge gratuitement celles venues accoucher en RĂ©publique dominicaine. Un renforcement du contrĂŽle frontalier de la RĂ©publique dominicaine aurait conduit Ă  l’arrestation et au rapatriement, le 16 septembre 2017, de 40 ressortissants haĂŻtiens. Ces informations relayĂ©es par la presse haĂŻtienne font Ă©cho Ă  celles diffusĂ©es par certains journaux dominicains qui dĂ©noncent de maniĂšre rĂ©currente la prise en charge par les hĂŽpitaux publics dominicains des d’origine haĂŻtienne et l’impact subsĂ©quent sur le systĂšme de santĂ© Acosta, 2017 ; Diario Libre, 2017 ; Le National, 2017 ; Luna, 2017 ; Luna, Santana, RodrĂ­guez, & DurĂĄn, 2017 ; Rivadulla, 2017 ; Saint-PrĂ©, 2017, 2018 ; Santiago Santana, 2017. 2Bien que la question de l’utilisation des services de santĂ© par des HaĂŻtiens en RĂ©publique dominicaine soit trĂšs largement rapportĂ©e dans certains mĂ©dias dominicains, il existe peu de travaux scientifiques en HaĂŻti et en RĂ©publique dominicaine sur le recours transfrontalier aux soins de santĂ©. Plusieurs auteurs soulignent nĂ©anmoins l’existence d’une mobilitĂ© transfrontaliĂšre plus ou moins intense dans le domaine de la santĂ© Dilla Alfonso, 2004, 2007, 2011 ; Dilla Alfonso et al., 2010 ; Guerrero, Donastorg, & de los Santos, 2014. Cependant, aucune mesure de celle-ci ne semble ĂȘtre disponible Ă  l’exception des statistiques peu dĂ©taillĂ©es produites par le MinistĂšre de la SantĂ© publique MSP sur l’utilisation des services de santĂ© dominicains par les Ă©trangers. De plus, les motifs d’une telle mobilitĂ© sont rarement analysĂ©s. Pour certains, la carence de services en HaĂŻti serait Ă  l’origine de ce recours Dilla Alfonso, 2011 ; Guerrero et al., 2014 ; Poschet El Moudden, 2006 ainsi que la gratuitĂ© des soins en RĂ©publique dominicaine Guerrero et al., 2014. Cette mobilitĂ© s’inscrit par ailleurs dans la dynamique des relations entre Ouanaminthe HaĂŻti et DajabĂłn RĂ©publique dominicaine Dilla Alfonso, 2004. Pourtant, traverser la frontiĂšre, mĂȘme aux points de passage officiels, peut s’avĂ©rer compliquĂ© pour les En effet, plusieurs auteurs soulignent des pratiques abusives et agressions physiques ou verbales dont sont victimes les HaĂŻtiennes le plus souvent et les HaĂŻtiens Ă  la frontiĂšre Murray, 2010a ; Petrozziello & Wooding, 2014 ou au marchĂ© dit binational » de DajabĂłn. Comment alors expliquer, dans un environnement empreint de tensions et d’agressivitĂ©, cette mobilitĂ© transfrontaliĂšre en santĂ© ? Quels sont les dĂ©terminants du recours transfrontalier aux soins ? À quelle Ă©tape de son itinĂ©raire thĂ©rapeutique, le patient dĂ©cide de se faire soigner en RĂ©publique dominicaine ? Quel est le profil des personnes qui se rendent en RĂ©publique dominicaine pour des soins ? 3Cette recherche se situe dans la lignĂ©e des travaux effectuĂ©s sur la mobilitĂ© transfrontaliĂšre en santĂ©, notamment entre pays Ă  faible revenu ou entre pays Ă©mergents Bochaton, 2015 ; Dione, 2013 ; Kangas, 2007 ; Ormond & Sulianti, 2017. Elle explore Ă  partir d’entretiens l’itinĂ©raire thĂ©rapeutique de d’origine haĂŻtienne N=21 se rendant Ă  DajabĂłn RĂ©publique dominicaine pour des soins. La recherche vise Ă  cerner les motifs du recours aux soins transfrontaliers, ainsi que les facteurs et acteurs influençant la prise de dĂ©cision. À la suite d’une revue de littĂ©rature sur la mobilitĂ© transfrontaliĂšre, un bref portrait de la frontiĂšre haĂŻtiano-dominicaine avec un accent particulier sur le doublet Ouanaminthe-DajabĂłn est dressĂ©. Puis, la mĂ©thodologie et les principaux rĂ©sultats sont prĂ©sentĂ©s et discutĂ©s. De la notion de mobilitĂ© transfrontaliĂšre et ses dĂ©terminants 4La littĂ©rature sur la mobilitĂ© internationale des est plutĂŽt dense ; elle tĂ©moigne de l’ampleur et de la diversitĂ© du phĂ©nomĂšne Ă  l’échelle mondiale. Ces dĂ©placements Ă  des fins thĂ©rapeutiques soulignent, Ă  certains Ă©gards, les disparitĂ©s entre pays dans l’offre de soins ; des disparitĂ©s que la mondialisation de la santĂ©, bien qu’ayant contribuĂ© Ă  une certaine uniformisation des pratiques et des traitements, n’a pas su enrayer Bochaton, 2009 ; Fassin, 2001. Elles s’inscrivent dans le processus en cours de la marchandisation des soins de santĂ© tout en mettant l’accent sur des pratiques individuelles transnationales qui tendent Ă  une certaine reconfiguration des systĂšmes de santĂ©. En d’autres termes, la mobilitĂ© des patients et patientes remet en question le principe de territorialitĂ© sur lequel est construit le systĂšme de santĂ© Durham, 2017 ; Glinos, Baeten, Helble, & Maarse, 2010. 5Le recours aux soins de santĂ© au-delĂ  des frontiĂšres nationales concerne autant les pays Ă  haut revenu que ceux Ă  moyen et faible revenu, avec des particularitĂ©s selon le contexte, les situations migratoires, les caractĂ©ristiques socioĂ©conomiques et culturelles Laugesen & Vargas-Bustamante, 2010. Les rĂ©sultats des diffĂ©rentes Ă©tudes portant sur la question soulignent la diversitĂ© des flux 1 tourisme mĂ©dical », appellation controversĂ©e caractĂ©risant notamment les flux de pays Ă  revenu Ă©levĂ© vers ceux Ă  plus faible revenu Bochaton & Lefebvre, 2008 ; Connell, 2015 ; 2 retours mĂ©dicaux » medical returns en anglais des immigrants vers leur pays d’origine Bergmark, Barr, & Garcia, 2010 ; De Jesus & Xiao, 2013 ; Glinos, Doering, & Maarse, 2012 ; Horton & Cole, 2011 ; Lee, Kearns, & Friesen, 2010 ; 3 voyages mĂ©dicaux de patients et patientes de pays Ă  faible revenu vers des pays Ă©mergents ou Ă  faible ou moyen revenus Kangas, 2007 et/ou disposant d’une offre mĂ©dicale attrayante technologie dĂ©veloppĂ©e, services spĂ©cialisĂ©s, etc. ; 4 mobilitĂ© transfrontaliĂšre caractĂ©ristique des dynamiques entre pays se partageant une frontiĂšre Allen, 2013 ; Bochaton, 2009 ; Byrd & Law, 2009 ; Caggiano, 2007 ; Dione, 2013 ; Durham, 2017 ; Liberona Concha, Tapia Ladino, & Contreras Gatica, 2017. 6Les motifs Ă  l’origine de ces dĂ©placements sont multiples. Des variations peuvent ĂȘtre notĂ©es selon la zone d’étude, la direction des flux ou les caractĂ©ristiques socioĂ©conomiques des personnes concernĂ©es. NĂ©anmoins, il ressort que la disponibilitĂ©, l’accessibilitĂ© Ă©conomique ou financiĂšre, la familiaritĂ© et la perception de la qualitĂ© des services influencent la prise de dĂ©cision Glinos et al., 2010. L’attractivitĂ© des soins et la proximitĂ© peuvent, en contexte frontalier, gĂ©nĂ©rer une polarisation des flux Bochaton, 2009 ; Dione, 2013. Plusieurs Ă©tudes soulignent par ailleurs le poids des rĂ©seaux sociaux, de facteurs ethnolinguistiques dans la dĂ©cision de voyager Bochaton, 2009 ; Durham, 2017 ; GonzĂĄlez-VĂĄzquez, Torres-Robles, & Pelcastre-Villafuerte, 2013 ou de retourner Ă  son pays d’origine Glinos et al., 2012 pour des soins. L’insatisfaction par rapport Ă  l’expĂ©rience des soins reçus localement et l’espoir d’une meilleure prise en charge interviennent Ă©galement Glinos et al., 2010 ; Horton & Cole, 2011 ; Liberona Concha et al., 2017 ; Wismar, Palm, Figueras, Ernst, & Van Ginneken, 2011. Ceci entraĂźne dans certains cas des itinĂ©raires thĂ©rapeutiques cumulant le recours aux soins Ă  l’intĂ©rieur et Ă  l’extĂ©rieur de leur pays Lee et al., 2010 ; Sakoyan, 2012. Ces dĂ©placements volontaires de courte durĂ©e, parfois le temps d’une consultation notamment dans le cas de la mobilitĂ© transfrontaliĂšre, s’inscrivent dans le processus mis en place par l’individu et/ou sa famille pour rĂ©soudre un problĂšme de santĂ©. 7L’itinĂ©raire thĂ©rapeutique health seeking process, soit le cheminement des personnes dans leur quĂȘte de guĂ©rison surtout quand la maladie est chronique ou rĂ©currente, est sinueux et complexe Benoist, 1993 ; Chrisman, 1977 ; Janzen & Arkinstall, 1995. Il l’est d’autant plus, en contexte de pluralisme mĂ©dical Benoist, 1993 ; Fainzang, 1985 ; Fosso, 2011 ; Janzen & Arkinstall, 1995 ou d’offre de thĂ©rapies alternatives » Marcellini, Turpin, Rolland, & RuffiĂ©, 2000 oĂč coexistent biomĂ©decine, mĂ©decines alternatives et mĂ©decines traditionnelles. DĂšs lors, l’itinĂ©raire thĂ©rapeutique peut mobiliser les diffĂ©rents recours disponibles biomĂ©decine, thĂ©rapies ou mĂ©decines alternatives, automĂ©dication, etc. Benoist, 1993 ; Janzen & Arkinstall, 1995 ; Marcellini et al., 2000 ; J. Tremblay, 1995. C’est un mouvement circulaire et continu oĂč le patient articule diffĂ©rents contenus en une mĂ©dicalitĂ© unique» » Fosso, 2011, p. 2. Plusieurs Ă©lĂ©ments interviennent et interagissent tout au long de l’itinĂ©raire thĂ©rapeutique comme les expĂ©riences passĂ©es, les interactions avec des tiers/pairs, les reprĂ©sentations de la maladie, l’offre de soins, les caractĂ©ristiques socioĂ©conomiques individuelles Chrisman, 1977 ; Fainzang, 1985 ; Fassin, 1990. 8Quelques Ă©tudes s’intĂ©ressant Ă  la mobilitĂ© transfrontaliĂšre ou transnationale en santĂ© abordent de maniĂšre spĂ©cifique l’itinĂ©raire thĂ©rapeutique des patients en soulignant l’importance du capital social Bochaton, 2009, 2015 ; Durham, 2017 ; Kangas, 2007. Les rĂ©seaux sociaux influencent et interviennent tout au long de l’itinĂ©raire thĂ©rapeutique Bochaton, 2009, 2015. De maniĂšre spĂ©cifique, ils orientent et guident les choix en permettant le partage des informations diverses sur les Ă©tablissements de santĂ©, leur fonctionnement, etc. Ils peuvent aussi appuyer financiĂšrement ou moralement, le cas Ă©chĂ©ant. Bochaton 2009, 2015 montre aussi l’importance du capital spatial, soit de l’expĂ©rience et de la connaissance de la frontiĂšre, dans ces dĂ©placements thĂ©rapeutiques transfrontaliers. Quant Ă  Durham 2017, il estime que la mobilitĂ© thĂ©rapeutique transfrontaliĂšre rĂ©sulte de la capacitĂ© de mobilisation et de l’interaction des rĂ©seaux sociaux et Ă©conomiques et du capital culturel des individus. 9Focaliser sur l’itinĂ©raire thĂ©rapeutique permet d’explorer les logiques et comprendre le butinage mĂ©dical » Fosso, 2011 des soit le cumul de diffĂ©rentes offres thĂ©rapeutiques. La notion de butinage » est empruntĂ©e Ă  un travail d’anthropologie sociale portant sur les pratiques religieuses plurielles au BrĂ©sil Droz, Oro, & Soares, 2014 ; Droz, Soares, Gez, & Rey, 2016 ; Soares, 2009, 2011. Elle permet d’interroger le comportement des individus afin d’en cerner le sens et les logiques sociales qui les sous-tendent. Ceci en tenant compte que le contexte socioĂ©conomique et politique, les particularitĂ©s de la frontiĂšre, le fonctionnement des diffĂ©rents systĂšmes de santĂ© influencent aussi le comportement des individus. Il faut aussi considĂ©rer que les inĂ©galitĂ©s observĂ©es dans l’accĂšs aux soins rĂ©vĂšlent autant des problĂšmes d’accessibilitĂ© physique, financiĂšre que ceux liĂ©s Ă  l’existence d’une offre de soins de qualitĂ© Fassin, 1990. La frontiĂšre haĂŻtiano-dominicaine entre asymĂ©trie et interdĂ©pendance Une dynamique frontaliĂšre complexe tissĂ©e Ă  l’aune d’un passĂ© et d’un prĂ©sent empreints de conflits et de solidaritĂ©s 10HaĂŻti et la RĂ©publique dominicaine sont parmi les rares pays insulaires qui partagent une frontiĂšre internationale. L’élaboration et l’inscription de la frontiĂšre haĂŻtiano-dominicaine dans l’espace est autant liĂ©e Ă  l’histoire coloniale de l’üle qu’au processus de formation et de consolidation des deux États-nations Corten, 2011 ; Fouchard, 2017 ; Hector & Hurbon, 2009a ; Moya Pons, 2002, 2009 ; Price-Mars, 1953 ; ThĂ©odat, 2003. En HaĂŻti, la rĂ©volte des esclaves conduit Ă  l’indĂ©pendance 1804 et mĂšne Ă  la crĂ©ation d’un État anticolonial, anti-esclavagiste et antiraciste ainsi qu’au rejet du systĂšme de plantation Hector & Hurbon, 2009b. La RĂ©publique dominicaine prend son indĂ©pendance d’HaĂŻti 1844. De ces trajectoires diffĂ©rentes, rĂ©sulte une double insularitĂ© » ThĂ©odat, 2003 qui se manifeste dans le systĂšme sociospatial, dans les rĂ©fĂ©rences culturelles, dans les structures Ă©conomiques et politiques. 11La frontiĂšre a Ă©tĂ© tout au long de l’histoire de ces deux pays et ce depuis l’époque coloniale autant une zone de contact qu’une barriĂšre ou une zone de convoitise. Ouanaminthe HaĂŻti et DajabĂłn RĂ©publique dominicaine Ă©mergent d’ailleurs Ă  la faveur des pratiques commerciales entre les populations des deux rives de la riviĂšre Massacre et ce, par-delĂ  les rivalitĂ©s entre les empires coloniaux français et espagnols. Leur histoire est celle de pratiques de bon voisinage et de coexistence harmonieuse mais aussi celle d’un contentieux historique », le massacre en 1937 en RĂ©publique dominicaine de dizaines de milliers d’HaĂŻtiens plus de trois mille victimes dans la ville de Ouanaminthe selon Jan 1950. AprĂšs ce massacre, des tensions naissent dans les relations entre les deux pays avec pour corollaire une diminution dans l’intensitĂ© des Ă©changes transfrontaliers, une sĂ©paration des familles haĂŻtiano-dominicaines. Aujourd’hui, le passage DajabĂłn-Ouanaminthe, l’un des quatre points d’entrĂ©e officiels figure 1 est le deuxiĂšme en importance au regard de l’intensitĂ© des flux personnes et biens. Ce poste frontalier est d’ailleurs considĂ©rĂ© comme une plaque tournante des Ă©changes transfrontaliers ThĂ©odat, Mathon, Mathelier, & CassĂ©us, 2003. Figure 1 La frontiĂšre haĂŻtiano-dominicaine 12Les donnĂ©es disponibles sur les flux de personnes ne renseignent que sur les contrĂŽles migratoires entrĂ©es et sorties figure 2 et non sur les navettes quotidiennes travail, Ă©cole, approvisionnement, etc. ou les jours de marchĂ©. Le marchĂ© binational » de DajabĂłn accueille deux fois par semaine, les lundi et vendredi, un nombre imposant d’acheteurs haĂŻtiens et dans une moindre mesure de vendeurs Ă  cause des contrĂŽles et restrictions de toute sorte rĂ©glementations, exactions, confiscations de marchandises, etc. Ă  l’encontre de ces derniers. Le contrĂŽle douanier du cĂŽtĂ© haĂŻtien vis-Ă -vis des marchandises dominicaines est beaucoup moins strict. Il est Ă  noter que pour les l’obtention d’un visa est nĂ©cessaire pour traverser la frontiĂšre, Ă  l’exception des jours de marchĂ© oĂč la traversĂ©e peut se faire librement pour se rendre au marchĂ©. Les frontaliers – les personnes vivant dans la zone frontaliĂšre haĂŻtienne – peuvent, s’ils le dĂ©sirent, faire la demande d’un carnet valide un an qui les autorise Ă  traverser et mener des activitĂ©s Ă©conomiques petits commerces dans les limites du marchĂ© binational ». Figure 2 Flux migratoires entre les deux pays selon les quatre postes frontaliers 13 Les apports de main-d’Ɠuvre haĂŻtienne Ă  l’économie dominicaine datent du dĂ©but du 20e siĂšcle, Ă  partir de l’occupation amĂ©ricaine des deux pays. Les immigrants haĂŻtiens reprĂ©sentent, en 2017, 87% de la population immigrante en RĂ©publique dominicaine Oficina Nacional de Estadistica, 2018. Cette forte migration pose par ailleurs la question de l’utilisation des services de santĂ© publique. La proportion d’HaĂŻtiens et HaĂŻtiennes reçus en consultation en 2017 reprĂ©sente 83% des patients Ă©trangers. Cependant, ces consultations, rapportĂ©es Ă  l’ensemble de celles rĂ©alisĂ©es par les Ă©tablissements de santĂ© publique dominicains, ne comptent que pour environ 5 % des consultations rĂ©alisĂ©es Servicio Nacional de Salud, 2017. 14Les statistiques de l’hĂŽpital public RamĂłn MatĂ­as Mella situĂ© Ă  DajabĂłn renseignent cependant un peu mieux sur l’utilisation de ses services par des d’origine haĂŻtienne. Ainsi, selon les donnĂ©es disponibles pour 2014-2016, les auraient frĂ©quentĂ© cette structure de soins pour des maladies comme la tuberculose, la malaria, le cholĂ©ra, la dengue figure 3. De plus, 35% des femmes ayant accouchĂ© Ă  l’hĂŽpital RamĂłn MatĂ­as Mella sont d’origine haĂŻtienne figure 3. Figure 3 Cas traitĂ©s Ă  l’hĂŽpital provincial de DajabĂłn de 2014 Ă  2016 15Sur l’ensemble des haĂŻtiennes venues accoucher, la moitiĂ© d’entre elles rĂ©sident en HaĂŻti et l’autre moitiĂ© en RĂ©publique dominicaine. Il convient de relever le fait que i plus des deux tiers 68 % des sont originaires de localitĂ©s frontaliĂšres situĂ©es au sud de Ouanaminthe ; ii celles-ci ont Ă©tĂ© rĂ©fĂ©rĂ©es Ă  l’hĂŽpital de DajabĂłn par des centres de santĂ© dominicains – proche de leur lieu de rĂ©sidence – oĂč elles s’étaient rendues initialement. ParallĂšlement, 32 % d’entre elles viennent de diffĂ©rentes villes haĂŻtiennes figure 4 Ouanaminthe, Fort-LibertĂ©, Trou du Nord, Cap-HaĂŻtien, GonaĂŻves, et mĂȘme Port-au-Prince la capitale situĂ©e Ă  plus de 300 km. Dans ce cas les se rendent directement Ă  l’hĂŽpital de DajabĂłn pour leur accouchement. Cela dit, des informations complĂ©mentaires auraient Ă©tĂ© nĂ©cessaires pour mieux cerner les raisons portant des femmes Ă  faire un aussi long trajet notamment dans les cas de rĂ©sidence dĂ©clarĂ©e Ă  Port-au-Prince ou au GonaĂŻves 162 km. Figure 4 Distribution selon le lieu de rĂ©sidence dĂ©clarĂ© des patientes haĂŻtiennes ayant accouchĂ© Ă  l’hĂŽpital de DajabĂłn entre 2014 et 2016 16La perception de la population dominicaine par rapport Ă  la prĂ©sence haĂŻtienne est pour le moins contrastĂ©e allant du rejet Ă  l’acceptation discours l’assimilant Ă  une invasion », acceptation utilitaire bĂ©nĂ©fice Ă©conomique, stĂ©rĂ©otypes empreints de prĂ©jugĂ©s antihaĂŻtiens, compassion Dilla Alfonso, 2011 ; Murray, 2010a. Dilla Alfonso 2011 souligne que de toutes les villes frontaliĂšres, DajabĂłn est celle oĂč la perception Ă  l’encontre des HaĂŻtiens est la plus ambiguĂ« et inconsistante ». Il existe aussi une perception nĂ©gative des Dominicains notamment chez les HaĂŻtiens et HaĂŻtiennes des villes frontaliĂšres haĂŻtiennes ; celle-ci est fondĂ©e sur leur expĂ©rience de la frontiĂšre abus, agressions verbales et physiques, exactions, confiscation de marchandises, etc. Murray, 2010a, 2010b. 17Les contradictions et l’asymĂ©trie des interactions soulignent les enjeux de la redĂ©finition de l’espace frontalier pour en faire un espace de coexistence et de coopĂ©ration » Dilla Alfonso et al., 2010 ; Petrozziello & Wooding, 2014 ; Wooding, 2012. Des Ă©carts dans l’offre de soins et les ressources disponibles 18Au cours des annĂ©es 1990, une rĂ©forme du systĂšme de santĂ© a Ă©tĂ© initiĂ©e en HaĂŻti en vue d’amĂ©liorer l’accĂšs Ă  la santĂ© et le rendre plus Ă©quitable. Une structure pyramidale composĂ©e de trois niveaux de soins primaire, secondaire et tertiaire avec un systĂšme de rĂ©fĂ©rence et contre-rĂ©fĂ©rence a Ă©tĂ© mise en place figure 5. L’offre de soins est assurĂ©e par les secteurs public et privĂ©. Figure 5 Pyramide de soins 19Les statistiques rĂ©centes 2017 du MinistĂšre de la SantĂ© publique et de la population MSPP en HaĂŻti rĂ©vĂšlent une forte prĂ©sence du secteur privĂ© Ă  but lucratif dans le secteur de la santĂ©. En effet, environ 30% des Ă©tablissements au niveau national sont administrĂ©s par le secteur privĂ© Ă  but lucratif, 17% par le secteur privĂ© Ă  but non lucratif et 19% comptent un systĂšme de gestion mixte privĂ© et public MinistĂšre de la SantĂ© Publique et de la Population, 2018. La situation en matiĂšre d’offre de soins Ă  Ouanaminthe ne diffĂšre pas de celle observĂ©e sur l’ensemble du territoire national. Selon les donnĂ©es collectĂ©es sur le terrain 2016-2017 et celles du MSPP, le secteur privĂ© domine largement. En effet, sur les sept structures de soins identifiĂ©es figure 6 six sont privĂ©es et une publique. Le centre de santĂ© de Ouanaminthe qui fait office, selon des responsables du MSPP, d’hĂŽpital communautaire de rĂ©fĂ©rence HCR ne compte pas pour autant tous les services correspondant Ă  cet Ă©chelon notamment ceux relatifs Ă  la mĂ©decine interne. Le Centre de santĂ© de Ouanaminthe offre les services de base mĂ©decine gĂ©nĂ©rale, pĂ©diatrie, gynĂ©cologie, VIH et Tuberculose, centre de cholĂ©ra, rĂ©habilitation, maternitĂ©, imagerie Ă©chographie et rayon X, salle d’opĂ©ration pour gynĂ©cologie/obstĂ©trique, urologie, laboratoire. Figure 6 Distribution des structures de soins Ă  Ouanaminthe et DajabĂłn 20En HaĂŻti, le manque de professionnels de santĂ© est flagrant avec seulement 6,3 professionnels pour 10 000 habitants, soit un ratio bien en dessous du seuil minimal suggĂ©rĂ© par l’Organisation mondiale de la santĂ© OMS 25 pour 10 000. La situation au niveau du dĂ©partement du Nord-Est – dont Ouanaminthe est la ville principale – est loin d’ĂȘtre diffĂ©rente avec un ratio de 6,7 MinistĂšre de la SantĂ© Publique et de la Population, 2018, p. 44. La RĂ©publique dominicaine compte 28,2 professionnels de santĂ© pour 10 000 habitants, un ratio nĂ©anmoins bien en dessous de la moyenne rĂ©gionale des AmĂ©riques qui est de 82,6 World Health Organization, 2018. 1 En 2017 le taux moyen Ă©tait 1 euro = 53,62 pesos ; 1 dollar amĂ©ricain = 47,54 pesos. 21 De plus, les ressources budgĂ©taires allouĂ©es au secteur de la santĂ© en HaĂŻti sont limitĂ©es et reprĂ©sentaient moins de 5% du budget rectificatif national pour 2016-2017 Institut HaĂŻtien de l’Enfance -IHE/Haiti & ICF, 2018 contre 12% en RĂ©publique dominicaine en 2017 Ministerio de Hacienda, 2017a, 2017b. Le Service national de SantĂ© SNS de la RĂ©publique dominicaine estime que l’attention mĂ©dicale fournie aux Ă©trangers en 2017 consultation, accouchements, suivi prĂ©natal, les soins fournis dans le cadre des programmes de VIH-SIDA et de Tuberculose reprĂ©sente un investissement total de 2,98 milliards de pesos dominicains, soit l’équivalent de 55,56 milliers d’euros1 Servicio Nacional de Salud, 2017. 22En RĂ©publique dominicaine, le secteur privĂ© est aussi prĂ©sent Rathe & MolinĂ©, 2011. La ville de DajabĂłn compte un hĂŽpital public de 30 lits niveau 2 et deux cliniques privĂ©es offrant des services spĂ©cialisĂ©s comme gynĂ©co-obstĂ©trique, mĂ©decine interne, services de laboratoire, de radiologie et d’échographie. Tous ces Ă©tablissements sont proches de la frontiĂšre dans un rayon de moins d’un kilomĂštre, ce qui les rend relativement accessibles aux habitants de Ouanaminthe figure 6. MĂ©thodes MĂ©thodes et collecte de donnĂ©es 23Cette Ă©tude repose sur une approche qualitative descriptive Sandelowski & Barroso, 2006. Elle s’appuie sur le recours Ă  plusieurs mĂ©thodes combinĂ©es Ă  savoir l’observation de terrain et la conduite d’entretiens semi-directifs Olivier de Sardan, 2008. Les entretiens ont Ă©tĂ© conduits en mai 2016 et juin 2017. Des entretiens exploratoires informels ont Ă©tĂ© menĂ©s mai 2016 prĂ©alablement afin d’identifier les cliniques privĂ©es de DajabĂłn et Ă©tablir les contacts avec celles-ci. Les entretiens avec les 24Au cours d’un premier sĂ©jour de terrain d’une durĂ©e de 15 jours en mai 2016, avec l’aide d’informateurs clĂ©s travaillant dans une organisation non gouvernementale ONG basĂ©e Ă  Ouanaminthe et travaillant sur la frontiĂšre haĂŻtiano-dominicaine, 2 personnes ont pu ĂȘtre identifiĂ©es pour des entretiens. Au cours d’un deuxiĂšme terrain d’une durĂ©e de 15 jours en juin 2017, des entretiens auprĂšs d’un corpus de 19 personnes frĂ©quentant les cliniques privĂ©es n=17 et l’hĂŽpital public de DajabĂłn n=2 ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s. Au total, 21 personnes ont Ă©tĂ© interrogĂ©es. Contrairement Ă  ce qui Ă©tait initialement prĂ©vu, en raison des difficultĂ©s pour obtenir des rĂ©fĂ©rences de Ă  travers les rĂ©seaux et contacts disponibles Ă  Ouanaminthe, les personnes ont Ă©tĂ© identifiĂ©es en les approchant directement sur les diffĂ©rents lieux de consultation cliniques privĂ©es et hĂŽpital public avec l’accord prĂ©alable des responsables de ces institutions. 25Ce changement de stratĂ©gie a permis une observation pĂ©riodique des structures de soins, des fluctuations en termes d’affluence, de clientĂšle, du temps d’attente, des interactions entre la clientĂšle et le personnel mĂ©dical ou de soutien. Le point d’ancrage Ă©tant Ă  Ouanaminthe, il fallait traverser la frontiĂšre tous les jours Ă  pied ou en voiture. Ceci a permis de mesurer au quotidien ce que reprĂ©sentait la mobilitĂ© pour les en quĂȘte de soins de l’autre cĂŽtĂ© de la frontiĂšre. L’ensemble de ces observations Ă©taient consignĂ©es dans un journal de terrain. Les difficultĂ©s Ă  la frontiĂšre, le temps mis pour traverser, les interactions des HaĂŻtiens avec les officiels militaires ou civils, etc. sont autant d’élĂ©ments qui permettent une mise en contexte. 26Les entretiens avec les comprenaient les sections suivantes 1 leur itinĂ©raire thĂ©rapeutique ; 2 Ă  quel moment, ils ont pris la dĂ©cision de venir en consultation Ă  DajabĂłn ; 2 les motifs et la maniĂšre dont la dĂ©cision a Ă©tĂ© prise ; 4 comment ils ont eu connaissance de la clinique ou de l’hĂŽpital ; 5 leurs perceptions de la qualitĂ© des soins reçus en HaĂŻti et en RĂ©publique dominicaine ; 6 expĂ©rience de la frontiĂšre pratique, difficultĂ©s rencontrĂ©es, etc.. Les entretiens avec les sont menĂ©s en crĂ©ole. Ils ont, dans leur grande majoritĂ©, eu lieu sur place clinique ou hĂŽpital car, les tentatives pour rejoindre les personnes ciblĂ©es une fois qu’elles avaient quittĂ© les structures de soins s’étaient soldĂ©es Ă  plusieurs reprises par des Ă©checs par manque de disponibilitĂ© de ces personnes ou dĂ» Ă  des difficultĂ©s de communication tĂ©lĂ©phonique. 27Sur l’ensemble des 23 personnes approchĂ©es, deux ont refusĂ©. Les 21 autres ont donnĂ© leur consentement verbal pour rĂ©pondre aux questions aprĂšs avoir pris connaissance de l’objectif de la recherche, mais 19 d’entre elles ont refusĂ© que l’entretien soit enregistrĂ©. Les entretiens ont Ă©tĂ© menĂ©s par la premiĂšre auteure et se sont dĂ©roulĂ©s dans un endroit retirĂ© de la salle d’attente, Ă  l’exception de trois d’entre eux deux ont eu lieu sur le lieu de travail et un sur le lieu de rĂ©sidence. Les entretiens avec les cliniciens et gestionnaires 28Sept entretiens semi-structurĂ©s ont Ă©galement Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s auprĂšs de mĂ©decins des cliniques privĂ©es et hĂŽpital public Ă  DajabĂłn n=4 et des mĂ©decins du Centre de santĂ© de Ouanaminthe et du ministĂšre de la SantĂ© publique et de la population d’HaĂŻti n=3. Sur les sept entretiens, trois ont Ă©tĂ© enregistrĂ©s. Ces personnes ont Ă©tĂ© contactĂ©es directement sur leur lieu de travail. L’objectif de ces entretiens Ă©tait entre autres de collecter des informations sur les l’organisation du systĂšme de santĂ©, les structures de soins et leur fonctionnement, la frĂ©quentation des institutions de santĂ© dominicaines par une clientĂšle haĂŻtienne, les modalitĂ©s d’accĂšs aux soins, l’existence de collaboration ou de rĂ©fĂ©rence mĂ©dicale entre HaĂŻti et la RĂ©publique dominicaine. Ces entretiens ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s en espagnol avec les en français et/ou en crĂ©ole avec les au grĂ© de leurs prĂ©fĂ©rences et de la dynamique de l’entretien. Analyse des donnĂ©es 29Pour renforcer la rigueur et la crĂ©dibilitĂ© des rĂ©sultats, nous avons adoptĂ© un processus d’analyse thĂ©matique itĂ©ratif. Les notes ou les enregistrements des entretiens auprĂšs des des cliniciens et gestionnaires ont tous Ă©tĂ© retranscrits dans leur langue originale par la premiĂšre auteure et traduits lorsque nĂ©cessaire du crĂ©ole ou de l’espagnol vers le français. Le processus d’analyse comprenait la codification manuelle des donnĂ©es, un tableau synthĂšse en fonction des diffĂ©rentes catĂ©gories thĂ©matiques dĂ©finies initialement, un tableau pour Ă©tablir le profil des la connaissance de langue, leur expĂ©rience de la frontiĂšre, leur activitĂ© Ă©conomique. De ce processus, d’autres catĂ©gories thĂ©matiques ont Ă©mergĂ© et des regroupements en sous-catĂ©gories ont Ă©tĂ© effectuĂ©s. ConsidĂ©rations Ă©thiques 30Chaque participant a Ă©tĂ© contactĂ© directement et une description du projet par Ă©crit leur a Ă©tĂ© fournie. Une fois, la description du projet fournie, leur consentement Ă©crit ou verbal leur a Ă©tĂ© demandĂ©. Cette recherche a reçu l’approbation du ComitĂ© d’Éthique de l’Institut National de la Recherche Scientifique INRS. RĂ©sultats Profil des patientes et patients, des cliniciens et gestionnaires 31Sur les 21 personnes ayant acceptĂ© de participer Ă  la recherche, 12 vivent Ă  Ouanaminthe. Les autres habitent dans des villes ou localitĂ©s voisines 4 au Cap-HaĂŻtien, 1 Ă  Fort-LibertĂ©, 1 Ă  Limonade, 1 Ă  Ti Lori, une localitĂ© rurale du Centre et 2 n’ont pas donnĂ© leur lieu de rĂ©sidence. La clientĂšle de ces structures de soins de DajabĂłn durant la pĂ©riode au cours de laquelle les entretiens ont Ă©tĂ© effectuĂ©s Ă©tait surtout composĂ©e de femmes, d’enfants, de personnes ĂągĂ©es et trĂšs peu d’hommes. Notre corpus le reflĂšte avec 14 femmes, 1 mĂšre avec un nourrisson, 3 parents avec enfants et 3 hommes dont un ĂągĂ©. 32D’une maniĂšre gĂ©nĂ©rale, la plupart des personnes venues en consultation dans les deux cliniques ou Ă  l’hĂŽpital Ă©taient accompagnĂ©es soit d’un parent ou d’un proche ami, voisin. Le point de passage frontalier officiel est celui utilisĂ© par l’ensemble des patients et patientes pour se rendre aux Ă©tablissements de santĂ©. Les contrĂŽles sont variables et dĂ©pendent du jour jour de marchĂ© ou pas, du contexte situation de tensions ou pas au moment de la traversĂ©e, de la pratique de la frontiĂšre par les usagers. Le moyen de transport le plus utilisĂ© est la moto ou un taxi-moto. 33Les personnes ont presque toutes une pratique rĂ©currente de la frontiĂšre ; soit elles vont s’approvisionner Ă  DajabĂłn, soit elles ont une activitĂ© Ă©conomique en lien avec le marchĂ© binational » de DajabĂłn commerce, transport de marchandises, soit elles travaillent dans une organisation qui mĂšne des activitĂ©s sur la problĂ©matique frontaliĂšre. La majoritĂ© des patients et patientes dĂ©clarent avoir une activitĂ© et donc un revenu. ItinĂ©raire thĂ©rapeutique et mobilitĂ© transfrontaliĂšre Des cheminements pluriels 34Les entretiens ont permis de retracer partiellement l’itinĂ©raire thĂ©rapeutique en amont de leur consultation Ă  une clinique ou un hĂŽpital Ă  DajabĂłn. Les diffĂ©rents rĂ©cits recueillis dĂ©crivent succinctement les structures de soins frĂ©quentĂ©s tant en HaĂŻti et en RĂ©publique dominicaine en lien avec leur problĂšme de santĂ© Ă  l’instant t. Parfois, celui-ci remonte Ă  plusieurs annĂ©es et a fait l’objet d’un cheminement dĂ©jĂ  complexe et sinueux. Pour certains, il s’agit de la premiĂšre visite, pour d’autres ce sont des visites de suivi mĂ©dical. Enfin, d’autres viendront en consultation soit pour un problĂšme ponctuel, soit pour un examen. 35Le cas d’une femme rĂ©sidente de Limonade – ville situĂ©e Ă  environ 52 km de la frontiĂšre – venue en consultation Ă  une clinique de DajabĂłn pour des douleurs rĂ©currentes illustre bien la sinuositĂ© de l’itinĂ©raire thĂ©rapeutique. Ses deux premiĂšres visites ont Ă©tĂ© effectuĂ©es dans deux Ă©tablissements de soins haĂŻtiens distincts respectivement public et privĂ©, relativement proches de son lieu de rĂ©sidence et qu’elle a coutume de frĂ©quenter. AprĂšs trois ans, elle dĂ©cide de faire une consultation Ă  clinique de DajabĂłn, pour retourner ensuite Ă  Trou du Nord HaĂŻti, le point de dĂ©part de son parcours, oĂč elle fait des analyses et une nouvelle consultation. La premiĂšre fois oĂč j’ai ressenti la douleur, j’ai Ă©tĂ© en consultation Ă  Trou du Nord, on m’a dit que c’était un kyste, un fibrome. C’était en 2014. On m’a donnĂ© des mĂ©dicaments et j’ai suivi le traitement. Depuis trois ans, la douleur persiste. J’ai alors Ă©tĂ© en 2016 Ă  l’hĂŽpital Ă  Carrefour La mort [du cĂŽtĂ© haĂŻtien proche de Limonade] [
]. Ils disent n’avoir rien trouvĂ© et m’ont donnĂ© des mĂ©dicaments pour soulager la douleur. La douleur est revenue. Je suis venue Ă  cette clinique [de Dajabon]. C’est la premiĂšre fois [que je viens Ă  la clinique de Dajabon] [
] J’ai des analyses Ă  faire. Je les ai faites lundi Ă  Trou du Nord [
] » Femme, clinique privĂ©e de DajabĂłn 36Cumuler, pour un mĂȘme problĂšme de santĂ© ou des symptĂŽmes s’étalant dans la durĂ©e, des consultations auprĂšs de diffĂ©rentes structures de soins, voire combiner mĂ©decine traditionnelle et biomĂ©decine, est une pratique courante en HaĂŻti. Les raisons Ă©voquĂ©es par les personnes concernĂ©es pour un tel comportement sont diverses comme la recherche d’une seconde opinion ou l’habitude. Je vais toujours en consultation dans deux endroits », dira une patiente pour souligner qu’il s’agit d’une pratique courante chez elle et qu’elle ne se contente pas de l’avis d’un seul mĂ©decin. Pour d’autres en revanche, avoir un dossier dans plusieurs cliniques en HaĂŻti mĂȘme quand un suivi rĂ©gulier est rĂ©alisĂ© chez un mĂ©decin Ă  DajabĂłn est une façon de mettre toutes les chances de leur cĂŽtĂ©. Il s’agit d’une mesure de prudence en cas d’urgence et d’impossibilitĂ© de traverser la frontiĂšre, d’un comportement judicieux selon les propos d’une personne du corpus. Un monsieur signale avoir amenĂ© sa femme suivie dans une clinique privĂ©e Ă  Dajabon en consultation une fois au Centre de santĂ© de Ouanaminthe et aussi une fois Ă  l’hĂŽpital de Fort-LibertĂ©, au cas oĂč un problĂšme surviendrait en pleine nuit. Il s’agit, selon lui, d’une prĂ©caution pour parer Ă  toute Ă©ventualitĂ© face aux alĂ©as de la frontiĂšre. 37Il existe nĂ©anmoins des cas de rupture » complĂšte avec le systĂšme de santĂ© haĂŻtien comme cette patiente qui, aprĂšs une mauvaise expĂ©rience lors d’une hospitalisation pour un Ă©pisode d’hypertension et d’accident vasculaire cĂ©rĂ©bral dans une clinique privĂ©e de Ouanaminthe, est hospitalisĂ©e plusieurs jours dans une clinique privĂ©e de DajabĂłn oĂč elle effectue depuis son suivi mĂ©dical. Je suis venue [
] au mois de mai 2016. Depuis, je ne vais plus en consultation en HaĂŻti. Aujourd’hui, je suis venue pour mon rendez-vous de suivi [
] Je viens chaque deux ou trois jours [pour contrĂŽler la tension artĂ©rielle] » Femme, clinique privĂ©e de DajabĂłn. 38Enfin, certains des mĂ©decins dominicains de cliniques privĂ©es de DajabĂłn rencontrĂ©s signalent qu’ils rĂ©fĂšrent parfois leurs patientes Ă  l’hĂŽpital de DajabĂłn, notamment quand celles-ci ont des difficultĂ©s Ă©conomiques et qu’une intervention chirurgicale doit ĂȘtre envisagĂ©e. La rĂ©fĂ©rence Ă  l’hĂŽpital public de DajabĂłn peut, lorsque la complexitĂ© du cas le requiert, aboutir Ă  une rĂ©fĂ©rence Ă  un hĂŽpital du troisiĂšme niveau, Ă  Santiago qui se trouve Ă  135 km Ă  l’est de la ville de DajabĂłn. Des Ă©vidences pour un tel type d’itinĂ©raire n’ont pas pu ĂȘtre collectĂ©es sur le terrain. NĂ©anmoins, une personne rencontrĂ©e Ă  une clinique privĂ©e de DajabĂłn indique y avoir Ă©tĂ© rĂ©fĂ©rĂ©e par une clinique privĂ©e de Ouanaminthe pour une Ă©chographie. Le mĂ©decin de la clinique de DajabĂłn lui indique qu’elle doit se rendre Ă  l’hĂŽpital de DajabĂłn pour son traitement. Le personnel de l’hĂŽpital de DajabĂłn refuse la traiter et lui explique qu’elle doit retourner en HaĂŻti pour son traitement. Cette femme retourne voir le mĂ©decin de la clinique de DajabĂłn pour obtenir de ce dernier une rĂ©fĂ©rence qui lui permettrait d’ĂȘtre admise et traitĂ©e Ă  l’hĂŽpital de DajabĂłn. Ainsi, cette patiente s’est retrouvĂ©e Ă  faire des allers-retours Ă  DajabĂłn entre une clinique privĂ©e et un hĂŽpital public pour recevoir finalement un traitement. Ce cas illustre les difficultĂ©s auxquelles font parfois face les pour obtenir des soins en RĂ©publique dominicaine. 39Force est de constater par ailleurs que, peu de personnes dĂ©clarent avoir frĂ©quentĂ© le centre de santĂ© de Ouanaminthe. Les motifs d’un tel Ă©vitement sont divers comme on le verra plus loin. Les personnes rencontrĂ©es ont plutĂŽt tendance soit Ă  consulter des cliniques privĂ©es en HaĂŻti Ouanaminthe et villes avoisinantes, Ă  se rendre directement dans des hĂŽpitaux rĂ©putĂ©s » de la rĂ©gion Trou du Nord, Milot, parfois Fort-LibertĂ© pour ensuite, selon le cas se rendre dans une clinique privĂ©e de DajabĂłn ou Ă  l’hĂŽpital public de cette ville. La rupture avec les structures de soins en HaĂŻti ne semble pas dĂ©finitive. 40Au regard de ces mobilitĂ©s thĂ©rapeutiques individuelles reliant deux systĂšmes de santĂ© originellement disjoints, il convient de s’interroger sur le rĂŽle de la frontiĂšre dans cette mobilitĂ© d’une part et de cerner d’autre part, comment l’obstacle qu’elle pourrait reprĂ©senter est surmontĂ©. La gestion de la frontiĂšre un Ă©lĂ©ment dĂ©terminant de la mobilitĂ© thĂ©rapeutique 41La durĂ©e des trajets pour se rendre Ă  DajabĂłn ne semble pas constituer un obstacle Ă  la mobilitĂ© thĂ©rapeutique des patients et patientes. En effet, plusieurs des personnes rencontrĂ©es n’habitent pas Ă  proximitĂ© de la frontiĂšre. Plusieurs d’entre elles font un trajet d’une heure et demie Ă  deux heures, voire de trois heures, pour une visite mĂ©dicale d’environ 30 minutes Ă  DajabĂłn, ou pour simplement rĂ©cupĂ©rer des rĂ©sultats d’analyses mĂ©dicales. Cela ne tient pas compte du temps requis pour traverser la frontiĂšre. Celui-ci est variable, allant de 15 minutes environ en temps normal Ă  une heure, voire plus les jours de marchĂ© selon l’affluence. D’autres facteurs conjoncturels conflits, augmentation du niveau de contrĂŽle du cĂŽtĂ© dominicain, etc. peuvent causer des dĂ©lais dans le passage de la frontiĂšre. 42Une femme habitant Ă  Limonade, une ville situĂ©e Ă  environ 50 km de la frontiĂšre, raconte avoir quittĂ© sa rĂ©sidence Ă  6 h du matin pour arriver Ă  la clinique Ă  8 h 30, aprĂšs avoir passĂ© une heure Ă  la frontiĂšre Ă  attendre l’ouverture de la barriĂšre Ă  8 h. Une autre indique avoir fait trois heures Ă  moto pour sortir de Tilori, une localitĂ© rurale haĂŻtienne situĂ©e Ă  une cinquantaine de kilomĂštres au sud de Ouanaminthe, et se rendre en consultation Ă  DajabĂłn. Pour elle, cependant, DajabĂłn reprĂ©sente une option plus avantageuse et accessible physiquement que l’hĂŽpital de Hinche HaĂŻti situĂ© Ă  environ 64 km de son lieu de rĂ©sidence. Et ceci, en tenant compte des alĂ©as en lien avec l’offre du service du cĂŽtĂ© haĂŻtien spĂ©cialiste absent, Ă©quipement en panne, etc., venir en consultation, faire des analyses ou chercher des rĂ©sultats peut impliquer de mobiliser une journĂ©e complĂšte. Ainsi, certaines personnes dĂ©clarent profiter de leur dĂ©placement pour s’approvisionner Ă  DajabĂłn ou rĂ©gler certaines choses en lien avec leurs activitĂ©s professionnelles ou personnelles. D’autres viendront spĂ©cifiquement pour leur visite mĂ©dicale. 43Mais, dans certains cas, le dĂ©placement peut ĂȘtre de longue durĂ©e plusieurs jours, notamment dans le cas d’une hospitalisation. Une patiente raconte avoir Ă©tĂ© hospitalisĂ©e prĂšs d’une dizaine de jours Ă  une clinique privĂ©e de DajabĂłn. Une telle situation entraĂźne des dĂ©placements continus des allers-retours quotidiens pour les membres de sa famille associĂ©s Ă  la gestion de la thĂ©rapie. J’ai Ă©tĂ© hospitalisĂ©e pendant neuf jours. Ma cousine est restĂ©e avec moi durant mon hospitalisation. Chaque jour, Maman m’envoyait de la nourriture » Femme, Clinique privĂ©e de DajabĂłn. 44 Cependant, il faut souligner que la gestion de la frontiĂšre par les autoritĂ©s tend Ă  contraindre la mobilitĂ© et Ă  moduler, Ă  certains Ă©gards, la dimension temporelle de celle-ci. Les dĂ©placements Ă  travers le point de passage officiel sont limitĂ©s dans le temps, soit la durĂ©e d’ouverture journaliĂšre de la frontiĂšre qui est de 9 heures du lundi au samedi de 8 Ă  17 h et de 7 heures dimanche de 9 Ă  16 h. La fermeture de la frontiĂšre est parfois imprĂ©visible ; elle dĂ©pend des conjonctures nationale et locale. Ainsi, l’ouverture peut ĂȘtre dĂ©calĂ©e de plusieurs heures ou un conflit peut occasionner sa fermeture anticipĂ©e. Durant les observations de terrain en juin 2017, l’ouverture de la frontiĂšre a Ă©tĂ© dĂ©calĂ©e une fois d’environ trois heures avec une forte prĂ©sence militaire du cĂŽtĂ© dominicain. Les raisons de cette fermeture temporaire sont mĂ©connues et Ă  notre connaissance, aucune communication officielle n’a Ă©tĂ© diffusĂ©e. Les contrĂŽles frontaliers, notamment du cĂŽtĂ© dominicain, sont cependant plus importants, et ceci, depuis 2 Ă  5 ans environ, selon les mĂ©decins et gestionnaires interrogĂ©s. Les jours de marchĂ©, les lundis et vendredis, les flux Ă  la frontiĂšre sont particuliĂšrement denses plus de 30 mille personnes, selon des estimations non officielles, font des allers-retours. Ceci complique la circulation piĂ©tonne et motorisĂ©e et de ce fait, le passage. Contrairement aux autres jours, les HaĂŻtiens et les HaĂŻtiennes peuvent traverser librement » la frontiĂšre les jours de marchĂ©, mais les gardes dominicains » en uniforme ou en civil sont omniprĂ©sents particuliĂšrement dans les limites du pĂ©rimĂštre du marchĂ© ; ils surveillent ceux qui tenteraient d’aller au-delĂ . La tension est vive. Ces journĂ©es sont ponctuĂ©es de conflits divers et de fouilles effectuĂ©es par les militaires dominicains sur des vendeurs et vendeuses d’origine haĂŻtienne se terminant soit par des exactions ou la confiscation des marchandises. Certaines des personnes rencontrĂ©es ont d’ailleurs dĂ©clarĂ© Ă©viter de venir en consultation Ă  DajabĂłn les jours de marchĂ© ; il y a trop d’encombrements Jou mache yo gen twĂČp ankombreman » dĂ©clare une femme venue du Cap-HaĂŻtien pour une consultation Ă  DajabĂłn. 45Ces contrĂŽles tendraient Ă  affecter les flux selon certains. Un mĂ©decin dominicain d’une clinique privĂ©e de DajabĂłn dont une part relativement significative de la clientĂšle est haĂŻtienne signale avoir constatĂ© depuis cinq ans une baisse dans le flux de patients haĂŻtiens qu’il explique par ce durcissement Ă  la frontiĂšre. Une opinion que partage un responsable du MSPP. Maintenant, il y a un ralentissement dans le flux des gens qui traversent vers la frontiĂšre pour aller en RĂ©publique dominicaine, mais, eh
 eh
 parce que bon
 il y a cette tension qui existe depuis tantĂŽt deux ans entre HaĂŻti et la RĂ©publique dominicaine. Mais, dans le temps, les gens pour un oui ou pour un non traversaient pour aller chercher des soins en RĂ©publique dominicaine » Responsable MSPP. 46Mais les avis sont partagĂ©s en ce qui trait Ă  l’évolution de l’affluence de d’origine haĂŻtienne. En effet, un mĂ©decin dominicain travaillant dans une autre clinique privĂ©e estime en revanche qu’il y aurait eu, au cours des derniĂšres annĂ©es, une hausse du nombre de d’origine haĂŻtienne imputable Ă  une amĂ©lioration des relations haĂŻtiano-dominicaines. L’amĂ©lioration des relations haĂŻtiano-dominicaines favorise une augmentation des entrĂ©es de ressortissants haĂŻtiens qui viennent pour des soins mĂ©dicaux ici, non seulement en gynĂ©cologie, mais dans tous les domaines » MĂ©decin, Clinique privĂ©e de DajabĂłn. 2 Ces tensions dĂ©coulent autant de mesures phytosanitaires prises par les autoritĂ©s haĂŻtiennes lesque ... 47 Ces points de vue reflĂštent les diffĂ©rences de perception existant au sein des sociĂ©tĂ©s haĂŻtiennes et dominicaines quant aux relations entre les deux pays. Il convient de souligner que celles-ci, au cours des quinze derniĂšres annĂ©es, ont connu des moments de tension2 parallĂšlement au dĂ©veloppement d’une coopĂ©ration transfrontaliĂšre encore embryonnaire projets financĂ©s par des organisations internationales ou des initiatives d’acteurs locaux divers. 48Traverser la frontiĂšre est gĂ©nĂ©ralement compliquĂ© pour les Toutefois, certaines personnes, incluant celles ne disposant pas de papiers passeport ou visa, affirment ne pas rencontrer de difficultĂ© majeure pour traverser. Pour un mĂ©decin dominicain, la majoritĂ© des gens qui traversent la frontiĂšre ont des documents lĂ©gaux et pourtant, ils n’échappent pas aux pressions. Selon ce mĂ©decin, il y aurait des gens intĂ©ressĂ©s Ă  venir, mais qui y renoncent. Les rĂ©cits de plusieurs personnes montrent en effet que des nĂ©gociations sont souvent nĂ©cessaires. De l’argent est parfois soutirĂ© Ă  certains. Quand on traversait, on ne voulait pas nous laisser passer. Nous avons dit que nous allions Ă  l’hĂŽpital et on nous a laissĂ© rentrer. Nous avons payĂ© 100 pesos [1,86 €] plus le prix du transport » Femme, clinique privĂ©e de DajabĂłn. 49En fait, il s’agit d’une dynamique Ă  gĂ©omĂ©trie variable dont la lecture est parfois difficile. Elle donne lieu Ă  un sentiment d’injustice comme en tĂ©moignent les propos ci-aprĂšs. Il n’est pas question de personne en situation de lĂ©galitĂ© ou d’illĂ©galitĂ©, le Dominicain, ne respecte personne [
] lĂ  oĂč un dĂ©linquant peut ĂȘtre Ă  l’aise pour rentrer, toi qui as des papiers, tu ne l’es pas. Parce que toi qui as des papiers, les gens te tiraillent ici et lĂ , ils te dupent, te font perdre du temps, te disent des choses dĂ©sagrĂ©ables, tu dois faire plein de dĂ©clarations pour passer bien que tu aies un passeport, que tu aies un visa et que tu aies passĂ© l’immigration. Et le dĂ©linquant [
] c’est lui l’ami des chefs, il passe comme il veut, quand il veut, lĂ  oĂč il veut » Homme, parlant de son expĂ©rience avec sa femme. 50Ceci montre les difficultĂ©s auxquelles sont confrontĂ©es les pour passer la frontiĂšre et rĂ©vĂšle par ailleurs le dĂ©calage dans les niveaux contrĂŽles exercĂ©s ainsi que l’existence de rĂ©seaux favorisant le dĂ©veloppement de trafics ou pratiques frauduleuses. Ainsi, dans un contexte oĂč lĂ©galitĂ© et corruption s’entremĂȘlent, oĂč la migration demeure une Ă©pineuse question, les populations locales mobilisent compĂ©tences et rĂ©seaux sociaux pour se rendre Ă  DajabĂłn et tenter de trouver une solution Ă  leurs problĂšmes de santĂ©. Mobilisation du rĂ©seau social et de compĂ©tences diverses 51L’analyse des entretiens montre que des compĂ©tences diverses doivent ĂȘtre mobilisĂ©es par les et leurs proches pour traverser la frontiĂšre. 52PremiĂšrement, les personnes rencontrĂ©es viennent rarement seules en consultation. Les enfants et les personnes ĂągĂ©es sont Ă©videmment accompagnĂ©s de leurs parents pĂšre, mĂšre, enfants. Les femmes, quant Ă  elles, s’organisent pour venir en groupe avec des amies ou des connaissances ou accompagnĂ©es de leur conjoint ou de leur mĂšre. S’il est difficile, compte tenu du nombre rĂ©duit de personnes rencontrĂ©es d’en dĂ©duire un modĂšle de comportement, on peut faire l’hypothĂšse que des prĂ©cautions semblent ĂȘtre prises pour traverser la frontiĂšre. Autrement dit, pouvoir mobiliser des contacts, des connaissances HaĂŻtiens ou Dominicains semble constituer un atout pour traverser la frontiĂšre et se faire soigner en RĂ©publique dominicaine. Une femme est venue dans la voiture d’un ami. Une autre accompagnant son fils pour qu’on lui mette un plĂątre a Ă©tĂ© conduite Ă  moto par un voisin de nationalitĂ© dominicaine. Habitant une communautĂ© rurale situĂ©e dans le DĂ©partement du Centre en HaĂŻti plus au sud de DajabĂłn, Ă  proximitĂ© de la frontiĂšre, elle indique avoir fait un voyage d’environ 4 heures avec son fils. 53DeuxiĂšmement, le choix de consulter Ă  DajabĂłn repose rarement sur une connaissance fine ou prĂ©alable du systĂšme de santĂ© dominicain. Sur l’ensemble des personnes, seules deux ont dĂ©clarĂ© avoir vĂ©cu pendant un temps en RĂ©publique dominicaine. Par consĂ©quent, les dĂ©cisions semblent plutĂŽt rĂ©sulter du bouche-Ă -oreille », entre autres du partage par des tiers amis, connaissance d’expĂ©riences positives, de la connaissance par un proche du systĂšme de santĂ© dominicain ou d’informations provenant de personnes travaillant dans le secteur. Un monsieur raconte que c’est au cours d’une conversation entre amis qu’ils, lui et sa femme, ont eu des informations sur une clinique privĂ©e de DajabĂłn. 54TroisiĂšmement, l’expĂ©rience de la frontiĂšre constitue un atout non nĂ©gligeable Ă  deux niveaux i des contacts et une pratique pouvant faciliter le passage de la frontiĂšre ; ii une connaissance mĂȘme rudimentaire de la langue. En effet, le vĂ©cu de la frontiĂšre permet d’ĂȘtre reconnu des gardes dominicains », avoir un savoir-faire et savoir sur quelle ficelle tirer en cas de difficultĂ©. Je n’ai pas de problĂšme pour traverser, je vends ici tous les jours. Je vends au marchĂ© avec un dominicain. Je n’ai pas eu de problĂšme pour traverser avec l’enfant parce qu’on me connaĂźt, mais ces jours-ci, les enfants ne traversent pas » Femme, accompagnant son enfant, HĂŽpital de DajabĂłn. 55 Ces propos montrent comment cette femme, grĂące Ă  sa pratique de la frontiĂšre, a pu contourner les dispositifs de surveillance mis en place pour limiter le trafic d’enfants. En principe, un adulte accompagnĂ© d’un mineur ne peut pas traverser sans autorisation. Il est intĂ©ressant de souligner par ailleurs que sur l’ensemble des personnes rencontrĂ©es, la grande majoritĂ© comptait avec une expĂ©rience de la frontiĂšre, souvent en lien avec le marchĂ© de DajabĂłn. Je travaille sur la frontiĂšre » dira l’une des personnes. Une autre indique ĂȘtre venue avec quelqu’un travaillant Ă  l’une des cliniques et dit N’était-ce de cette personne, nous n’aurions pas pu rentrer. Nous avons payĂ© 200 gourdes [2,78 €] pour rentrer ». Ainsi, les moins habituĂ©s mobilisent des contacts avec lesquels ils traversent ou qui peuvent les aider Ă  surmonter les obstacles auxquels ils sont confrontĂ©s lors de leur passage. Les rĂ©cits montrent donc l’importance Ă  la fois du savoir-traverser acquis avec la pratique de la frontiĂšre capital spatial et du rĂ©seau social capital social dans la mobilitĂ© transfrontaliĂšre. 56QuatriĂšmement, la connaissance de l’espagnol est un avantage pouvant s’avĂ©rer utile dans les nĂ©gociations Ă  la frontiĂšre. Mais, sa mĂ©connaissance n’est pas vĂ©cue comme une contrainte. En effet, celles et ceux qui dĂ©clarent parler espagnol sont peu nombreux n=3 alors que plusieurs disent comprendre l’espagnol sans pour autant le parler soit une maĂźtrise incomplĂšte de la langue. Un cas probant est celui d’une femme ne parlant pas l’espagnol qui est accompagnĂ©e de sa mĂšre qui, elle, d’aprĂšs ses dires, se dĂ©fendait ». Ainsi donc, l’accompagnateur connaissance ou membre de la famille peut servir d’interprĂšte le cas Ă©chĂ©ant. 57Compte tenu ces contraintes, qu’est-ce qui motive les personnes interrogĂ©es Ă  aller chercher des soins Ă  DajabĂłn ? Le recours transfrontalier aux soins pourquoi traverser ? RĂ©fĂ©rence mĂ©dicale ou bouche-Ă -oreille » 58La rĂ©fĂ©rence mĂ©dicale, soit l’orientation d’une structure de soins publics haĂŻtienne vers une dominicaine, n’existe pas formellement entre HaĂŻti et la RĂ©publique dominicaine. C’est l’avis des mĂ©decins dominicains et haĂŻtiens rencontrĂ©s. Le protocole au sein du systĂšme de santĂ© publique haĂŻtien ne permet, selon un mĂ©decin haĂŻtien, de rĂ©fĂ©rer un patient Ă  l’étranger. Ceci n’empĂȘche qu’un mĂ©decin peut, si le patient dĂ©sire se faire soigner dans un autre pays, prĂ©parer un rapport avec les informations indispensables pour le suivi ou la rĂ©alisation d’examens plus poussĂ©s. Cela Ă©tant, les rĂ©fĂ©rences mĂ©dicales institutionnelles ou formelles sont rares aux dires des mĂ©decins dominicains. Les rĂ©fĂ©rences sociales » – Ă©quivalent au bouche-Ă -oreille » – sont bien plus courantes comme l’indique ce mĂ©decin dominicain d’une clinique privĂ©e de DajabĂłn Les rĂ©fĂ©rences sont plutĂŽt sociales, l’un dit Ă  l’autre. Il y a quelques rĂ©fĂ©rences mĂ©dicales, mais peu nombreuses. La rĂ©fĂ©rence est informelle surtout pour l’échographie. 90% des femmes viennent au dĂ©but de leur grossesse » MĂ©decin, clinique privĂ©e de DajabĂłn. 59Un responsable du MSPP, tout en reconnaissant l’absence d’un systĂšme de rĂ©fĂ©rence formelle entre les deux pays, souligne que la pratique peut ĂȘtre conditionnĂ©e par des urgences mĂ©dicales, notamment des cas demandant une prise en charge immĂ©diate et un traitement spĂ©cialisĂ©. Non, on ne fait pas de rĂ©fĂ©rences, [
] parfois on est obligĂ© d’écrire les notes de rĂ©fĂ©rence pour la RĂ©publique dominicaine [
] on n’a pas un systĂšme de rĂ©fĂ©rence formel avec la RĂ©publique dominicaine. Mais, [
] on sait qu’il y a dĂ©jĂ  des cas [
] que de toute façon il faut les rĂ©fĂ©rer vers la RĂ©publique dominicaine. Par exemple, s’il y a un accident vasculaire cĂ©rĂ©bral, on rĂ©fĂšre la personne directement en RĂ©publique dominicaine parce qu’on sait qu’il n’y aura pas une bonne prise en charge de notre cĂŽtĂ© Ă  moins d’envoyer la personne jusqu’à Port-au-Prince Ă  [l’hĂŽpital] Bernard Mevs. Mais, sinon en RĂ©publique dominicaine Ă  deux heures de la frontiĂšre, la personne sera dĂ©jĂ  dans un hĂŽpital de Santiago oĂč on peut faire une bonne prise en charge [
] » Responsable MSPP. 60Mais, prendre la dĂ©cision de se faire soigner Ă  DajabĂłn semble, le plus souvent, ĂȘtre une dĂ©cision individuelle ou familiale ou ses proches. Les rĂ©cits des mettent en lumiĂšre le rĂŽle des proches dans la gestion de la thĂ©rapie et l’influence subsĂ©quente sur l’itinĂ©raire thĂ©rapeutique. Plusieurs facteurs interviennent dans la prise de dĂ©cision dont l’expĂ©rience positive de proches, les informations obtenues d’amis ou de connaissance. 61 Une dame dĂ©clare par exemple avoir Ă©tĂ© amenĂ©e en consultation Ă  DajabĂłn par son mari ; ce dernier, ayant vĂ©cu en RĂ©publique dominicaine, connaissait la clinique. Une autre personne raconte comment ses parents ont pris la dĂ©cision de l’amener Ă  DajabĂłn alors qu’elle Ă©tait hospitalisĂ©e Ă  une clinique privĂ©e de Ouanaminthe Ils voulaient me garder, mais ma mĂšre et mon pĂšre ont pris la dĂ©cision de m’amener ici [
] ma mĂšre vient aussi en consultation ici ». De plus, les informations obtenues et les expĂ©riences partagĂ©es peuvent porter le patient Ă  choisir une clinique plutĂŽt qu’une autre. Une femme indique que c’est une sĂšvant» servante, personne frĂ©quentant la mĂȘme Ă©glise qu’elle qui l’a rĂ©fĂ©rĂ©e Ă  une clinique spĂ©cifique de DajabĂłn ; une autre dĂ©clare que sa voisine l’a mise en contact avec quelqu’un travaillant Ă  l’une des cliniques de DajabĂłn. En dĂ©finitive, les informations circulent Ă  travers diffĂ©rents canaux, diffĂ©rents rĂ©seaux. Un monsieur raconte l’expĂ©rience de son pĂšre qui, quoiqu’ancienne entre 2005 et 2007, illustre bien la diversitĂ© des sources d’informations dans le recours transfrontalier aux soins. On a eu l’information qu’un groupe de spĂ©cialistes dominicaines allait opĂ©rer gratuitement [des patients souffrant de hernie] Ă  l’hĂŽpital de DajabĂłn [
] c’est Ă  l’Église que l’annonce a Ă©tĂ© faite [
] une liste a Ă©tĂ© dressĂ©e par les responsables de l’Église. Mon pĂšre est parti avec eux [
] il n’a eu aucune formalitĂ© Ă  remplir ». 62Force est de constater qu’en amont du choix, l’évaluation des rĂ©sultats obtenus au cours des Ă©tapes antĂ©rieures de l’itinĂ©raire par le patient et ses proches pĂšse dans la prise de dĂ©cision. Beaucoup des tĂ©moignages recueillis rĂ©vĂšlent en effet que la recherche de rĂ©sultats traitement efficace, guĂ©rison, etc. est au centre des prĂ©occupations des patients et patientes. La quĂȘte de rĂ©sultats 63L’itinĂ©raire thĂ©rapeutique, comme l’indiquent la plupart des rĂ©cits, commence en HaĂŻti. La dĂ©cision de se rendre Ă  DajabĂłn dĂ©coulerait plutĂŽt d’une mauvaise expĂ©rience en lien avec le diagnostic ou la thĂ©rapie ou de l’absence de rĂ©sultats Ă  l’issue du traitement reçu. Les mĂ©decins dominicains interrogĂ©s estiment que les cliniques de DajabĂłn seraient le dernier recours aprĂšs un long itinĂ©raire thĂ©rapeutique avec peu ou sans rĂ©sultats dans les cliniques/hĂŽpitaux en HaĂŻti. Beaucoup d’entre eux viennent parce [
] qu’ils ont Ă©tĂ© traitĂ©s et n’ont pas eu [ou] vu d’amĂ©lioration. Par consĂ©quent, ils cherchent une autre [
] option, une autre opinion » MĂ©decin, clinique privĂ©e DajabĂłn. 64Le rĂ©cit de plusieurs patients souligne effectivement ce long pĂ©riple, cette quĂȘte de rĂ©sultats et comment les cliniques Ă  DajabĂłn apparaissent comme la » solution. Au regard de leurs dĂ©clarations quant aux raisons d’une telle dĂ©cision, rezilta » rĂ©sultats est un leitmotiv n=10. En guise d’exemple, le rĂ©cit d’un couple qui, aprĂšs plusieurs tentatives non concluantes Ă  Ouanaminthe, Ă  Fort-LibertĂ© et au Cap-HaĂŻtien Ă  prĂšs de 65 km au nord-ouest de Ouanaminthe, choisit de se rendre en consultation Ă  DajabĂłn. [
] nous avons eu 4 expĂ©riences dĂ©jĂ  ici, Ă  Ouanaminthe, Ă  Fort-LibertĂ© et au Cap-HaĂŻtien, nous n’avons malheureusement pas obtenu le rĂ©sultat que nous dĂ©sirions. C’est pour cela que nous Ă©tions toujours Ă  la recherche d’un endroit qui pourrait vraiment nous aider [
] Et
 nous n’étions pas vraiment optimistes quand nous sommes allĂ©s parce que nous avions dĂ©jĂ  vu un spĂ©cialiste dans le nord qui nous avait Ă©tĂ© recommandĂ© aussi et qui avait beaucoup de rĂ©sultats, beaucoup de personnes parlaient de lui, et nous aussi sommes allĂ©s lĂ , mais nous n’avons vraiment pas trouvĂ© le rĂ©sultat souhaitĂ© [
]. Alors, nous sommes allĂ©s lĂ  [une clinique privĂ©e de DajabĂłn] » Homme, clinique privĂ©e de DajabĂłn. 65Mais, les traitements proposĂ©s ne sont pas toujours acceptĂ©s ou le sont avec une certaine rĂ©serve. Deux cas l’illustrent. Le premier est celui d’une femme qui dĂ©cide d’aller Ă  une clinique de DajabĂłn pour des douleurs et dĂ©mangeaisons au bras que les mĂ©dicaments prescrits par son mĂ©decin traitant Ă  Ouanaminthe ne soulagent pas. Son bras avait Ă©tĂ© plĂątrĂ© Ă  une clinique privĂ©e Ouanaminthe aprĂšs un accident de motocyclette. À DajabĂłn, on lui propose de lui casser Ă  nouveau le bras » ; elle dĂ©cide alors de se rendre Ă  l’hĂŽpital de Milot, puis de faire la rĂ©habilitation dans un centre privĂ© Ă  Ouanaminthe. 66 Le deuxiĂšme est celui d’une femme qui a Ă©tĂ© opĂ©rĂ©e Ă  une clinique privĂ©e de DajabĂłn. Selon elle, le mĂ©decin en HaĂŻti aurait eu une approche diffĂ©rente Le dominicain a enlevĂ© l’utĂ©rus, alors que le mĂ©decin en HaĂŻti aurait essayĂ© de faire en sorte de le garder ». Mais, sa peur due, entre autres aux difficultĂ©s pour obtenir du sang si elle Ă©tait opĂ©rĂ©e en HaĂŻti, l’a incitĂ©e Ă  privilĂ©gier l’option dominicaine. Elle continue d’ailleurs Ă  faire son suivi Ă  DajabĂłn. Elle met ainsi l’accent sur un autre motif souvent Ă©voquĂ© par plusieurs personnes, la faiblesse » des services disponibilitĂ© de ressources, d’équipements, d’intrants, etc. comme facteur intervenant dans leur dĂ©cision. Carence de services, manque de ressources, temps d’attente 67 Une femme dĂ©clare d’entrĂ©e de jeu quand la question lui est posĂ©e sur les motifs de sa prĂ©sence En HaĂŻti, il n’y a pas d’hĂŽpitaux, il n’y a pas de services [
], pas de services de qualitĂ© », un constat sans appel basĂ© sur une mauvaise expĂ©rience, rĂ©sultant en une aggravation de son Ă©tat de santĂ© dans une clinique privĂ©e de Ouanaminthe. 68 D’autres font valoir le manque de ressources techniques la difficultĂ© pour faire des analyses, une Ă©chographie », tu ne peux pas faire une Ă©chographie, car l’appareil chauffe ». C’est aussi l’absence des mĂ©decins, de techniciens ou tout simplement de services spĂ©cialisĂ©s qui est mise de l’avant. Une personne ĂągĂ©e habitant Fort-LibertĂ© venue en consultation dans une clinique privĂ©e de DajabĂłn explique Fort-LibertĂ© a un hĂŽpital, mais, il n’est pas bien structurĂ©, il lui manque beaucoup de service de base. J’ai besoin d’un cardiologue ou d’un urologue. Mais il n’y a pas ces services Ă  Fort-LibertĂ© » Homme, clinique privĂ©e DajabĂłn. 69 Pourtant, le centre de santĂ© de Ouanaminthe – situĂ© Ă  20 km de Fort-LibertĂ© – compte un urologue selon les informations recueillies auprĂšs d’un responsable dudit centre. La mĂ©connaissance de cette offre de soins spĂ©cialisĂ©s rĂ©sulte peut-ĂȘtre du manque de communication sur les services offerts et disponibles dans la rĂ©gion. Mais, d’une maniĂšre gĂ©nĂ©rale les personnes interrogĂ©es au cours de l’enquĂȘte sont peu enclines Ă  frĂ©quenter les structures de soins Ă©tatiques, en particulier le centre de santĂ© de Ouanaminthe pour plusieurs des raisons Ă©voquĂ©es plus haut, mais aussi Ă  cause de la perte de temps. Le temps d’attente paraĂźt ĂȘtre, au regard des propos recueillis, un problĂšme constatĂ© au niveau de divers Ă©tablissements publics de soins de la zone. Tu peux passer la journĂ©e et ne jamais recevoir de soins » dĂ©clare une femme concernant par exemple l’hĂŽpital public au Cap-HaĂŻtien. 70 Le temps d’attente serait particuliĂšrement long au centre de santĂ© de Ouanaminthe, voire Ă  certaines cliniques privĂ©es de Ouanaminthe qui sont trĂšs frĂ©quentĂ©es, selon plusieurs personnes. Au centre de santĂ©, il faut avoir du temps » dit une patiente rencontrĂ©e Ă  DajabĂłn. Pourtant, au regard des estimations effectuĂ©es, les doivent mobiliser plusieurs heures une demi-journĂ©e environ pour une consultation dans une clinique privĂ©e Ă  DajabĂłn. Dans certains cas, ils arrivent Ă  la clinique dĂšs 8h et n’arrivent Ă  voir le mĂ©decin qu’aux environs de midi. Selon les informations recueillies et nos observations, les mĂ©decins n’arrivent gĂ©nĂ©ralement pas avant midi, soit aprĂšs leur travail Ă  l’HĂŽpital de DajabĂłn. En cas d’urgence, ils peuvent toutefois ĂȘtre appelĂ©s et arriver avant. Cette attente ne semble pourtant pas dĂ©ranger ceux qui frĂ©quentent les cliniques privĂ©es de DajabĂłn. Pour des relations empathiques 71La relation apparaĂźt comme une des pierres d’achoppement. Elle influence le degrĂ© de satisfaction ou d’insatisfaction observĂ©e chez les personnes interrogĂ©es. Dans leur rĂ©cit, les quand il leur est demandĂ©, de comparer les services reçus en HaĂŻti avec ceux reçus en RĂ©publique dominicaine DajabĂłn ou Santiago, que ce soit dans le privĂ© ou le public ont une apprĂ©ciation largement plus favorable de l’accueil qui leur est fait en RĂ©publique dominicaine. 72 Plusieurs personnes ont Ă©mis des rĂ©serves quant au suivi rĂ©alisĂ© par les mĂ©decins haĂŻtiens consultĂ©s. Elles ont eu Ă  insister sur leur manque de disponibilitĂ© en dehors des heures de consultation, et ce, mĂȘme en cas d’urgence. Une femme commente En HaĂŻti, le mĂ©decin est introuvable en dehors de ses heures de travail. Il est difficile de le trouver mĂȘme quand il y a une urgence ». Sans vouloir gĂ©nĂ©raliser, une personne rencontrĂ©e estime qu’il y aurait moins de nĂ©gligence et que le suivi serait plus serrĂ© chez son mĂ©decin Ă  DajabĂłn comparativement Ă  ses expĂ©riences antĂ©rieures en HaĂŻti. Le Dominicain ne fait pas de nĂ©gligences. [
] il arrive que nous ayons un rendez-vous Ă  telle date, tu as un problĂšme [
] Il est 10h, ton tĂ©lĂ©phone sonne, ils te font appeler, aujourd’hui tu avais rendez-vous et tu n’es pas venu. Cela montre qu’ils sont toujours en train de suivre le patient de prĂšs. Automatiquement qu’un problĂšme se prĂ©sente, ils ont le temps de l’identifier. Mais ici [HaĂŻti], tu vas quand tu veux [
] » Homme, clinique privĂ©e DajabĂłn. 73 Le manque d’empathie chez les professionnels de santĂ© en HaĂŻti est soulevĂ© par la plupart des personnes rencontrĂ©es on ne soucie pas de vous », vous n’ĂȘtes pas pris en considĂ©ration », le mĂ©decin n’a pas vraiment de patience pour parler au patient. Il ne lui pose pas de question ». Or, la communication est une composante essentielle de la pratique clinique. L’accueil constitue une autre cause d’insatisfaction des patients et patientes frĂ©quentant les structures de santĂ© haĂŻtiennes, en particulier celles qui sont publiques. Les responsables du Centre de SantĂ© de Ouanaminthe sont conscients des failles Ă  ce niveau. Selon, eux il y a un problĂšme de formation au niveau du personnel et des efforts devraient ĂȘtre faits en ce sens. L’accueil est un facteur important. Il y a un gros problĂšme de formation continue. Les conditions de travail des employĂ©s dans l’État ne sont pas faciles » Gestionnaire 74 En revanche, aucune des personnes interrogĂ©es que ce soit dans les cliniques privĂ©es ou Ă  l’hĂŽpital de DajabĂłn ne s’est plainte de leurs interactions avec les professionnels de santĂ© dominicains. Les gens m’ont bien accueilli Ă  la clinique. Le service est meilleur ». Mais, lors de nos observations, une certaine indiffĂ©rence de la part du personnel de santĂ© Ă  l’hĂŽpital public de DajabĂłn Ă  l’égard des sollicitant des informations a Ă©tĂ© constatĂ©e. Minn 2004 a d’ailleurs relevĂ© un comportement diffĂ©renciĂ© Ă  l’égard des Ă  l’hĂŽpital de DajabĂłn, les relations Ă©tant plus brusques, voire empreints de prĂ©jugĂ©s notamment envers ceux ou celles Ă  plus faibles revenus. Les temps d’attente des peuvent, par exemple, ĂȘtre beaucoup plus longs que ceux des Les allers-retours forcĂ©s des entre les structures de soins privĂ©es et publiques dominicaines, comme relatĂ© plus haut, soulignent aussi des diffĂ©rences dans l’attention et l’accueil rĂ©servĂ© aux d’origine haĂŻtienne. Des mĂ©canismes mis en place pour faciliter la communication 75Contre toutes attentes, la barriĂšre linguistique ne semble pas constituer un handicap dans les interactions entre les qui ne maĂźtrisent pas la langue espagnole et les professionnels de santĂ©. Un interprĂšte est mis Ă  la disposition de leur clientĂšle haĂŻtienne par les cliniques privĂ©es de DajabĂłn pour faciliter la communication lors des consultations. Cette intermĂ©diation linguistique semble toutefois ne soulever aucun problĂšme majeur aux ni aux mĂ©decins qui semble s’en accommoder. Une certaine relation de confiance existerait entre interprĂšte/ et mĂ©decin/interprĂšte. 76Deux Ă©lĂ©ments semblent entrer en ligne de compte dans la relation habitude et expĂ©rience. L’habitude permet l’établissement de rapports privilĂ©giĂ©s et la crĂ©ation d’un climat de confiance. La longĂ©vitĂ©, quant Ă  elle, donne lieu Ă  une expertise et des compĂ©tences apprĂ©ciĂ©es par les Ceci contribue Ă  mettre en confiance les qui peuvent alors parler ouvertement au mĂ©decin sans se soucier de la barriĂšre linguistique. Celle-ci n’est pas sans risques comme le souligne un des mĂ©decins dominicains Par exemple, il y a ici un jeune homme qui est interprĂšte [
] Il est haĂŻtien et parle trĂšs bien la langue. Mais
 je le paie parce que je comprends que je ne peux pas avoir une patiente, lui parler et ce qu’elle me rĂ©pond oui, oui, oui ». En plus, j’ai eu des complications avec une patiente parce qu’elle ne comprenait pas comment utiliser un mĂ©dicament. J’ai eu une HaĂŻtienne qui a pris un ovule [
] Oui un ovule, un ovule, quelque chose qui va dans le vagin
 elle l’a avalĂ© malgrĂ© sa prescription lisible [
] puisqu’imprimĂ©e de l’ordinateur. Mais, elle n’a pas compris que c’était pour lĂ . La barriĂšre de langue est parfois dangereuse en mĂ©decine » MĂ©decin, clinique privĂ©e DajabĂłn. 77En l’absence d’interprĂšte, les s’organisent aussi. S’ils ne sont pas accompagnĂ©s d’une personne parlant/comprenant l’espagnol, ils sollicitent l’appui de ou de tiers le cas Ă©chĂ©ant. Une femme venue seule pour une Ă©chographie Ă  l’hĂŽpital de DajabĂłn et ne parlant, ni ne comprenant l’espagnol, a dĂ» demander de l’aide dans la salle d’attente pour communiquer et s’orienter. Les techniciens responsables de l’examen, ne s’accordant pas sur le sens d’une information fournie par la patiente, ont cherchĂ© Ă  la vĂ©rifier avec une personne, en l’occurrence la premiĂšre auteure de l’article assise dans la salle d’attente et qui a fait office d’interprĂšte. Un investissement 78Les paient eux-mĂȘmes pour les services de santĂ© consultation, examen, achat de mĂ©dicaments qu’ils contractent Ă  DajabĂłn en particulier dans les cliniques privĂ©es. Les coĂ»ts y sont lĂ©gĂšrement plus Ă©levĂ©s que ceux pratiquĂ©s en HaĂŻti ce, notamment Ă  cause du taux de change gourde/peso dominicain peu favorable aux 79Les frais de consultation varient d’une clinique privĂ©e Ă  l’autre en HaĂŻti de 750 gourdes 9,90 € Ă  1 500 gourdes 19,82 € contre l’équivalent de 1 320 gourdes 1000 pesos dominicains, soit 18,78 €, Ă  une clinique privĂ©e de DajabĂłn. En revanche, une consultation au centre de santĂ© de Ouanaminthe coĂ»te 50 gourdes 0,66 € et une Ă©chographie 300 gourdes 3,96 €. 80Certaines des personnes rencontrĂ©es mentionnent les problĂšmes d’accessibilitĂ© financiĂšre aux soins de santĂ© auxquels elles sont confrontĂ©es. Les contraintes Ă©conomiques sont d’autant plus grandes que les revenus des sont faibles et de ce fait, les moyens financiers mobilisables limitĂ©s. Pour se faire une idĂ©e, il convient de signaler que le revenu d’activitĂ© moyen mensuel en HaĂŻti s’élevait en 2012 Ă  4 830 gourdes, soit 86,85 € Herrera Javier et al., 2014. Le salaire minimum officiel de 300 gourdes 5,39 € par jour 2012 a Ă©tĂ© relevĂ© Ă  500 5,65 € gourdes en 2018, alors que, parallĂšlement, la gourde s’est considĂ©rablement dĂ©prĂ©ciĂ©e durant cette pĂ©riode. Au regard de ces chiffres, il ressort que les dĂ©penses de santĂ© reprĂ©sentent une part significative du budget du mĂ©nage quand ce dernier doit y faire face ; elles peuvent, le cas Ă©chĂ©ant augmenter la vulnĂ©rabilitĂ© des mĂ©nages les plus pauvres. Les services sont excessivement chers. L’écart dans le change peso/gourde est un problĂšme [
] Chaque fois que je viens pour une consultation, je paie 1000 pesos [18,65€]. Pour rĂ©cupĂ©rer des rĂ©sultats, je dois payer 500 pesos [9,32 €]. Si huit jours s’écoulent avant que tu ne viennes chercher les rĂ©sultats, tu dois alors payer 1000 pesos [18,65 €]. Je viens en consultations chaque mois et je dois dĂ©bourser 1000 pesos [18,65€]. Depuis trois mois, je viens en consultation deux ou trois jours par semaine. J’ai dĂ» dĂ©penser 7 400 pesos [138,01 €] pour m’acheter des mĂ©dicaments » Femme, clinique privĂ©e DajabĂłn. 81Les propos de cette patiente montrent clairement l’effort financier consenti pour rĂ©soudre ses problĂšmes de santĂ© et se faire soigner Ă  DajabĂłn. Celui-ci est d’ailleurs reconnu par les mĂ©decins des cliniques privĂ©es de DajabĂłn qui soulignent le sĂ©rieux des quant au paiement de leurs dettes. 82D’un autre cĂŽtĂ©, les Ă  l’HĂŽpital de DajabĂłn disent avoir payĂ© pour les soins qui leur ont Ă©tĂ© prodiguĂ©s. En effet, une des patientes rencontrĂ©e et venue se faire soigner pour un problĂšme orthopĂ©dique indique avoir payĂ© 12 000 pesos 223,70 € pour son traitement. Les mĂ©dicaments prescrits ont Ă©tĂ© achetĂ©s Ă  Santiago par le mĂ©decin Ă  qui elle a remis la valeur Ă  cet effet. Les services de radiologie ainsi que la mise en plĂątre pour une fracture ont Ă©tĂ© payĂ©s, affirme une autre patiente dont l’enfant avait un bras cassĂ©. Les analyses de laboratoire ont Ă©tĂ© effectuĂ©es Ă  l’extĂ©rieur de l’hĂŽpital. Pour les analyses et le plĂątre, elle dit avoir dĂ©pensĂ© 2 820 pesos 52,59 €. Discussion et conclusion 83Les rĂ©sultats des entretiens montrent que le recours transfrontalier aux soins comme dans le cas de plusieurs autres pays Bochaton, 2009, 2015 ; Dione, 2013 ; Durham, 2017 ; Liberona Concha et al., 2017 constitue une Ă©tape, parfois l’étape finale, d’un itinĂ©raire thĂ©rapeutique dĂ©butĂ© dans le pays d’origine des patientes ou patients. Il intervient souvent lorsque des rĂ©sultats n’ont pas Ă©tĂ© obtenus dans le pays d’origine. Parfois, les dĂ©cident du recours transfrontalier aux soins sans avoir transitĂ© au prĂ©alable par les structures de santĂ© en HaĂŻti. DĂšs lors traverser la frontiĂšre, indĂ©pendamment de son Ă©loignement, apparaĂźt comme la solution » en particulier lorsque l’offre de l’autre cĂŽtĂ© semble plus attrayante. Pour ce faire, les doivent pouvoir mobiliser des compĂ©tences diverses comme la familiaritĂ© avec le systĂšme de santĂ©, une pratique de la frontiĂšre, une connaissance de la langue ainsi que des ressources financiĂšres. 84En ce sens, la situation en HaĂŻti diffĂšre peu de celles analysĂ©es dans d’autres contextes Bochaton, 2009, 2015 ; Dione, 2013 ; Liberona Concha et al., 2017. Cependant, une particularitĂ© d’ordre ethnolinguistique est Ă  souligner. En effet, contrairement aux autres situations frontaliĂšres, il existe une barriĂšre linguistique. Celle-ci est contournĂ©e via un interprĂšte qui sert de passerelle entre les individus et les cultures » il permet d’établir la communication, aux interlocuteurs de se comprendre et d’engager un dialogue L. Tremblay, Brouillet, RhĂ©aume, & Laquerre, 2006. L’interprĂšte peut ĂȘtre soit un parent accompagnant ou un employĂ© de la clinique en RĂ©publique dominicaine. On est donc bien loin des facteurs signalĂ©s dans d’autres Ă©tudes, Ă  savoir la langue comme un des Ă©lĂ©ments dĂ©terminants du retour par exemple des migrants mexicains dans leur pays d’origine pour la recherche de soins Horton & Cole, 2011 ; Lee et al., 2010. MalgrĂ© le recours Ă  des interprĂštes, les barriĂšres linguistiques et culturelles peuvent avoir des incidences sur les rĂ©sultats des traitements, tels que signalĂ©s par un mĂ©decin dominicain avec l’exemple d’une patiente ayant avalĂ© un ovule. Or, ces barriĂšres ne sont que peu Ă©voquĂ©es dans la littĂ©rature sur la mobilitĂ© transfrontaliĂšre en santĂ©. 85Un facteur de rĂ©pulsion apparaĂźt dans la relation le manque d’empathie, signalĂ© par d’autres Ă©tudes rĂ©alisĂ©es en HaĂŻti. En effet, Tremblay 1995 dĂ©crit la distance dans les relations, lors des accouchements, le manque d’empathie, voire le mĂ©pris qui caractĂ©rise les relations entre patientes et mĂ©decins dans une zone non loin de Port-au-Prince, la capitale. Des annĂ©es plus tard, dans une autre zone d’HaĂŻti, les font part de leur vĂ©cu et soulignent le manque de considĂ©ration, de prise en compte de leur problĂšme. ParallĂšlement, ils et elles expriment une certaine satisfaction concernant l’accueil et les interactions avec les mĂ©decins dominicains des cliniques privĂ©es de DajabĂłn. Cependant, le travail de Minn 2004 offre un autre regard notamment en ce qui a trait au traitement rĂ©servĂ© aux d’origine haĂŻtienne Ă  l’hĂŽpital public de DajabĂłn. Selon cet auteur, la relation Ă  cet hĂŽpital est mĂ©prisante. En ce sens, elle se rapproche de celle attribuĂ©e aux professionnels de santĂ© des structures de soins en HaĂŻti et dĂ©noncĂ©e par les interviewĂ©es. Une Ă©tude plus approfondie sur cette question permettrait de comprendre comment les perceptions mutuelles HaĂŻtiens/Dominicains influencent les interactions entre soignĂ©s/soignants. 86Aucune femme ayant accouchĂ© Ă  l’HĂŽpital RamĂłn MatĂ­as Mella de DajabĂłn n’a pu ĂȘtre interrogĂ©e, ce qui constitue une limite du travail. Il aurait Ă©tĂ© intĂ©ressant de pouvoir cerner les raisons qui conduisent les femmes haĂŻtiennes Ă  venir accoucher Ă  DajabĂłn plutĂŽt que de le faire Ă  Ouanaminthe, mis Ă  part le problĂšme de disponibilitĂ© du service. Des femmes qui se dirigent vers des cliniques privĂ©es sont rĂ©fĂ©rĂ©es Ă  l’hĂŽpital Ă  cause de leur difficultĂ© Ă©conomique. Ce choix de la part du mĂ©decin peut ĂȘtre perçu comme un acte de compassion Minn, 2004, mais aussi comme une exigence Ă©thique notamment dans des cas oĂč une intervention est vitale. 87Les rĂ©seaux sociaux, le bouche-Ă -oreille et la capacitĂ© Ă  mobiliser des moyens financiers apparaissent comme des Ă©lĂ©ments importants non seulement dans la prise de dĂ©cision et le choix du lieu de consultation. Les rĂ©seaux sociaux interviennent tant pour faciliter le passage de la frontiĂšre que dans la gestion de la thĂ©rapie. Les accompagnateurs et accompagnatrices servent aussi de support moral, de dĂ©fenseur du patient en cas d’abus ou de mauvais traitement Minn, 2004. Ainsi, le rĂ©seau social du patient ou de la patiente lui offre une certaine garantie » en matiĂšre de sĂ©curitĂ©, une sĂ©curitĂ© par le nombre » Minn, 2004 pour traverser la frontiĂšre, mais aussi pour faire front au sein des structures hospitaliĂšres si nĂ©cessaire. Il s’agit d’une dimension peu explorĂ©e dans les Ă©tudes sur la mobilitĂ© transfrontaliĂšre en santĂ©. Par ailleurs, l’effort financier consenti par les pour faire face aux dĂ©penses de santĂ© est important et peut ĂȘtre considĂ©rĂ© comme un investissement si l’on considĂšre le poids de la santĂ© dans le capital humain. Or, une Ă©tude de la Banque mondiale et de l’Observatoire national de la pauvretĂ© et de l’exclusion sociale 2014 souligne qu’en HaĂŻti les chocs idiosyncrasiques les plus importants sont liĂ©s Ă  la santĂ© » et qu’ils affectent notamment les populations plus vulnĂ©rables. Certains auteurs Durham, 2017 signalent les diffĂ©rents mĂ©canismes mis en place par les populations les plus pauvres pour faire face aux dĂ©penses du recours transfrontalier aux soins. Transfert, vente d’actifs, aide de proches, identification de structures de soins publiques fournissant des soins gratuits, etc. sont parmi les stratĂ©gies mobilisĂ©es. Compte tenu, l’importance des transferts dans l’économie haĂŻtienne, on peut penser qu’ils jouent un rĂŽle dans la mobilitĂ© transfrontaliĂšre en santĂ©. Cette dimension n’a cependant pas Ă©tĂ© explorĂ©e lors des entretiens et gagnerait Ă  ĂȘtre creusĂ©e. La mobilitĂ© transfrontaliĂšre en santĂ©, au regard de ces diffĂ©rents aspects, peut aussi contribuer au renforcement des inĂ©galitĂ©s dans l’accĂšs Ă  la santĂ©. 88Par ailleurs, une meilleure comprĂ©hension des comportements et des stratĂ©gies individuelles peut aider Ă  la dĂ©finition de politiques publiques en santĂ© et Ă  une allocation plus adĂ©quate et Ă©quitable des ressources. De mĂȘme, elle peut servir Ă  l’élaboration d’un cadre de coopĂ©ration bilatĂ©rale tenant compte des pratiques de mobilitĂ© transfrontaliĂšre en santĂ© ainsi que l’épineuse question migratoire entre les deux pays. HygiĂšne et Protection renforcĂ©es Bonne nouvelle Compte tenu de votre nationalitĂ© française, vous pouvez voyagez librement en RĂ©publique Dominicaine, sans avoir Ă  justifier de certificat de vaccination Covid. Voyageurs vaccinĂ©s Retour en France pas de test exigĂ© par les autoritĂ©s françaises pour les voyageurs vaccinĂ©s ainsi que pour les mineurs de moins de 12 ans les accompagnant. Toutefois certaines compagnies aĂ©riennes imposent de prĂ©senter au retour un test PCR de moins de 72h ou un test antigĂ©nique de moins de 48h avant l'embarquement. Voyageurs non vaccinĂ©s ou dont le cycle de vaccination est en cours DĂ©part de France Pas de test exigĂ© par les autoritĂ©s de RĂ©publique Dominicaine, mais nous vous conseillons de pratiquer un test PCR ou antigĂ©nique de moins de 72h avant le dĂ©part. À l'arrivĂ©e, des tests alĂ©atoires pourront ĂȘtre effectuĂ©s, et en cas de rĂ©sultat positif, un isolement dans un hĂŽtel vous sera imposĂ©, Ă  votre charge. Retour en France un test PCR ou antigĂ©nique nĂ©gatif de moins de 24 heures avant l'embarquement est exigĂ© pour les voyageurs Ă  partir de 12 ans. Votre sĂ©jour Ă  l'hĂŽtel RIU NAIBOA 4* en toute tranquillitĂ© ! RĂ©ception - La mise en place de mesures prĂ©ventives Ă  l'entrĂ©e de l'hĂŽtel comprenant la prise de tempĂ©rature, le contrĂŽle de dĂ©sinfection des mains et la distribution de masques. - L'enregistrement en ligne, dans les hĂŽtels oĂč cela est possible. - Utilisation de l'application mobile comme outil d'information pour toutes les zones communes de l'hĂŽtel, afin d'Ă©viter l'Ă©change d'informations sur papier. - Distributeurs de gel hydroalcoolique - Écrans installĂ©s Ă  la rĂ©ception. - CritĂšres d'attribution des chambres pour assurer la distanciation sociale. - Mesures prĂ©ventives pour l'utilisation des ascenseurs marques sur le sol, gel Ă  l'intĂ©rieur... - Marquage au sol pour assurer une bonne distance entre chaque client. Maintenance - Des procĂ©dures d'hygiĂšne renforcĂ©es ont Ă©tĂ© mises en place pour le personnel, port de gants et de masque. - Les protocoles de ventilation constante Ă  l'air naturel ont Ă©tĂ© renforcĂ©s. Un systĂšme de purification de l'air sera installĂ© dans des zones fermĂ©es. - L'entretien de la climatisation dans les salles et les aires communes doit comprendre une dĂ©sinfection hebdomadaire des filtres. - Surveillance rigoureuse de la vaisselle, du linge et de l'Ă©quipement de lavage et de dĂ©sinfection. - Les systĂšmes d'eau piscines, spa, eau domestique et d'irrigation seront surveillĂ©s en permanence. Restaurants - Horaires du petit-dĂ©jeuner, du dĂ©jeuner et du dĂźner Ă©tendus. - Le personnel gĂ©rera l'entrĂ©e dans le restaurant et conduira les clients Ă  la table qui leur a Ă©tĂ© attribuĂ©e. - Des instructions prĂ©cises concernant les rĂšgles du restaurant et le sens de circulation dans le restaurant et autour des buffets et postes de cuisson mobiles. - Une nappe en papier jetable utilisĂ©e pour chaque client. Couverts placĂ©s sur la table dans une enveloppe en papier scellĂ©e. - Les tables, les chaises et tout objet laissĂ© sur la table seront dĂ©sinfectĂ©s aprĂšs le passage de chaque client. Bars - Des Ă©crans seront installĂ©s sur le comptoir du bar. - Le menu des boissons sera imprimĂ© sur des affiches et les clients qui auront tĂ©lĂ©chargĂ© l'application RIU pourront aussi le consulter sur leur tĂ©lĂ©phone mobile. - Les boissons seront exclusivement servies du bar au client, ou de l'office au bar et ensuite aux tables. - ProcĂ©dures de nettoyage et de dĂ©sinfection amĂ©liorĂ©es pendant et aprĂšs chaque service. Par ailleurs, les tables, les chaises surfaces et bords et tous les objets laissĂ©s sur la table seront dĂ©sinfectĂ©s aprĂšs le passage de chaque client. Cuisine - Le nombre de plats placĂ©s sur le buffet sera ajustĂ© au nombre de clients. Des produits emballĂ©s en portions individuelles seront fournis pour certains repas avec un rĂ©approvisionnement plus rĂ©gulier. - Tous les ustensiles de service pinces, cuillĂšres, etc. seront remplacĂ©s toutes les 30 minutes et remplacĂ©s par de nouveaux dĂ©sinfectĂ©s. - Aux stations de show cooking, les aliments seront prĂ©parĂ©s en quantitĂ© raisonnable au fur et Ă  mesure des demandes. - La frĂ©quence de nettoyage et de dĂ©sinfection pendant et aprĂšs chaque service a Ă©tĂ© augmentĂ©e. Entretien mĂ©nager - Des procĂ©dures d'hygiĂšne personnelle renforcĂ©es ont Ă©tĂ© mises en Ɠuvre, y compris le port de gants et de masque pour tout le personnel. - AmĂ©lioration des procĂ©dures de nettoyage et de dĂ©sinfection de chaque piĂšce, espaces communs intĂ©rieurs et extĂ©rieurs, en accordant une attention particuliĂšre aux zones de contact avec les mains poignĂ©es, tĂ©lĂ©commandes TV/Clim, minibar, rampes, boutons d'ascenseurs etc. oĂč la dĂ©sinfection correcte des piĂšces est assurĂ©e. - Certains articles sont retirĂ©s des chambres. Les toilettes comprennent dĂ©sormais un distributeur de dĂ©sinfectant pour les mains et des sacs hygiĂ©niques. Spa, salle de sport et piscines - Les clients devront prendre un rendez-vous et y assister seuls. - AmĂ©lioration des procĂ©dures de nettoyage et de dĂ©sinfection aprĂšs utilisation, pour les cabines de traitement et toutes les aires communes. - Une protection jetable sera utilisĂ©e sur les lits et autres articles utilisĂ©s pendant le traitement de chaque client. - Protocole renforcĂ© pour la ventilation naturelle de l'air entre chaque sĂ©ance. - Vous devrez prendre une douche avant d'entrer dans cet espace. Gym - Utilisation obligatoire d'une serviette sur tout l'Ă©quipement de sport. - Pour la dĂ©sinfection de l'Ă©quipement, des distributeurs de dĂ©sinfectants et des distributeurs de papier seront disponibles. - ProcĂ©dures de nettoyage et de dĂ©sinfection amĂ©liorĂ©es, renforcĂ©es et amĂ©liorĂ©es. Piscines - La capacitĂ© de la piscine sera limitĂ©e. - Les chaises longues seront espacĂ©es de 2 mĂštres pour les clients de diffĂ©rentes familles. - Les chaises longues seront nettoyĂ©es et dĂ©sinfectĂ©es chaque jour, ainsi que toutes les surfaces et les zones susceptibles d'ĂȘtre contaminĂ©es. Divertissements et animation - Les espaces seront amĂ©nagĂ©s de maniĂšre Ă  ce que les clients puissent profiter des activitĂ©s tout en prĂ©servant la distanciation sociale. - Prise de tempĂ©rature des clients avant chaque activitĂ©. - Avant le dĂ©but de chaque activitĂ©, nous rappellerons Ă  tous les participants quelles sont les mesures d'hygiĂšne et de sĂ©curitĂ©. - Les activitĂ©s pour enfants seront adaptĂ©es de maniĂšre Ă  respecter la distanciation sociale, et le nombre de participants sera limitĂ©. - Nous n'organiserons aucune activitĂ© sportive pour adultes ou adolescents impliquant un contact physique. Blanchisserie - Deux groupes d'employĂ©s dĂ©signĂ©s. L'un travaille exclusivement avec des vĂȘtements sales et l'autre, exclusivement avec des vĂȘtements propres afin d'Ă©viter toute interaction croisĂ©e. - Les vĂȘtements seront lavĂ©s avec de l'ozone et du dĂ©tergent, puis sĂ©chĂ©s Ă  une tempĂ©rature supĂ©rieure Ă  60°C. Les draps, serviettes et autres Ă©lĂ©ments similaires sont pliĂ©s Ă  une tempĂ©rature de 150°C. + En savoir plus Situation Destination idĂ©ale tout au long de l'annĂ©e, au cƓur des CaraĂŻbes, la RĂ©publique Dominicaine est cĂ©lĂšbre pour ses kilomĂštres de plages. Le charme de Bayahibe avec ses forĂȘts de cocotiers, ou celui de la plage de Bavaro classĂ©e parmi les plus belles au monde, n'Ă©chappera Ă  aucun visiteur. Au dĂ©part de Punta Cana, de multiples activitĂ©s orientĂ©es vers la mer s'offriront Ă  vous, comme la plongĂ©e et bien d'autres sports nautiques. Mais la RĂ©publique Dominicaine, ce n'est pas que des plages de rĂȘve. Explorez l'arriĂšre pays et ses paysages verdoyants ainsi que la vie sauvage qui y rĂšgne. De nombreuses activitĂ©s vous y attendent dĂ©couverte de la faune et la flore, canyoning, rafting et bien d'autres. L'hĂŽtel Riu Naiboa se situe Ă  Punta Cana sur la cĂŽte sud-est de la RĂ©publique Dominicaine Ă  400 m de la plage de sable Playa Arena Gorda qui s'Ă©tend sur 26 km de long. Cet hĂŽtel fait partie du Riu Resort Punta Cana comprenant 4 autres hĂŽtels Riu Palace Bavaro, Riu Bambu, Riu Palace Macao et Riu Palace Bavaro. Conçu comme un petit village, le complexe Riu est traversĂ© par une rue commerçante centrale aux façades de couleurs vives, la Calle Caribeña Ă  150 m. Tous les ingrĂ©dients sont lĂ  belle piscine lagon d'eau douce, discothĂšque, mini-club et de nombreuses activitĂ©s comprises dans la formule All Inclusive. Plage, sports, soleil, farniente... A vous de choisir ! El Cortecito est le village le plus proche situĂ© Ă  10 km de l'hĂŽtel et Higuey est la ville la plus proche, situĂ©e Ă  40 km de l'hĂŽtel. L'aĂ©roport de Punta Cana se trouve Ă  30 km environ 30 minutes de route, celui de La Romana Ă  environ 100 km et la capitale St-Domingue Ă  200 km minimum 2h30 de route. + En savoir plus Les plus ActivitĂ©s pour les enfants et les adultes À 400 m de la plage, au cƓur d'un jardin tropical IdĂ©al pour clientĂšle jeune et festive + En savoir plus Offre spĂ©ciale VOS AVANTAGES PLEIN VENT RĂ©servez entre le 1/6/22 et le 31/7/22 et bĂ©nĂ©ficiez d'une remise de -16% sur votre hĂ©bergement pour un sĂ©jour compris entre le 10/7/22 et le 31/7/22. -10% de rĂ©duction sur votre hĂ©bergement pour un sĂ©jour compris entre le 1/8/22 et le 20/8/22. -7% de rĂ©duction sur votre hĂ©bergement pour un sĂ©jour compris entre le 21/8/22 et le 31/10/22. Offre rĂ©servez-tĂŽt ! RĂ©servez avant le 30/04/2023 et bĂ©nĂ©ficiez d'une remise de 5% sur votre hĂ©bergement pour un sĂ©jour entre le 1/05/23 et le 31/10/2023. *Remises dĂ©jĂ  incluses dans les tarifs en ligne, valables dans la limite des stocks disponibles et non cumulables avec toute autre offre ou avantage. Offres applicables sur les prestations hĂŽteliĂšres uniquement. + En savoir plus FormalitĂ©s Bonne nouvelle Compte tenu de votre nationalitĂ© française, vous pouvez voyagez librement en RĂ©publique Dominicaine, sans avoir Ă  justifier de certificat de vaccination Covid. Voyageurs vaccinĂ©s Retour en France pas de test exigĂ© par les autoritĂ©s françaises pour les voyageurs vaccinĂ©s ainsi que pour les mineurs de moins de 12 ans les accompagnant. Toutefois certaines compagnies aĂ©riennes imposent de prĂ©senter au retour un test PCR de moins de 72h ou un test antigĂ©nique de moins de 48h avant l'embarquement. Voyageurs non vaccinĂ©s ou dont le cycle de vaccination est en cours DĂ©part de France Pas de test exigĂ© par les autoritĂ©s de RĂ©publique Dominicaine, mais nous vous conseillons de pratiquer un test PCR ou antigĂ©nique de moins de 72h avant le dĂ©part. À l'arrivĂ©e, des tests alĂ©atoires pourront ĂȘtre effectuĂ©s, et en cas de rĂ©sultat positif, un isolement dans un hĂŽtel vous sera imposĂ©, Ă  votre charge. Retour en France un test PCR ou antigĂ©nique nĂ©gatif de moins de 24 heures avant l'embarquement est exigĂ© pour les voyageurs Ă  partir de 12 ans. IMPORTANT - Un formulaire numĂ©rique devra ĂȘtre complĂ©ter pour l'entrĂ©e et la sortie de RĂ©publique dominicaine, accessible Ă  l'adresse suivante en versions anglaise et espagnole. Les passagers doivent dĂ©clarer n'avoir ressenti aucun symptĂŽme liĂ© Ă  la Covid-19 au cours des 72 derniĂšres heures et fournir leurs coordonnĂ©es pour les 30 prochains jours. Le remplissage numĂ©rique de ce formulaire sera obligatoire et exclusif. A NOTER - Pour entrer sur le territoire français, tous les voyageurs, vaccinĂ©s ou non, devront Ă©galement s'enregistrer sur le portail des fiches de traçabilitĂ© europĂ©ennes - En cas d'un vol avec escale, nous vous informons que vous devrez ĂȘtre conforme aux formalitĂ©s sanitaires du pays oĂč se trouve votre escale ainsi que votre destination finale. Les modalitĂ©s pour chaque pays sont consultables sur le site L'actualitĂ© Ă©voluant trĂšs rĂ©guliĂšrement, nous vous invitons Ă  consulter ce lien avant votre dĂ©part. - Pour tout dĂ©part d'un aĂ©roport frontalier Belgique, Luxembourg, Pays-Bas, Allemagne, Suisse ou Espagne..., veuillez vous rĂ©fĂ©rer aux sites officiels des ministĂšres des pays concernĂ©s pour les conditions de dĂ©part et de retour. Concernant l'Ă©ventuel impact du Coronavirus sur votre sĂ©jour, nous vous invitons Ă  consulter la page ci-dessous du site officiel France Diplomatie Vous pouvez aussi utilement consulter le site de l'office du tourisme de la RĂ©publique Dominicaine Ressortissants français adultes, bĂ©bĂ©s et enfants Passeport valable au moins 6 mois aprĂšs la date de retour. Un formulaire en ligne vous sera envoyĂ© par e-mail afin que vous nous communiquiez vos informations passeport. Ce formulaire doit ĂȘtre impĂ©rativement rempli par vos soins pour le bon dĂ©roulement de votre sĂ©jour. Les rĂšgles relatives au franchissement des frontiĂšres propres Ă  chaque pays Ă©tant amenĂ©es Ă  Ă©voluer, il est vivement conseillĂ© de se reporter Ă  la rubrique "conseils aux voyageurs" du site France Diplomatie. Les mineurs voyageant seuls ou avec une personne ne disposant pas de l'autoritĂ© parentale doivent ĂȘtre munis d'une autorisation de sortie de territoire. IMPORTANT En cas de transit/escale par les Etats-Unis ou le Canada, vous devez respecter les conditions de franchissement des frontiĂšres propres aux Etats-Unis et au Canada une autorisation Ă©lectronique de voyage "ESTA" ou visa pour les Etats-Unis et une autorisation de voyage Ă©lectronique AVE » ou ETA » pour le Canada. Nous vous invitons Ă  consulter la rubrique "conseils aux voyageurs" du site France Diplomatie concernant les formalitĂ©s d'entrĂ©e et de sortie des Etats-Unis et du Canada. Ressortissants Ă©trangers et binationaux Vous devrez ĂȘtre en conformitĂ© avec les rĂ©glementations en vigueur, selon votre nationalitĂ©. Il est notamment possible qu'un passeport, un visa, une carte touristique ou tout autre document officiel vous soit demandĂ©. Il convient de vous renseigner sur les dĂ©lais d'obtention de ces documents et d'effectuer vous-mĂȘme sans attendre les dĂ©marches auprĂšs de l'ambassade ou du consulat du pays de destination. L'annuaire des reprĂ©sentations Ă©trangĂšres en France est disponible via ce lien + En savoir plus Les + Ă©quipements Les + activitĂ©s Logement L'hĂŽtel est composĂ© de 362 chambres, de confort simple, rĂ©parties sur 4 Ă©tages avec ascenseurs. Durant votre sĂ©jour, logez en chambre standard 28 mÂČ - Deux lits doubles 120x200 * - Salle de bain avec douche et sĂšche-cheveux - TĂ©lĂ©phone - Air conditionnĂ© - Brasseur d'air - Minibar rĂ©approvisionnement quotidien avec eau minĂ©rale, sodas et biĂšres - Distributeur de liqueurs - Wi-Fi - TĂ©lĂ©vision - Coffre-fort - Balcon ou terrasse - Vue jardin ou piscine CapacitĂ© maximum des chambres 2 adultes + 2 enfants. A noter Lit supplĂ©mentaire sur demande. *Certaines chambres avec 1 lit 180 x 200 cm. + DĂ©couvrir tous les logements Transport A noter Tous les horaires de vols communiquĂ©s avant rĂ©ception de votre convocation ne peuvent l'ĂȘtre qu'Ă  titre indicatif. Dans tous les cas, il est impĂ©ratif que vous attendiez la rĂ©ception de la convocation comprenant les horaires dĂ©finitifs avant d'organiser votre voyage. Nous ne pourrons ĂȘtre tenus responsables d'un changement d'horaires entre votre rĂ©servation et la convocation dĂ©finitive. La convocation Ă  l'aĂ©roport, les horaires en heures locales et le plan de vol vous seront communiquĂ©s dans les 48 heures avant le dĂ©part. Les vols sont opĂ©rĂ©s par les compagnies aĂ©riennes suivantes Ă  titre indicatif suivant les dates de dĂ©part et sous rĂ©serve de modification par le tour-opĂ©rateur. + En savoir plus Air France La compagnie et sa flotte Principale compagnie aĂ©rienne française, Air France a Ă©tĂ© fondĂ©e en 1933. Depuis 2004, Air France et KLM forment un des premiers groupes de transport aĂ©rien europĂ©en. Les deux compagnies offrent un rĂ©seau couvrant 230 destinations dans 113 pays Ă  partir de leurs plates-formes de correspondance de Paris-Charles de Gaulle et Amsterdam-Schiphol. Avec leurs partenaires Delta et Alitalia, AIR FRANCE et KLM exploitent la plus grande joint-venture transatlantique avec plus de 250 vols quotidiens. Air France et KLM sont membres de l'alliance SkyTeam qui rassemble 16 compagnies aĂ©riennes et offre un accĂšs Ă  un rĂ©seau mondial de plus de 14 700 vols quotidiens vers 958 destinations dans 173 pays. Leur programme de fidĂ©litĂ© Flying Blue est leader en Europe et compte plus de 20 millions d'adhĂ©rents. La flotte du groupe compte 586 avions, dont 173 appareils rĂ©gionaux exploitĂ©s par ses partenaires Brit Air, City Jet, Regional et KLM Cityhopper. Elle est une des flottes les plus modernes et les plus rationnelles du secteur. Les rĂ©compenses d'Air France en 2015 dĂ©cernĂ©es lors de la cĂ©rĂ©monie des SkyTrax celui de la compagnie aĂ©rienne s'Ă©tant le plus amĂ©liorĂ©e au monde et pour la seconde annĂ©e consĂ©cutive, celui de la meilleure restauration au monde offerte dans un salon de premiĂšre classe. + En savoir plus Certifications Air France possĂšde la certification IOSA de l'IATA et a reçu toutes les autorisations requises par les autoritĂ©s compĂ©tentes de l'aviation civile DGAC. + En savoir plus Convocation Tous horaires de vols communiquĂ©s avant rĂ©ception de votre convocation ne peuvent l'ĂȘtre qu'Ă  titre indicatif. Dans tous les cas, il est impĂ©ratif que vous attendiez la rĂ©ception de la convocation comprenant les horaires dĂ©finitifs avant d'organiser votre voyage. Nous ne pourrons ĂȘtre tenus responsables d'un changement d'horaires entre votre rĂ©servation et la convocation dĂ©finitive. La convocation Ă  l'aĂ©roport, les horaires en heures locales et le plan de vol vous seront communiquĂ©s dans les 48 heures avant le dĂ©part. Nous vous signalons que l'aĂ©roport d'arrivĂ©e Ă  Paris peut ĂȘtre diffĂ©rent de l'aĂ©roport de dĂ©part et que les vols sont susceptibles de faire l'objet d'une escale. Les vols peuvent ĂȘtre de jour comme nuit Ă  l'aller comme au retour. + En savoir plus Informations pratiques ATTENTION Si vous voyagez avec votre tĂ©lĂ©phone, ordinateur, tablette ou autre appareil Ă©lectronique munis de batterie, veillez Ă  ce qu'il/elle soit chargĂ©e lors de votre passage au filtre de sĂ©curitĂ©. Il vous sera demandĂ© de l'allumer et d'apporter la preuve qu'il fonctionne. A dĂ©faut, votre appareil pourra ĂȘtre confisquĂ© et dĂ©truit. + En savoir plus TUIfly La compagnie et sa flotte En 2007, Hapag-Lloyd Express HLX et Hapagfly fusionnent pour former TUIfly. Les destinations proposĂ©es par la compagnie sont la MĂ©diterranĂ©e, les Ăźles Canaries et Cap Vert, MadĂšre et l'Egypte. A l'Ă©tĂ© 2012, sa flotte est composĂ©e de 26 Boeing 737. + En savoir plus Certifications TUIfly a reçu toutes les autorisations requises par les autoritĂ©s compĂ©tentes de l'aviation civile. + En savoir plus Convocation Tous horaires de vols communiquĂ©s avant rĂ©ception de votre convocation ne peuvent l'ĂȘtre qu'Ă  titre indicatif. Dans tous les cas, il est impĂ©ratif que vous attendiez la rĂ©ception de la convocation comprenant les horaires dĂ©finitifs avant d'organiser votre voyage. Nous ne pourrons ĂȘtre tenus responsables d'un changement d'horaires entre votre rĂ©servation et la convocation dĂ©finitive. La convocation Ă  l'aĂ©roport, les horaires en heures locales et le plan de vol vous seront communiquĂ©s dans les 48 heures avant le dĂ©part. Nous vous signalons que l'aĂ©roport d'arrivĂ©e Ă  Paris peut ĂȘtre diffĂ©rent de l'aĂ©roport de dĂ©part et que les vols sont susceptibles de faire l'objet d'une escale. Les vols peuvent ĂȘtre de jour comme nuit Ă  l'aller comme au retour. + En savoir plus Informations pratiques ATTENTION Si vous voyagez avec votre tĂ©lĂ©phone, ordinateur, tablette ou autre appareil Ă©lectronique munis de batterie, veillez Ă  ce qu'il/elle soit chargĂ©e lors de votre passage au filtre de sĂ©curitĂ©. Il vous sera demandĂ© de l'allumer et d'apporter la preuve qu'il fonctionne. A dĂ©faut, votre appareil pourra ĂȘtre confisquĂ© et dĂ©truit. + En savoir plus Bon Ă  savoir - DĂźners de NoĂ«l et Nouvel An inclus. - L'excellente situation Ă  proximitĂ© de Punta Cana est idĂ©ale pour les couples ou groupes d'amis recherchant un lieu de sĂ©jour animĂ© et festif. - Service de prĂȘt de serviettes gratuit Ă  la piscine. - Les chambres ne sont pas Ă©quipĂ©es pour les personnes Ă  mobilitĂ© rĂ©duite. - La plage, le parc aquatique du Resort et les diverses animations sont accessibles Ă  pied depuis l'hĂŽtel. - Les chambres sont disponibles Ă  partir de 15h le jour de l'arrivĂ©e et doivent ĂȘtre libĂ©rĂ©es Ă  12h au plus tard le jour du dĂ©part. - Vents et marĂ©es peuvent ramener des algues sur les plages, notamment entre les mois de Mai et DĂ©cembre. - Les animaux de compagnie ne sont pas admis dans l'hĂŽtel. + En savoir plus Restauration - Restaurant principal "Le Cohiba" sous forme de buffet, avec terrasse, cuisine internationale et spĂ©cialitĂ©s locales, show-cooking. Petit-dĂ©jeuner 7h - 10h DĂ©jeuner 12h - 15h DĂźner 18h30 - 22h. Buffet Ă  thĂšmes 3 fois/semaine - "Le Panama", restaurant snack, repas servis sous forme de buffet. Petit dĂ©jeuner 10h - 12h Snacks 15h - 17h DĂźner Ă  partir de 18h30. SpĂ©cialitĂ©s italiennes et steakhouse en alternance buffet pour les entrĂ©es et desserts et plat principal servi Ă  la carte. - "Le Beach Club", restaurant snack, repas servis sous forme de buffet. SituĂ© Ă  l'extĂ©rieur du Riu Naiboa au sein du Resort, proche de la plage. Terrasse. DĂ©jeuner 12h - 16h. Snacks, pizzas, pĂątes, fruits frais, salades et desserts assortis. - 2 bars Bar lounge 18h - 6h. Snacks et boissons. Bar piscine 10h - 18h. Boissons. + En savoir plus Formule tout inclus Durant votre sĂ©jour, vous bĂ©nĂ©ficiez de la formule Tout Inclus 24h/24 - Repas au buffet du restaurant principal et au restaurant-snack. - DĂ©jeuner possible au Beach Club. - Diner au restaurant de spĂ©cialitĂ©s, en illimitĂ©, sans rĂ©servation plat principal Ă  la carte, entrĂ©es et desserts au buffet restaurant italien "Panama" ou Steakhouse en alternance. - Boissons locales Aux repas eau, sodas, biĂšre, vin, cafĂ©, thĂ©. Aux bars de 10h Ă  6h boissons non alcoolisĂ©es et alcoolisĂ©es locales jus, sodas, biĂšre, vin, rhum, gin, vodka, cocktails. - Snacks de 15h Ă  17h au restaurant-snack, de 18h Ă  6h au bar lounge encas salĂ©s chauds et froids et 24h/24 au Beach Club pizzas, pĂątes, fruits frais, salades, desserts. - Le rĂ©approvisionnement du minibar et du distributeur de liqueurs des chambres - EntrĂ©e gratuite Ă  la discothĂšque hors boissons et entrĂ©e autorisĂ©e Ă  partir de 18 ans. A noter - Les clients du Riu Naiboa n'ont pas accĂšs aux restaurants et snack/bar pour le petit-dĂ©jeuner et dĂ©jeuner des hĂŽtels Riu limitrophes Riu Bambu, Riu Palace Macao, Riu Palace Bavaro et Riu Palace Punta Cana. - Code vestimentaire tenue correcte exigĂ©e pour le dĂźner. - Horaires des restaurants et bars soumis Ă  modification sans prĂ©avis. - Port du bracelet Tout compris obligatoire pour tous les clients. + En savoir plus Equipements L'hĂŽtel propose les services suivants - RĂ©ception 24h/24 - Wi-Fi gratuit dans les parties communes de l'hĂŽtel et dans les chambres. - Parking publique gratuit. - Change de devises dans l'hĂŽtel - Carte de crĂ©dit acceptĂ©es Mastercard et Visa. Avec supplĂ©ment - Service de blanchisserie - Salle internet - Service mĂ©dical sur demande Dans la "Calle Caribeña", rue commerçante Ă  150 m de l'hĂŽtel, au sein du complexe Riu - Pharmacie, bijouterie, magasin photos, boutiques. + En savoir plus Sports et loisirs Compris dans le prix du voyage A l'hĂŽtel Riu Naiboa, vous pourrez profiter des activitĂ©s et loisirs suivants - Piscine extĂ©rieure amĂ©nagĂ©e de 500 mÂČ avec chaises longues et de parasols. - Terrain de volley-ball. - Initiation Ă  la plongĂ©e en piscine 1 fois/ semaine. A l'extĂ©rieur de l'hĂŽtel au sein du complexe Riu et accessible Ă  pied - AccĂšs Ă  400 m Ă  la plage de sable Arena Gorda longue de 26km avec transats. - Parc Aquatique "Splash Water Word" situĂ© Ă  l'extĂ©rieur de l'hĂŽtel, au sein du complexe Riu Resort Punta Cana. L'accĂšs est gratuit pour les clients de tous les hĂŽtels dans le Riu Resort. Il propose 6 toboggans et une piscine pour enfants avec toboggans. Taille minimale requise 1,20 m. Ouvert 6 jours / semaine. - Centre nautique planche Ă  voile, kayak, embarcation Ă  pĂ©dales, snorkeling. - Salle de fitness situĂ©e Ă  150 m dans l'hĂŽtel voisin du Resort Riu Palace Bavaro. EntrĂ©e autorisĂ©e Ă  partir de 18 ans. Chaussures de sport obligatoire. - EntrĂ©e gratuite Ă  la discothĂšque Pacha situĂ©e dans la rue caribeña, qui traverse le Resort 7j/7 toute l'annĂ©e, entrĂ©e autorisĂ©e Ă  partir de 18 ans et boissons non incluses. - 4 courts de tennis situĂ©s Ă  200 m de l'hĂŽtel dans le Riu Resort. En option payante Au sein du complexe - Renova Spa situĂ© dans l'hĂŽtel voisin Riu Palace Bavaro avec 6 cabines de massages, bain de vapeur, salon de coiffure et salon de beautĂ©. - Salle de jeux avec billards. A proximitĂ©, avec prestataires extĂ©rieurs - PlongĂ©e sous-marine avec certification PADI et catamaran sur la plage. - Sports nautiques motorisĂ©s Ă  la plage. - Parcours de golf Ă  3 km parcours 18 trous. + En savoir plus Animation L'hĂŽtel propose un programme lĂ©ger d'animations internationales en journĂ©e incluant quelques jeux de piscine et activitĂ©s sportives. En soirĂ©e spectacles ou musique live quotidiens avec animations. Au sein du complexe Riu, vous trouverez un espace en plein air pour les fĂȘtes Ă  thĂšme "Riu Pool Party” compris pour tous les clients du Riu Resort de plus de 18 ans et proposant les services suivants - ScĂšne en plein air avec piscine - Piscine avec bar aquatique - Bar piscine et snack-bar - FĂȘtes Ă  thĂšme pour les adultes plusieurs fois par semaine. A noter en raison du contexte sanitaire, certains services et activitĂ©s peuvent ĂȘtre modifiĂ©s. + En savoir plus Enfants A l'hĂŽtel - Espace dĂ©diĂ© aux enfants dans la piscine de l'hĂŽtel. - Mini club international 4 -12 ans avec animations en journĂ©e ouvert toute l'annĂ©e 7j/7. Certaines activitĂ©s peuvent avoir lieu Ă  l'extĂ©rieur de l'hĂŽtel mais au sein du complexe hĂŽtelier. Le programme des animations est consultable via une application. Au complexe Riu, Ă  l'extĂ©rieur de l'hĂŽtel Riu Naiboa - Piscine pour enfants avec toboggans accĂšs libre, situĂ©e Ă  l'hĂŽtel Riu Punta Cana faisant partie complexe Riu - Parc aquatique "Splash Water World", ouvert 6 jours par semaine compris pour les clients de tous les hĂŽtels dans le Riu Resort. Pour en connaitre les dĂ©tails, voir rubrique "sports et loisirs". Sur demande - Chaises hautes et berceaux Avec supplĂ©ment - Service de baby-sitting service actuellement suspendu suite recommandations sanitaires, sur demande. A noter en raison du contexte sanitaire, certains services et activitĂ©s peuvent ĂȘtre modifiĂ©s. + En savoir plus Excursions DECOUVERTE & EXCURSIONS SAONA 5 PERLAS Les plages de sables blanc et eaux cristallines vous attendent ! Partez Ă  bord d'un Motomaran Ă  l'ile de la Saona. Faites un arrĂȘt pour vous baigner dans une piscine naturelle et continuez l'aventure en direction du petit village de Mano Juan. Puis, direction la plage Blue Lagoon ou le repas est servi. Terminez votre parcours sur un catamaran et profitez d'un magnifique coucher de soleil depuis le catamaran. Excursion 100% francophone. JournĂ©e avec repas Depuis Punta Cana 129$/ adulte et 65$/ enfant. Lundi, mercredi et vendredi. SINGES ET TYROLIENNE Une visite guidĂ©e qui vous permet d'interagir Ă  proximitĂ© de nos singes Ă©cureuils Ă  Monkeyland et de visiter une maison dominicaine typique oĂč vous en apprendrez plus sur la culture et le mode de vie. Vous pourrez ensuite commencer le parcours des 8 cĂąbles de la tyrolienne, le plus long mesurant 800m, avec une vue exceptionnelle sur les paysages de la rĂ©gion. Demi-journĂ©e avec repas Depuis Punta Cana 124$/ adulte et 62$/ enfant. Tous les jours. ECO CARIBE Cette excursion vous emmĂšnera jusqu' Ă  Higuey, la capitale de la rĂ©gion. Vous aurez l'occasion de visiter une des cathĂ©drales des plus importantes du pays. Vous continuerez la visite vers le marchĂ© local fruits, lĂ©gumes, Ă©pices, viande.. En route vers les campagnes, visite d'une petite ferme, dĂ©gustation de cafĂ© et cacao fraichement moulus et rencontre avec les habitants. Vous aurez une petite explication de la culture HaĂŻtienne Vaudou et vous pourrez vous entrainer Ă  rouler le cigare
DĂ©jeuner typique dominicain. Excursion 100% francophone. JournĂ©e avec repas Depuis Punta Cana 109$/ adulte et 55$/ enfant. Lundi, mercredi et vendredi. CATALINA Embarquez sur un catamaran qui vous emmĂšnera sur le site de plongĂ©e en apnĂ©e, par la suite le catamaran naviguera vers l'ile Catalina avec un dĂ©jeuner dominicain sur la plage. Temps libre et baignade sur la plage. Retour par le port de La Romana avant de rentrer Ă  votre hĂŽtel. Excursion 100% francophone. JournĂ©e avec repas Depuis Punta Cana 115$/ adulte et 58$/ enfant. Mercredi et samedi. ECO LIMON Une excursion guidĂ©e 100% en français. Vous allez traverser la Laguna Limon entourĂ©e de montagnes et de mangroves. ArrivĂ©e sur une plage sauvage avec possibilitĂ© de balade Ă  cheval. Direction la maison typique šDoña AnaÂŽ et son jardin. AprĂšs un repas dominicain, vous vous dirigerez vers le ranch pour un dĂ©part en quad au milieu de paysages uniques et sauvages. PossibilitĂ© de baignade sur la plage. Excursion 100% francophone. JournĂ©e avec repas Depuis Punta Cana 129$/ adulte et 65$/ enfant. Excursion rĂ©alisable sous rĂ©serve de disponibilitĂ©. SOIREE AU COCO BONGO Bienvenue dans l'expĂ©rience unique du Coco Bongo. Un lieu unique en son genre, un vrai show type Las Vegas Ă  vous couper le souffle pendant prĂšs de 3 heures. Le spectacle se caractĂ©rise par un jeu de lumiĂšres et sons. Une synchronisation effectuĂ©e Ă  la prĂ©cision, entre la musique et les images projetĂ©es. SoirĂ©e depuis Punta Cana de 70$ Ă  175$ selon prestations choisies. Du mercredi au dimanche. BUGGY Parcourez les petits villages de la campagne dominicaine. Visite d'une ferme biologique et dĂ©couverte de la production d'huile de noix de coco, tabac, rhum, cafĂ©, chocolat et le thĂ© au chocolat de renommĂ©e mondiale. ArrĂȘt dans une grotte indienne avec une source naturelle cristalline pour une baignade rajeunissante. Demi-journĂ©e. Depuis Punta Cana 65$/adulte et 33$/ enfant. Tous les jours. SANTO DOMINGO Explorez Saint-Domingue, la plus grande ville des CaraĂŻbes et premiĂšre capitale des AmĂ©riques. Durant ce tour guidĂ©, promenade dans la zone coloniale de Saint Domingue et profitez de ses rues piĂ©tonnes, admirez les monuments historiques sur 500 ans d'histoires. DĂ©jeuner typique dominicain. Excursion 100% francophone. JournĂ©e avec repas Depuis Punta Cana 95$/ adulte et 48$/ enfant. Excursion rĂ©alisable sous rĂ©serve de disponibilitĂ©. Excursions rĂ©alisables sous rĂ©serve d'un minimum de participants. Les jours peuvent varier en fonction des saisons. Programmes pouvant ĂȘtre modifiĂ©s selon impĂ©ratifs locaux. Prix par personne donnĂ©s Ă  titre indicatif en $. Hors packs, rĂ©servation et rĂšglement sur place. Tarif enfant valable de 2 Ă  moins de 12 ans. + En savoir plus Pour info Tous horaires de vols communiquĂ©s avant rĂ©ception de votre convocation ne peuvent l'ĂȘtre qu'Ă  titre indicatif. Dans tous les cas, il est impĂ©ratif que vous attendiez la rĂ©ception de la convocation comprenant les horaires dĂ©finitifs avant d'organiser votre voyage. Nous ne pourrons ĂȘtre tenus responsables d'un changement d'horaires entre votre rĂ©servation et la convocation dĂ©finitive. Nous vous informons que, pour ce sĂ©jour, les vols sont susceptibles de faire l'objet d'une escale. La convocation Ă  l'aĂ©roport, les horaires en heures locales et le plan de vol dĂ©finitif vous seront communiquĂ©s dans les 48h avant le dĂ©part. Nous vous signalons que l'aĂ©roport d'arrivĂ©e Ă  Paris peut ĂȘtre diffĂ©rent de l'aĂ©roport de dĂ©part. Prestations Ă  bord pour vous garantir un voyage au meilleur prix, les collations et boissons ne sont pas comprises au service Ă  bord des avions lors des vols aller et retour ; nous vous offrons la possibilitĂ© de choisir en toute libertĂ© vos collations et boissons proposĂ©s Ă  la carte, Ă  rĂ©gler directement auprĂšs de l'Ă©quipage au cours du vol paiement en espĂšces et en euros uniquement. Personnes Ă  mobilitĂ© rĂ©duite suite Ă  l'entrĂ©e en vigueur du rĂšglement europĂ©en EU 1107/2006, toute demande d'assistance chaise roulante, etc. doit parvenir Ă  la compagnie aĂ©rienne au plus tard 48h avant la date de dĂ©part. PRÉCISION DESCRIPTIF Les photos utilisĂ©es pour prĂ©senter les hĂŽtels et la destination le sont Ă  titre indicatif et non-contractuel. Concernant votre logement, l'hĂŽtel offre diffĂ©rentes configurations et dĂ©corations. La chambre allouĂ©e lors de votre arrivĂ©e pourra ĂȘtre ainsi diffĂ©rente de celle figurant en photo sur le prĂ©sent descriptif. Votre sĂ©jour est assurĂ© par le tour opĂ©rateur suivant Plein Vent + En savoir plus SantĂ© et SĂ©curitĂ© Avant votre dĂ©part, veuillez consulter le site du ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres pour connaĂźtre les risques sanitaires Ă©ventuels qui peuvent concerner votre destination + En savoir plus DĂ©tails du prix Ce prix TTC comprend - Le vol aller et retour. - Le forfait taxes et redevances des aĂ©roports. - L'accueil Ă  l'arrivĂ©e. - Le transfert aller et retour de l'aĂ©roport Ă  l'hĂŽtel. - Le logement selon les types d'hĂ©bergement et de pension choisis. - Les services, loisirs et activitĂ©s mentionnĂ©s. - La taxe de sĂ©jour. - Les taxes d'aĂ©roport et la taxe de solidaritĂ©, Ă  ce jour, rĂ©visable et sujettes Ă  modifications jusqu'Ă  30 jours avant le dĂ©part. PRE ET POST ACHEMINEMENT dĂ©part de Provinces. Les prĂ© et post acheminement s'effectuent en avion, en train ou en bus. Pour des raisons techniques, le prĂ© et/ou post acheminement peut se faire la veille du dĂ©part ou le lendemain du retour. Les frais de transfert aĂ©roport/ aĂ©roport, gare/ aĂ©roport et vice-versa, les frais d'hĂ©bergement ou de restauration sont Ă  la charge du client. Billets non modifiables, non remboursables. + En savoir plus Les offres FLEXIFRAM sont identifiĂ©es par un symbole FF dans le calendrier ci-dessus. Vols aller retour opĂ©rĂ©s par la compagnie aĂ©rienne affichĂ©e et que vous aurez sĂ©lectionnĂ©e Ă  l'Ă©tape 1 du tunnel. Vols aller retour opĂ©rĂ©s par la compagnie aĂ©rienne affichĂ©e et que vous aurez sĂ©lectionnĂ©e Ă  l'Ă©tape 1 du tunnel - Logement Ă  l'hĂŽtel HĂŽtel Riu Naiboa 4* en chambre double standard pour le nombre de nuits indiquĂ© dans le calendrier - La formule All Inclusive - Les taxes d'aĂ©roport et de solidaritĂ©- Le transfert + En savoir plus Ce prix TTC ne comprend pas - Les frais de dossier. - Les taxes Ă©ventuelles de sĂ©jour et de sortie du territoire. - Les repas et les boissons non inclus dans la formule. - Les dĂ©penses d'ordre personnel - Les excursions facultatives, et les activitĂ©s non mentionnĂ©es au programme. - Les repas Ă©ventuels aux escales. - Les garanties assistance, rapatriement, frais mĂ©dicaux et d'hospitalisation, assistance juridique et pĂ©nale. - Les assurances annulation, bagages, responsabilitĂ© civile. + En savoir plus F F Ce prix TTC ne comprend pas Les offres FLEXIFRAM sont identifiĂ©es par un symbole FF dans le calendrier ci-dessus. Vols aller retour opĂ©rĂ©s par la compagnie aĂ©rienne affichĂ©e et que vous aurez sĂ©lectionnĂ©e Ă  l'Ă©tape 1 du tunnel. Les Frais de dossier - les assurances facultatives - les autres repas et les boissons - les activitĂ©s et excursions payantes - les dĂ©penses d'ordre personnel + En savoir plus Voir les conditions Les plus ActivitĂ©s pour les enfants et les adultes À 400 m de la plage, au cƓur d'un jardin tropical IdĂ©al pour clientĂšle jeune et festive + En savoir plus Avis Tripadvisor En savoir plus sur cet hĂŽtel grĂące aux avis fournis par, la principale source d'Ă©valuation d'Ă©tablissements hĂŽteliers au monde. Note TripAdvisor TrĂšs bien,3,5 4 236 avis Excellent 1076 1 076 TrĂšs bien 1353 1 353 Moyen 864 864 MĂ©diocre 444 444 Horrible 499 499 57 % de voyageurs recommandent 57 sur 4 236 avis Pour plus d'information sur le contrĂŽle des avis des membres de TripAdvisor, cliquer ici UnitĂ©s de mesure 1 galon = 3,8 litres / 1 litre = 0,26 galon 1 livre = 453 grammes / 1 kilo = 2, 2 livres1miles = 1,6 Km / 1 km = 0,60 mile1 pied = 30 centimĂštres / 1 mĂštre = 3,281 pieds Monnaie peso dominicain Indicatif tĂ©lĂ©phonique du pays 001 SantĂ© Aucun vaccin n'est exigĂ©, prĂ©cautions habituelles avec la nourriture. Quelques rĂšgles simples Ă©vitez les baignades en eau douce et dans les eaux stagnantes, ne caressez pas les animaux que vous rencontrez. Eau Il est fortement recommandĂ© de ne pas boire l’eau du robinet. Ambassade de France en RĂ©publique Dominicaine Calle las Damas n°42 Zone coloniale Saint DomingueTĂ©l 809 695 43 00Fax 809 695 43 11 Ambassade des États Unis en RĂ©publique Dominicaine Calle CĂ©sar Nicolas PensonSaint DomingueTĂ©l 809 221 55 11 Ambassade d’Espagne en RĂ©publique Dominicaine Av. Independencia 1205Saint DomingueTĂ©l 809 567 56 82 / 809 535 65 00 Ambassade du Canada en RĂ©publique DominicaineAv. Abraham Lincoln 106Saint DomingueTĂ©l 809 689 00 02 Les AĂ©roports AĂ©roport international Las AmĂ©ricas Saint Domingue TĂ©l 809 947 22 25 / 809 947 22 27 AĂ©roport international Gregorio LuperĂłn Puerto Plata TĂ©l 809 291 00 00 AĂ©roport international Presidente Juan Bosch SamanĂĄ TĂ©l 809 338 58 88 AĂ©roport international El Catey SamanĂĄ

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